13 messages - Inverser l'ordre
En réponse au message de Larrybird du 01/02/10
J'ai vraiment adoré le droit de réponse Bernard Carme le bon scientifique à l'endroit de France Guyane le méchant journal. Outre le fait qu'on y comprenne rien (merci à Blada pour ce précieux travail de boite aux lettres...), ledit scientifique se dit outré par un titre racoleur (Paludisme : Faut-il interdire le kalimbe ?) qui n'est rien d'autre que l'introduction de son travail ("should the kalimbe be banned ?) publié sur malariajournal.
A moins que ce ne soit le méchant malariajournal qui a manipulé tout ça ?
J'attend maintenant sur Blada le droit de réponse de Bernard Carme à l'encontre de malariajournal... ou de lui-même... ou de son double ?
Ce que je retiens, pour ma part, c'est que France Guyane loin de faire amende honorable ne publie pas le droit de réponse de M. Carme. Or comme l'expression l'indique le droit de réponse est un droit.
Autre question, France Guyane a-t-il contacté le scientifique avant de publier sa version mal traduite de son article paru dans une revue scientifique ?
J'ai vraiment adoré le droit de réponse Bernard Carme le bon scientifique à l'endroit de France Guyane le méchant journal. Outre le fait qu'on y comprenne rien (merci à Blada pour ce précieux travail de boite aux lettres...), ledit scientifique se dit outré par un titre racoleur (Paludisme : Faut-il interdire le kalimbe ?) qui n'est rien d'autre que l'introduction
En réponse au message de Bernard Carme du 31/01/10
Un article particulièrement déplacé du fait de son titre et de son illustration en première page paru le 29 décembre 2009 dans France Guyane (Paludisme : Faut il interdire le Kalimbe ?) a pu faire croire à une complicité de ma part. Ne voyant pas paraître la mise au point que je souhaitais voir publier dans les colonnes du journal, j'utilise Blada pour le faire.
Ayant été absent de Guyane pendant un moment, j'ai réalisé avec retard l'impact non négligeable (et désastreux) de cet article.
La façon dont il reproduisait une de mes publications scientifiques en anglais parue dans une revue internationale, du fait essentiellement d'un titre racoleur, ridicule mais aussi choquant "Faut il interdire le Kalimbé", dénaturait totalement mes propos. L'effet produit, même auprès d'intellectuels, est contraire à mes convictions et opposé à ce qu'il aurait du être.
C'est pourquoi je tiens à faire la mise au point suivante:
L'article princeps "Malaria or Kalimbé : how to choose ? (Malaria Journal 2009), tout en nuance était destiné à un public scientifique ciblant plus précisément les épidémiologistes en montrant les limites possibles de leurs études et la nécessaire prise en compte des situations complexes. La règle souvent énoncée dans cette discipline : « une question – une réponse » étant souvent à exclure dès que l’on s’intéresse aux problèmes de la santé pris dans sa globalité même si la finalité des études, particulièrement sur les facteurs de risques est d'aboutir à une conclusion voire à une recommandation.
Ainsi le titre « Faut il interdire le Kalimbé ? » tuait le texte et conduisait à des interprétations diamétralement opposées (même de la part des lecteurs chevronnés) à l’idée directrice de l’article original. Ce n’était en aucune façon le procès du port du Kalimbé mais au contraire celui du risque lié à l’acculturation ou à la perte des valeurs traditionnelles. A ce niveau, j’avais mis en avant que des résultats scientifiques pouvaient le cas échéant contribuer à la perte des valeurs et des repères, si l’on n’y prenait garde. La santé est un ensemble, un équilibre complexe où tout doit être pesé et où chaque élément peut être lié à un autre.
Les idées fortes qui auraient du se dégager sont les suivantes :
1- la critique des conclusions hâtives et le fait qu’un résultat d’une étude scientifique puisse apparemment justifier des mesures pouvant s'avérer, au final, négative.
2- le besoin mais aussi la difficulté d’évaluer le rapport avantage – inconvénient d’une recommandation si l’on considère tous les paramètres et les conséquences indirectes des mesures préconisées
3- la nécessité d’une attitude de prudence et d’humilité des épidémiologistes du domaine de la santé, même de renom, qui doivent (mieux) collaborer avec les spécialistes des sciences humaines et sociales.
4- l’importance des valeurs traditionnelles comme la résistance à la douleur, le courage, l’habileté manuelle et la connaissance du milieu, ….dont la jeunesse aurait bien besoin ….
Pr. Bernard Carme
Vice Doyen de la Faculté de Médecine Université Antilles Guyane
Directeur Equipe de Recherche EA 3593
Directeur Centre Inserm CIC-EC 802 Antilles Guyane
Merci à blada d'avoir publié le droit de réponse éclairant de M. Carme à France Guyane. J'avais découvert l'article dans France Guyane avec effarement. Je m'étais demandé si le scientifique qui pouvait pondre un tel tissu d'inepties n'avait pas perdu la boule. Je comprends mieux après sa mise au point. Si je comprends bien, France Guyane aurait donc compris
Un article particulièrement déplacé du fait de son titre et de son illustration en première page paru le 29 décembre 2009 dans France Guyane (Paludisme : Faut il interdire le Kalimbe ?) a pu faire croire à une complicité de ma part. Ne voyant pas paraître la mise au point que je souhaitais voir publier dans les colonnes du journal, j'utilise Blada pour le faire.
Ayant été absent de Guyane pendant un moment, j'ai réalisé avec retard l'impact non négligeable (et désastreux) de cet article.
La façon dont il reproduisait une de mes publications scientifiques en anglais
Bon Carnaval à toute la Guyane, en cette année de biodiversité, naturelle mais aussi, espérons le, culturelle.
Merci Blada pour nous montrer l'arrivée de Vaval à Kourou, à nous autres pauvres guyanais, de coeur et d’esprit, sinon de naissance, bloqués dans les neiges d'une Europe devenue polaire ces derniers temps. En regardant sur DailyMotion cette arrivée multicolore, joyeuse, multi-ethnique, pluri-culturelle, je me suis dit qu'on découvrait là le résultat d'un processus de mixité sociale en marche depuis quelques dizaines d’années, mais aussi peut-être une nouvelle spéciation culturelle, qu'on nomme dans notre jargon scientifique, une radiation évolutive.
Hommage à Claude Levi-Strauss
Je tiens à joindre ma modeste voix à bien d'autres, pour rendre un vibrant hommage à la mémoire du regretté professeur Claude Levi-Strauss dont nous sommes tous les héritiers. Qu'il me soit permis d' évoquer simplement un souvenir qui traduit sans aucun doute l'immensité et la profondeur du " de cujus".Nous sommes en 1982, année où Levi-Strauss venait d'être accueilli sous la coupole. Rendant visite un soir d'hiver au professeur Louis-Vincent THOMAS, (auteur de cinq essais sur la mort africaine, les religions d'Afrique...) anthropologue, africaniste de renom et fondateur de la faculté des Lettres et Sciences Humaines
Les malfrats sont- ils mieux « soignés » que les médecins ?
Matoury, mardi 24 mars, 20 heure 15 : le Dr R. se fait agresser par 2 individus armés à son cabinet médical… Oui, il travaille encore à cette heure tardive : la Guyane manque de médecin. Traumatisme crânien, point de sutures, traumatisme psychologique…. Plainte, enquête, témoignages… les gendarmes lui présentent 4 suspects connus des services de gendarmerie et vus par des témoins avant l'agression. L e Dr R. reconnait formellement
Il écrit peu mais se souvient de tout. Il connaît des Cayennais si méconnus qu’on dirait parfois qu’il les a inventés. Il est l’enfant naturel de la guyattitude et de la négritude, de Maran et de Damas. Installé depuis des lustres à Paris, où il a exercé en qualité de Docteur en médecine et surtout de neuropsychiatre, il est le plus fidèle et le plus authentique de nos écrivains germanopratins. Il n’est pas peu fier d’avoir beaucoup compté pour Gaston Monnerville, on lui sait gré de nous avoir fait découvrir sous un jour nouveau le poète Antonin Artaud. C’est un passeur hors pair, André Bonneton. Je l’ai connu à Paris, grâce à la délicieuse
Hommage à mon ami Michel SAID
Je viens d'apprendre avec une grande affliction la disparition prématurée de mon ami Michel SAID, militant acharné des causes justes.Michel est parti sans avoir terminé sa mission: oeuvrer pour la promotion de la jeunesse guyanaise au travers des deux structures, la DDEN et l'Observatoire des enfants déscolarisés de Guyane qu'il dirigeait avec compétence et patience. Je lui saurai toujours gré d'avoir proposé et soutenu ma candidature en tant que Délégué Départemental de l'Education Nationale. Malgré son état de santé défaillant,
En réponse au message de Marie Ansquer du 16/03/09
ALLONS ENFANTS DE LA REPUBLIQUE
Vendredi 13 mars 2009, 17h.
Je travaille au collège Paul Kapel à Cayenne, au cœur d’un quartier défavorisé du chef lieu. De l’Anglais ils n’en ont pas grand-chose à faire. De l’Irlande ils savent à peine la situer géographiquement. En ce vendredi à 17h30 la motivation n’est pas au zénith, loin de là. Le document parle de danse irlandaise. Et soudain, j’annonce aux élèves en anglais qu’en Irlande ils parlent l’Anglais, mais qu’ils ont aussi leur langue. Ah, première découverte. Comme ici on parle le français, mais il y a le créole. Et j’enchaîne en évoquant que moi aussi je viens d’un pays qui a sa langue, le breton, mais bien sûr, aujourd’hui en Bretagne on parle le français.
Et voilà les élèves intrigués. Ils me demandent comment on dit « au revoir », je réponds « kenavo. » Surprise, le mot ne ressemble même pas au français. Et je leur raconte qu’à une époque il était interdit de parler breton, je cite ici, « Dans la cour du lycée la Tour d’Auvergne, à Quimper, en 1925, il est interdit de cracher par terre et de parler breton. » (p.212, Le cheval d’orgueil, Pierre-Jakez Helias, 1975 éditions Plon). D’ailleurs je ne le parle pas. Etonnement sur les visages. Au collège le latin et le grec avaient bien meilleure image. A ce jour je suis capable d’écrire une phrase en grec ancien au tableau alors qu’en breton non. Et quelle phrase « les soldats sont méchants et les hommes sont gentils. » Un élève tout souriant me demande alors comment on dit « merci » en breton et je me rends compte que je ne le sais même pas. Je connais « mar plij » (s’il vous plaît), mais je ne connais pas le mot « trugarez » !je réalise aussi à quel point la francisation a marché, au point de ne même pas connaître un mot usuel de la langue de la Bretagne, mon pays, sans aucune arrière-pensée idéologique.
Ce vide linguistique n’empêche en rien d’entretenir au fond de soi une identité, qui elle, est bretonne. Cette identité est un repère que l’on a dans soi où que l’on se trouve dans le monde. Cette identité bretonne est une ouverture d’esprit sur l’autre et n’entrave en rien l’esprit de la république française. En ce vendredi à 17h30, élèves et moi-même, nous nous sommes trouvés sur la même longueur d’onde. Bretonne et Française, Guyanais et Français. A la sortie, les visages étaient éclairés, chacun y avait appris quelque chose de l’autre avec toutes ses différences. Mais ce qui a été réussi en Bretagne au niveau de l’assimilation à la France ne l’a pas toujours été outremer. Il y a certainement des raisons à cela. Et la géographie y est pour quelque chose… et il y a le passé …
A peine sortie d’un cours où tout le monde y avait trouvé son compte, je passe à la salle des professeurs. La femme de ménage a déjà passé la serpillière, mais je passe, mes chaussures sont propres, sèches. Je ne salis rien. Et je reçois soudain une volée de bois vert … de Guyane. Altercation … et j’entends « moi je suis chez moi ! » je demande explication et précision, on me répond « vous avez très bien compris ! » Oui en effet j’ai compris. Ici en Guyane je ne suis pas chez moi ! mais à l’heure d’aujourd’hui, où le monde bouge constamment, où au moins une fois dans leur vie les gens doivent partir, et les domiens le savent … que signifie « être chez soi » ?
Marie Ansquer
Marie Ansquer est professeur d'anglais, et aussi pigiste pour France-Guyane.
De Picardie... Simplement pour vous dire que ce matin, avec votre propos très juste et très clair, votre chute ( peut être d'ailleurs la même que celle d'Albert Camus dans son livre portant ce titre là) est tellement prévisible à présent ... Hélas !!! Les braises ont été ravivées et souffle la tempête ! Cela était impensable il y a quelques années en Guyane.... Et hélas, to morrow ne sera pas un autre jour. Scarlette O'Bama !!
PS Il reste à remercier Blada pour toutes ces news qui nous arrivent de cette Région ( ou pays ?) lointaine...
Allons Enfants de la République
Vendredi 13 mars 2009, 17h.
Je travaille au collège Paul Kapel à Cayenne, au cœur d’un quartier défavorisé du chef lieu. De l’Anglais ils n’en ont pas grand-chose à faire. De l’Irlande ils savent à peine la situer géographiquement. En ce vendredi à 17h30 la motivation n’est pas au zénith, loin de là. Le document parle de danse irlandaise. Et soudain, j’annonce aux élèves en anglais qu’en Irlande ils parlent l’Anglais, mais qu’ils ont aussi leur langue. Ah, première découverte.
Communiqué de l'ATBC
RÉSOLUTION CONTRE LE DÉVELOPPEMENT DE L’INDUSTRIE MINIÈRE A NASSAU, SURINAM
Attendu que des exploitations minières à petite et grande échelles peuvent avoir des impacts graves sur la diversité des écosystèmes terrestres et aquatiques, causer des problèmes chroniques de santé publique parmi les résidents, et avoir des effets « boom-and-bust »
En réponse au message de Vert De Rage du 15/01/09
Les Verts parlent de "catastrophe" à Javouhey sans donner aucun chiffre. Sont-ils encore crédibles ? Ils sont passés complètement à côté du scandale de la décharge de Kourou. Entre autres impasses... Sont-ils allés sur le terrain à Javouhey ? Pourquoi font-ils comme tous nos politiques irresponsables qui en appellent toujours à l'Etat par le biais de la presse ? Pourquoi ne font-ils pas eux-mêmes leurs analyses ? Affirmer sans prouver c'est du vent !
Bonjour,
Merci de l'intérêt que vous portez aux habitants de Javouhey et à notre courrier.
Les chiffres de l'IRSN sont en ligne sur notre site internet, ainsi qu'une revue de presse. Nous attendons toujours les résultats de la seconde analyse annoncée dans le communiqué de la préfecture du 29/08/08.
Cordialement
Philippe Ménard, Secrétaire Régional des Verts-Guyane
Contournement
du pont du Larivot
Le Blog de la préfecture
Les Infos de la DDE sur le pont
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Vidéo du 26 février (4mn) :
Marc Barrat parle d’Orpailleur

Patochard
Léon attend sa libération