1513 messages - Inverser l'ordre
En réponse au message de Bonpom du 26/02/14
Vous avez raison de vous méfier "des statistiques car on leur fait dire ce que l'on veut", surtout si on a uniquement l'article du journal qui les citent, parfois partiellement, selon sa "couleur" politique. Il est plus sain, quand c'est possible, de remonter à la source de l'étude.
Pour éviter de citer le cas du neveu qui a réussi avec un CAP et du cousin bac+4 au chômage(des cas tout à fait légitimes, mais qui ne valent que pour eux), et pire d'énoncer des généralités à partir de cas particuliers, il est important d'utiliser les statistiques "correctement".
Elles ne sont bien évidemment que des moyennes même si les disparités aussi sont citées.
Par exemple, des diplômés en physique ou maths affichent un taux de chômage de 3,1 % pour 15,8 % pour les diplômés en art ! idem de 3 % à 45 % pour ceux qui sortent de l'enseignement pro !
Et bien évidemment, on trouve une stat. sur le salaire, le statut (précaire ou CDI) des emplois selon niveau d'étude.
Diplômes et insertion pro. www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/ref/fporsoc11e_ve23educ.pdf
Observatoire des inégalités : http://www.inegalites.fr/spip.php?article1585
Quel diplôme pro choisir ? : http://www.capital.fr/carriere-management/actualites/
Quant au cas particulier d'UN jeune que vous auriez sous la main, conseillez-lui les études longues ou courtes, pro ou générales, selon SON profil.
Mais si vous devez donner un conseil, énoncer une généralité au "jeune" sur les liens entre l'emploi et les diplômes, il est que : plus le diplôme est élevé, plus le taux de chômage est faible, le statut de l'emploi stable et le salaire élevé.
On peut trouver cela injuste, vouloir changer cette "fatalité" du diplôme (ceci est un autre débat) mais la réalité des faits est celle-ci à cette date.
Merci pour la belle leçon et les diverses sources apportées Désolé mais mon neveu n'est pas à l'âge critique de son orientation...Mon expérience ne tient pas uniquement en des lectures mais surtout des rencontres... Par contre je vous rejoins sur l'orientation à bien choisir selon le profil du jeune.. Faut-il avoir un conseiller dans son bahut et un minimum de soutien
En réponse au message de Morpho du 26/02/14
On pourrait peut être revenir au certificat d'études, au moins ceux qui l'avaient savaient lire écrire et compter.
Oui, à condition de dispenser un enseignement qui permette aux élèves de l'obtenir...
Pour être reçu au certificat d'études, il fallait n'avoir obtenu zéro ni en orthographe ni en calcul... L'examen comportait, entre autres, une dictée de plus de 100 mots où la faute d'orthographe grammaticale coûtait deux points. Autant dire que ce serait mission impossible pour la quasi-totalité des élèves de collège aujourd'hui...
En réponse au message de Bonpom du 26/02/14
Le débat sur "le niveau baisse" n'est pas tout neuf ;-)
« Tout serait simple si le bachot remplissait encore sa fonction. Mais, submergé sous le nombre des candidats qui s’est accru prodigieusement, le baccalauréat a vu son niveau baisser d’une façon constante, au point qu’il ne suffit pas actuellement à qualifier pour l’enseignement supérieur. »
"Notre jeunesse [...] est mal élevée, elle se moque de l'autorité et n'a aucune espèce de respect pour les anciens. Nos enfants d'aujourd'hui [...] ne se lèvent pas quand un vieillard entre dans la pièce, ils répondent à leurs parents et bavardent au lieu de travailler. Ils sont tout simplement mauvais."
La 1ère citation date de 1947 et la seconde est de Socrate !
D'autres citations du même tonneau :
http://blog.francetvinfo.fr/l-instit-humeurs/2011/10/01/le-niveau-baisse-ma-ptite-dame.html
Oui, vous avez raison... Mais quand même, depuis quelques années, les facs sont obligées de faire de la remise à niveau en français... Je n'ai pas le souvenir d'avoir vu cela dans le passé !
http://etudiant.aujourdhui.fr/etudiant/info/dossier-les-facs-s-attaquent-aux-fautes-d-orthographe
En réponse au message de Bonpom du 26/02/14
Le débat sur "le niveau baisse" n'est pas tout neuf ;-)
« Tout serait simple si le bachot remplissait encore sa fonction. Mais, submergé sous le nombre des candidats qui s’est accru prodigieusement, le baccalauréat a vu son niveau baisser d’une façon constante, au point qu’il ne suffit pas actuellement à qualifier pour l’enseignement supérieur. »
"Notre jeunesse [...] est mal élevée, elle se moque de l'autorité et n'a aucune espèce de respect pour les anciens. Nos enfants d'aujourd'hui [...] ne se lèvent pas quand un vieillard entre dans la pièce, ils répondent à leurs parents et bavardent au lieu de travailler. Ils sont tout simplement mauvais."
La 1ère citation date de 1947 et la seconde est de Socrate !
D'autres citations du même tonneau :
http://blog.francetvinfo.fr/l-instit-humeurs/2011/10/01/le-niveau-baisse-ma-ptite-dame.html
On pourrait peut être revenir au certificat d'études, au moins ceux qui l'avaient savaient lire écrire et compter.
Le débat sur "le niveau baisse" n'est pas tout neuf ;-)
« Tout serait simple si le bachot remplissait encore sa fonction. Mais, submergé sous le nombre des candidats qui s’est accru prodigieusement, le baccalauréat a vu son niveau baisser d’une façon constante, au point qu’il ne suffit pas actuellement à qualifier pour l’enseignement
En réponse au message de Kirikou du 25/02/14
Je me méfie beaucoup des statistiques car on leur fait dire ce que l'on veut! quand tu observes l'âge (25-34 ans), les étudiants issus du bac général sont loin d'être que bacheliers alors que bien souvent ceux de la voie pro ont opté dans cette voie pour ne pas se perdre dans les études, pressés d'être actifs (peut-être que c'est là la faiblesse, de ne pas assez motiver ces élèves pour dépasser le bac). quant aux sortants du général, j'en ai vu combien accepter des boulots bien en deçà de leur niveau d'étude et ne correspondant pas du tout à leur filière d'étude! et c'est comme ça qu'on se retrouve dans de grandes enseignes de vente," en attendant que.." et le provisoire finit par durer!! l'étude est totalement incomplète! Avec un bac pro, le jeune a d'autant moins le choix pour se "rabattre" sur d'autres boulots puisqu'ils se sont engagés dans une filière particulière; Mais pour un jeune qui a des difficultés à suivre dans le général je préfère le voir se former sur du concret plutôt que de se perdre ailleurs!
Vous avez raison de vous méfier "des statistiques car on leur fait dire ce que l'on veut", surtout si on a uniquement l'article du journal qui les citent, parfois partiellement, selon sa "couleur" politique. Il est plus sain, quand c'est possible, de remonter à la source de l'étude. Pour éviter de citer le cas du neveu qui a réussi avec un CAP et du cousin bac+4
En réponse au message de Pierre33 du 25/02/14
Finalement, c'est toujours le même problème qui resurgit: des élèves arrivent du primaire au collège sans maîtriser les bases (lecture, écriture notamment), on les traîne péniblement jusqu'en classe de 3e... Que faire ensuite ? Que ce soit bac pro, bac techno ou bac général, on se retrouve devant les mêmes problèmes! Je ne sais pas où se trouvent les voies de "garage"... Probablement partout, chaque fois qu'un élève "subit" son orientation...
Il faut le dire et le redire, c'est sur le primaire qu'il faut porter tous les efforts... Les élèves qui sortent du primaire sans savoir lire et écrire correctement sont dans la plupart des cas voués à l'échec, et ce quelle que soit leur orientation... Les élèves qui sortent du collège avec un bon niveau scolaire ont le choix de leur orientation, les autres n'ont guère le choix,ils sont souvent orientés "par défaut", là où il reste de la place, dans des filières qui les mèneront souvent à Pôle Emploi !...
Pour preuve, ma mère, née en 1945, n'a pas été plus loin que le CM2, sait écrire sans aucune faute d'orthographe. Mon frère, né en 1974, qui n'a pas été plus loin que la 5eme, fait au moins une faute par mot. En fait, il écrit phonétiquement.
Moi, je suis née entre les deux, et, ça va, je pense que j'y ai échappé de justesse.
En réponse au message de Bonpom du 24/02/14
Envoyer les élèves dans le général vous semble peut-être une voie de garage, mais le taux de chômage chez ces derniers demeure (en moyenne) plus faible que pour ceux issus des bacs techno et pro.
"Le taux de chômage des 25-34 ans titulaires d'un bac pro était de 11,5 %, contre 11 % pour les bacheliers issus des filières générales et technologiques. Un faible déséquilibre [...] qui est en réalité bien plus en défaveur des bacs pros qu'il n'y paraît. Car à l'intérieur de la statistique qui regroupe les bacs "généraux et technologiques", le taux de chômage des bacs technologiques est bien plus élevé (16 %) que celui des bacs généraux. Autant dire qu'on trouve manifestement moins facilement du travail avec un bac pro en poche qu'avec un bac général : un comble, pour une filière qui se veut "professionnalisante" !"
http://www.lepoint.fr/societe/le-bac-pro-un-refuge-contre-le-chomage-mais-pas-en-france
Finalement, c'est toujours le même problème qui resurgit: des élèves arrivent du primaire au collège sans maîtriser les bases (lecture, écriture notamment), on les traîne péniblement jusqu'en classe de 3e... Que faire ensuite ? Que ce soit bac pro, bac techno ou bac général, on se retrouve devant les mêmes problèmes! Je ne sais pas où se trouvent les voies
En réponse au message de Bonpom du 24/02/14
Envoyer les élèves dans le général vous semble peut-être une voie de garage, mais le taux de chômage chez ces derniers demeure (en moyenne) plus faible que pour ceux issus des bacs techno et pro.
"Le taux de chômage des 25-34 ans titulaires d'un bac pro était de 11,5 %, contre 11 % pour les bacheliers issus des filières générales et technologiques. Un faible déséquilibre [...] qui est en réalité bien plus en défaveur des bacs pros qu'il n'y paraît. Car à l'intérieur de la statistique qui regroupe les bacs "généraux et technologiques", le taux de chômage des bacs technologiques est bien plus élevé (16 %) que celui des bacs généraux. Autant dire qu'on trouve manifestement moins facilement du travail avec un bac pro en poche qu'avec un bac général : un comble, pour une filière qui se veut "professionnalisante" !"
http://www.lepoint.fr/societe/le-bac-pro-un-refuge-contre-le-chomage-mais-pas-en-france
Je me méfie beaucoup des statistiques car on leur fait dire ce que l'on veut! quand tu observes l'âge (25-34 ans), les étudiants issus du bac général sont loin d'être que bacheliers alors que bien souvent ceux de la voie pro ont opté dans cette voie pour ne pas se perdre dans les études, pressés d'être actifs (peut-être que c'est là la faiblesse, de ne pas assez
En réponse au message de Kirikou du 23/02/14
Il serait surtout temps de ne pas envoyer tous les élèves dans le général (voie de garage!!) et développer les filières techniques beaucoup plus concrètes!
Envoyer les élèves dans le général vous semble peut-être une voie de garage, mais le taux de chômage chez ces derniers demeure (en moyenne) plus faible que pour ceux issus des bacs techno et pro. "Le taux de chômage des 25-34 ans titulaires d'un bac pro était de 11,5 %, contre 11 % pour les bacheliers issus des filières générales et technologiques. Un
En réponse au message de Philippe2 du 24/02/14
réponse de bon sens, mais impossible à envisager à l'EN qui continue à ouvrir des lycées d'enseignement général à tour de bras et des lycées professionnels ou technologiques au compte goutte,; lorsque les responsables se rendront compte qu'il vaut mieux avoir une formation qui débouche sur un métier...
"l'EN qui continue à ouvrir des lycées d'enseignement général à tour de bras et des lycées professionnels ou technologiques au compte goutte".
"à tour de bras" est peut-être à nuancer :
Entre 2000 et 2008, le nombre de lycées d'enseignement général et techno a en effet augmenté de 54 lycées (env. +3,6 %) tandis que pour l'enseignement pro seulement +4
En réponse au message de Kirikou du 23/02/14
Il serait surtout temps de ne pas envoyer tous les élèves dans le général (voie de garage!!) et développer les filières techniques beaucoup plus concrètes!
réponse de bon sens, mais impossible à envisager à l'EN qui continue à ouvrir des lycées d'enseignement général à tour de bras et des lycées professionnels ou technologiques au compte goutte,; lorsque les responsables se rendront compte qu'il vaut mieux avoir une formation qui débouche sur un métier...
En réponse au message de Pierre33 du 23/02/14
Cet article du Nouvel Observateur analyse bien la situation: le primaire a été négligé... Ayant moi-même enseigné dans le primaire et le secondaire, je suis tout à fait d'accord avec ce constat. Tant qu'on laissera entrer au collège des élèves qui ne savent ni lire ni écrire correctement, on les enverra au casse-pipe ! Un grande partie des problèmes du collège viennent de là. Il faut que l'on comprenne enfin que ce n'est pas au collège qu'on apprend à lire et à écrire. Les professeurs de collège ne sont pas formés pour cela, et ce ne sont pas les quelques heures de "soutien", d'aide individuelle dont on saupoudre l'emploi du temps des élèves de 6e qui changeront quoi que ce soit: ça ne marche pas, il serait temps d'ouvrir un peu les yeux !
Il serait surtout temps de ne pas envoyer tous les élèves dans le général (voie de garage!!) et développer les filières techniques beaucoup plus concrètes!
En réponse au message de Cush du 23/02/14
Je n'ai rien contre les enseignants, ni contre les fonctionnaires. J'en ai contre les fainéants...
http://tempsreel.nouvelobs.com//comment-la-france-a-sacrifie-son-ecole-primaire.html
Cet article du Nouvel Observateur analyse bien la situation: le primaire a été négligé... Ayant moi-même enseigné dans le primaire et le secondaire, je suis tout à fait d'accord avec ce constat. Tant qu'on laissera entrer au collège des élèves qui ne savent ni lire ni écrire correctement, on les enverra au casse-pipe ! Un grande partie des problèmes du collège
En réponse au message de Cush du 17/02/14
--"Toi qui semble être un expert". Merci de ne pas me tutoyer.-- Lol, c'est à cette deuxième partie de phrase que l'on peut reconnaitre l'expert qui se la pète ;-)
Vous n'avez pas besoin d'être grossier pour, bien évidemment, ne toujours pas répondre à la question.
En réponse au message de Bonpom du 16/02/14
"Toi qui semble être un expert". Merci de ne pas me tutoyer.
Vous citez en exemple [le] "vaste débat entre la méthode syllabique et la méthode globale" ...
Pourquoi avoir choisi cet exemple (puisque vous sembliez en avoir tellement d'autres) alors que son rapport avec l'enseignement des langues maternelles (propos de "Laurent" auquel vous réagissiez) ne semble pas évident au premier abord.
Relisez mon message, je ne vous demande rien à part citer vos sources pour éviter les propos de "cour de récréation en primaire", ce que vous ne faîtes toujours pas en restant dans de grandes généralités.
--"Toi qui semble être un expert". Merci de ne pas me tutoyer.-- Lol, c'est à cette deuxième partie de phrase que l'on peut reconnaitre l'expert qui se la pète ;-)
En réponse au message de Doryphore du 16/02/14
Bien entendu j'ai mené toutes les actions possibles, j'attends de voir , je doute que vous soyez parent d'un enfant scolarisé au secondaire dans ce département , sinon votre exaspération serait à la hauteur de la mienne, soit les élèves deviennent impossible à gérer et alors les enseignants ont un droit de retrait (situation dangereuse )soit nous avons à faire à des personnes qui se sont trompées de métiers!!!! Je parle de l'avenir de mon enfant ( et encore j'ai les moyens de l'envoyer étudier en métropole ) et de l'avenir de tous les autres......Comment leur apprendre le respect des horaires de travail, le goût de l'effort, l respect de l'autre , arrêtez de nier une réalité bien particulière à ce département, un taux d’absentéisme qui doit battre des records et arrêtez de remettre tout sur le dos des élèves et puis si le métier est trop difficile (18 h par semaine , 24 avec les préparations et les corrections (et encore quid des profs de sport, d'arts plastique et de musique ) LOL CHANGEZ DE MÉTIER
Très cordialement un enseignant qui croit encore en son métier
"soit les élèves deviennent impossible à gérer et alors les enseignants ont un droit de retrait (situation dangereuse )soit nous avons à faire à des personnes qui se sont trompées de métiers!!!!"
Le droit de retrait implique "un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé" ...
http://travail-emploi.gouv.fr/informations-pratiques,/le-droit-de-retrait,1047.html
Ce n'est pas encore le cas ici, mais peut-être que l'action des enseignants vous satisfera :
En réponse au message de Doryphore du 16/02/14
Bien entendu j'ai mené toutes les actions possibles, j'attends de voir , je doute que vous soyez parent d'un enfant scolarisé au secondaire dans ce département , sinon votre exaspération serait à la hauteur de la mienne, soit les élèves deviennent impossible à gérer et alors les enseignants ont un droit de retrait (situation dangereuse )soit nous avons à faire à des personnes qui se sont trompées de métiers!!!! Je parle de l'avenir de mon enfant ( et encore j'ai les moyens de l'envoyer étudier en métropole ) et de l'avenir de tous les autres......Comment leur apprendre le respect des horaires de travail, le goût de l'effort, l respect de l'autre , arrêtez de nier une réalité bien particulière à ce département, un taux d’absentéisme qui doit battre des records et arrêtez de remettre tout sur le dos des élèves et puis si le métier est trop difficile (18 h par semaine , 24 avec les préparations et les corrections (et encore quid des profs de sport, d'arts plastique et de musique ) LOL CHANGEZ DE MÉTIER
Très cordialement un enseignant qui croit encore en son métier
Je ne nie pas votre exaspération, mais de là à enfoncer toujours un peu plus les enseignants, là je ne vous suis pas! mon métier je l'ai choisi et voulu et je l'assume totalement! Par contre je ne peux pas travailler à la place des élèves ni prendre le rôle de 30 parents...De plus je me refuse d'échanger ma casquette d'enseignant contre celle d'un flic
En réponse au message de Patrice C du 13/02/14
bonjour Claude,
il existe des héros dans tout corps de métier. il y a des gens intègres partout, des gens qui se donnent corps et âmes au danger même pour sauver leur prochain : les pompiers, les policiers, sauveteurs marins et tant d'autres...
partout, il y a des gens intègres, qui aiment leur travail, qui en font plus, et plus encore qu'il ne faudrait...il ya des bénévoles dans toutes les associations, il y a des organisateurs de fêtes, de festivals, des groupes de danse, de musiciens partout qui travaillent pour le bonheur d'exercer leur métier avec passion, et qui "donnent" aux autres, qui de leur temps, qui de leur talent ?
il y a tant de professeurs, tant de curés et de prêtres qui travaillent avec leur seul message, celui de propager la connaissance. il y a des gens qui partagent partout : les cuisiniers, les boulangers, tous en recherchent que "notre bien", en quelque sorte....
je les connais bien, j'en fais partie, tous comme vous...nous en faisons "des heures", rendant jaloux qui nos collègues, qui nos épouses...je le sais bien, j'en fais partie....
et pourtant le sentiment général, cette image qu'ont les gens envers l'éducation nationale telle qu'elle est pratiquée dans notre département a tout de même une origine ? qui ne peut pas systématiquement se situer dans le domaine du fantasme, tout de même ?
vous et vos 2 autres collègues futurs démissionnaires êtes des exceptions, et si vous quittez le navire, ce n'est pas seulement à cause des élèves, c'est aussi parce que vous avez perdu la foi en votre travail, dans le sens où vous avez compris qu'il n'y a plus rien à espérer, qu'il n'y a pas possibilité de changer les choses....votre message est si emplis de désespérance qu'il en dit long sur l'état de délabrement de toute une structure.
mais vos autres collègues ? ceux qui ont également compris ce "message", et qui restent ? sont-ils plus compréhensifs ? plus bêtes ? moins bêtes ? ou profitent-ils du fait d'avoir un emploi, avec toutes les possibilités qui vont avec ?
on peut effectivement invoquer les élèves chahuteurs, le surabsentéisme etc....je ne sais pas moi, mais cessez d'accueillir ce type d'élève !
il y a des règles qui gèrent l'absentéisme, il faut les appliquer.
bon, ok pour tout ça.
maintenant, qu'en est-il des professeurs absents ?
les parents se plaignent des profs absents, trop souvent absents, et vous expliquez que les professeurs absents ne sont pas remplacés.
j'accepte l'argument, mais dois dire que dans les corps de métier du bâtiment, de la musique, de la médecine, des pompiers...il y a quand-même un peu moins souvent d'absences.
et là, malheureusement, personne n'a de réponse à ce mystère.
on ne peut que constater, sur le mode du "ah ben oui c'est comme ça", et conjecturer sur les raisons, et conjecturer, et sans jamais cesser, conjecturer.....
c'est terrible à dire, mais ce mystère dont tout le monde parle, duquel tout le monde dans la société est ou a été ou sera en contact direct, et pour lequel il n'existe pas de possibilité de comprendre son problème, eh bien ce mystère me terrifie.
c'est comme une roue libre, en feu, qui dévale la montagne, et semble se diriger droit sur nous.
certains ont reconnu le problème, et s'en vont, d'autres ont vu le problème aussi, mais ne veulent plus en avoir. et se débrouillent pour ne plus avoir à le subir en direct.
Merci de votre longue réponse, à laquelle j'adhère totalement...
Pour ce qui et de l'accueil des élèves, la situation n'est pas si simple...
Par où commencer ? Déjà, il est obligatoire d’accepter les élèves qui ont moins de 16 ans.
Ensuite, ceux qui sont très absents, la procédure est en générale suivie, et elle dépend
En réponse au message de Bonpom du 13/02/14
Une nébuleuse de milliers de professeurs non affectés dont leurs pairs taisent l'existence ... Des professeurs non-remplacés qui ne le sont que soit-disant (???) ...
Mais qu'en est-il des faits ?
Un petit tour sur un site, plutôt "libéral" (pour situer d'où il parle)
http://www.ifrap.org/200-000-personnels-de-l-Enseignement-sous-employes,13388.html
Très intéressant, ce site.. mais savez-vous qu'ici-même, dans certains lycées, si vous êtes bien potes avec le proviseur, vous avez non seulement un emploi du temps aux petits oignons (pas de cours les lundi et vendredi, par exemple....), mais qu'ils bénéficient "d'allègement" d'horaires tout à fait inacceptables.. Tel prof ne bosse que 10 heures, tel autre,
En réponse au message de Doryphore du 16/02/14
Bien entendu j'ai mené toutes les actions possibles, j'attends de voir , je doute que vous soyez parent d'un enfant scolarisé au secondaire dans ce département , sinon votre exaspération serait à la hauteur de la mienne, soit les élèves deviennent impossible à gérer et alors les enseignants ont un droit de retrait (situation dangereuse )soit nous avons à faire à des personnes qui se sont trompées de métiers!!!! Je parle de l'avenir de mon enfant ( et encore j'ai les moyens de l'envoyer étudier en métropole ) et de l'avenir de tous les autres......Comment leur apprendre le respect des horaires de travail, le goût de l'effort, l respect de l'autre , arrêtez de nier une réalité bien particulière à ce département, un taux d’absentéisme qui doit battre des records et arrêtez de remettre tout sur le dos des élèves et puis si le métier est trop difficile (18 h par semaine , 24 avec les préparations et les corrections (et encore quid des profs de sport, d'arts plastique et de musique ) LOL CHANGEZ DE MÉTIER
Très cordialement un enseignant qui croit encore en son métier
"18 h par semaine, 24 avec les préparations et les corrections "
Bien sur, ce n'est qu'une enquête du ministère de l'EN, mais pour avoir un ordre de grandeur, le temps de travail des enseignants à temps complet : en moyenne,40 heures par semaine. Evidemment, cela n'est qu'une moyenne et cela ne correspond pas forcément à votre expérience personnelle, mais évitez toutefois d'en faire des généralités. "Le temps de
En réponse au message de Laurent du 16/02/14
Les "intellectuels de mon espèce" (au demeurant la même que la votre, je croyais, mais je doute maintenant que vous soyez humain) le font aussi. Malheureusement, nos supérieurs (jusqu'au ministre) ne sont pas assis à la même table... Soyez moins con. La majorité des enseignants font correctement leur boulot... Même s'ils n'ont pas les mêmes idées que vous en ce qui concerne la pédagogie et fort heureusement.
J'essaie chaque jour d'être moins con, comme vous me le recommandez.
Je n'accuse personne et tout le monde en même temps: je ne fais que constater les brillants résultats de cette entreprise d'état qui consomme son premier poste budgétaire.
Mais si vous êtes content, tant mieux
En réponse au message de Jcb du 15/02/14
Une pédopsychiatre disait à juste titre l'autre jour à la télé que tandis que le corps enseignant se plaint que les parents d'élèves interviennent trop à leur goût, les seuls élèves qui ont de bons résultats sont ceux dont les parents s'occupent.
L'éducation nationale devrait un peu faire preuve de modestie devant le beau résultat de notre classement PISA et se poser des questions de fond sur la mission et la formation des enseignants.
En effet, je crains fort que notre beau classement PISA ne soit qu'un PIS ALLER.
En réponse au message de Kirikou du 15/02/14
Très bien, vous remplissez votre devoir de parent, mais si vous êtes de la grande famille et que vous assumez votre enfant, pourquoi vous ne montez pas au créneau l? vous connaissez bien le fonctionnement! Il y a des moyens d'actions en tant que parents.
Blabla, qui le fait? vous avez fait part de votre exaspération auprès de la hiérarchie, du principal, sur le non-remplacement de ces enseignants puisque vous êtes de la "grande famille"?
Bien entendu j'ai mené toutes les actions possibles, j'attends de voir , je doute que vous soyez parent d'un enfant scolarisé au secondaire dans ce département , sinon votre exaspération serait à la hauteur de la mienne, soit les élèves deviennent impossible à gérer et alors les enseignants ont un droit de retrait (situation dangereuse )soit nous avons à faire
En réponse au message de Cush du 16/02/14
Toi qui semble être un expert, tu dois de souvenir du vaste débat entre la méthode syllabique et la méthode globale. Ce n'est qu'un exemple, il y en a d'autres. Pour moi c'est le résultat qui compte, c a d les savoirs de base que tout jeune adulte devrait posséder, lire, écrire, compter. Nous en sommes bien loin et je vais arrêter là ce débat récurrent qui devrait rester dans la salle des profs.
Ce n'est pas à nous à vous apprendre votre travail. Faites le bien ou faites autre chose. La Guyane manque de bras. Quand aux têtes, écoutez le niveau des débats politiques et posez vous des questions. On se croirait dans une cour de récréation en primaire. Là aussi, il y a encore beaucoup de travail...
"Toi qui semble être un expert". Merci de ne pas me tutoyer.
Vous citez en exemple [le] "vaste débat entre la méthode syllabique et la méthode globale" ... Pourquoi avoir choisi cet exemple (puisque vous sembliez en avoir tellement d'autres) alors que son rapport avec l'enseignement des langues maternelles (propos de "Laurent" auquel vous réagissiez) ne semble pas évident au premier abord.
En réponse au message de Jcb du 15/02/14
Dans mon ancien boulot, le spatial dont je suis retraité après 40 ans dans ce secteur, quand on essuyait un échec, et il y en a eu, on avait le courage de se mettre autour d'une table pour rechercher objectivement les causes (sans les attribuer aux autres), et mettre en place des solutions correctives. Décidément, ce n'est pas une démarche naturelle chez les intellectuels de votre espèce. Il est plus facile de nier les évidences.
"on avait le courage de se mettre autour d'une table pour rechercher objectivement les causes" ......mais cela c'était avant... maintenant c'est plus facile d'insulter et de reporter la faute sur les autres. Maintenant l'autosatisfaction est de mise et d'être humble une exception.
En réponse au message de Kafkakouroucien du 15/02/14
Une tribune circule actuellement, celle de Philippe MEIRIEU, une référence dans l'Education...Tout y est dit, même si à nos humbles niveaux nous le savions déjà.
Jeter la pierre (et là, à la limite c'est sympa, car il ne s'agit que d'une pierre, que l'on pourrait visualiser et expliquer dans un tableau de numération C D U, une pierre, ça équivaut à une unité de bêtise proférée), mais lapider comme c'est le cas dans ce forum,les enseignants, ça relève tout simplement du "règlement de compte", pour on ne sait quelle raison!!! Venez passer, ne serait-ce qu'une heure avec vos charmantes progénitures, dans une classe, allez chiche, qui relève le défi??? On ne peut plus enseigner "normalement"...On a en face de nous, en plus des gamins qui ont un vécu déjà très compliqué,des anormalités spécialisées dans la perturbation des classes, sans aucuns handicaps avérés,toutes sortes d'élèves,des gosses de gens "bien comme il faut", des gosses dits "normaux", bref des gosses complètement "blasés" qui déjà à 7 ans, ne rêvent que d'imiter les démarches, les conneries et les actes "bolossés" ....Superbe horizon...... Et on déversera toujours le fiel dans ce forum, sans chercher où sont les véritables responsabilités...Tellement facile de s'acharner sur des enseignants... Il y a énormément d'enseignants en arrêt maladie .... C'est beau de constater et de cracher sur eux...Mais que chacun fasse son examen de conscience!!!!!!!!!!!!
"Une tribune circule actuellement, celle de Philippe MEIRIEU, une référence dans l'Education..."
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Lisez les bouquins de Brighelli, vous verrez ce qu'il pense de ce monsieur dont vous, les enseignants, souffrez encore de ses délires pédagogistes
Mais je reconnais que je n'y connais rien. Simplement, quand ma fille a fait l'IUFM,
En réponse au message de Jcb du 15/02/14
Dans mon ancien boulot, le spatial dont je suis retraité après 40 ans dans ce secteur, quand on essuyait un échec, et il y en a eu, on avait le courage de se mettre autour d'une table pour rechercher objectivement les causes (sans les attribuer aux autres), et mettre en place des solutions correctives. Décidément, ce n'est pas une démarche naturelle chez les intellectuels de votre espèce. Il est plus facile de nier les évidences.
Les "intellectuels de mon espèce" (au demeurant la même que la votre, je croyais, mais je doute maintenant que vous soyez humain) le font aussi. Malheureusement, nos supérieurs (jusqu'au ministre) ne sont pas assis à la même table... Soyez moins con. La majorité des enseignants font correctement leur boulot... Même s'ils n'ont pas les mêmes idées que vous en ce qui concerne la pédagogie et fort heureusement.
En réponse au message de Bonpom du 15/02/14
"Des experts, il en existe une flopée qui disent tout". Merci de donner leurs références ... "et son contraire." ... Merci de donner leurs références.
Pour éviter les propos de comptoir, il est souvent intéressant de citer ses sources, ne serait-ce que pour savoir d'où parlent ces "experts".
Ils sont peut-être moins "experts" que vous sur le sujet, mais sans références aucune, c'est un peu difficile de juger.
Quant au rôle des "experts", il est d'"expertiser" (ce n'est pas à eux de prendre des décisions, ce n'est pas eux qui mettent en place les observatoires) mais c'est aux décideurs (politiques et autres), éclairés par leurs avis et d'autres, de décider.
Toi qui semble être un expert, tu dois de souvenir du vaste débat entre la méthode syllabique et la méthode globale. Ce n'est qu'un exemple, il y en a d'autres. Pour moi c'est le résultat qui compte, c a d les savoirs de base que tout jeune adulte devrait posséder, lire, écrire, compter. Nous en sommes bien loin et je vais arrêter là ce débat récurrent qui devrait
Une tribune circule actuellement, celle de Philippe MEIRIEU, une référence dans l'Education...Tout y est dit, même si à nos humbles niveaux nous le savions déjà.
Jeter la pierre (et là, à la limite c'est sympa, car il ne s'agit que d'une pierre, que l'on pourrait visualiser et expliquer dans un tableau de numération C D U, une pierre, ça équivaut à une unité de bêtise proférée), mais lapider comme c'est le cas dans ce forum,les enseignants, ça relève tout simplement du "règlement de compte", pour on ne sait quelle raison!!! Venez passer, ne serait-ce qu'une heure avec vos charmantes progénitures, dans une classe,
En réponse au message de Doryphore du 13/02/14
Je n'ai en aucun cas peur d'être obligé de m'occuper de mon enfant pendant les absences répétées de ses professeurs.J'estime justement faire face à mes responsabilités de parents et c'est pour cela que je trouve honteux l' absentéisme répété de certains professeurs , alors arrêtez vos blablas, vos fausses excuses , désolé , chez moi cela ne prend pas car je fais partie de la grande famille de l'Education Nationale.
Très bien, vous remplissez votre devoir de parent, mais si vous êtes de la grande famille et que vous assumez votre enfant, pourquoi vous ne montez pas au créneau l? vous connaissez bien le fonctionnement! Il y a des moyens d'actions en tant que parents.
Blabla, qui le fait? vous avez fait part de votre exaspération auprès de la hiérarchie, du principal, sur le non-remplacement de ces enseignants puisque vous êtes de la "grande famille"?
En réponse au message de Laurent du 15/02/14
Je ne fume pas de joint, je connais mon boulot, je le fais bien. Je n'attends aucun conseil de quelqu'un qui ne connaît rien ni en pédagogie ni en linguistique. Je n'ai pas la prétention de donner, par exemple, de conseils de travail à un ingénieur du spatial ou un chef de projet dans le bâtiment. Je me contente de ce que je sais faire. Mais puisque vous êtes si bon et si merveilleux, tentez votre chance qu'on rigole un peu! Au fait, vous faites quoi comme job? Pas le courage de le dire? Le respect, une chose est sûre, ce n'est pas votre tasse de thé! Allez passe un bon week-end quand même, et ne force pas sur les heinenken!
Dans mon ancien boulot, le spatial dont je suis retraité après 40 ans dans ce secteur, quand on essuyait un échec, et il y en a eu, on avait le courage de se mettre autour d'une table pour rechercher objectivement les causes (sans les attribuer aux autres), et mettre en place des solutions correctives. Décidément, ce n'est pas une démarche naturelle chez les intellectuels de votre espèce. Il est plus facile de nier les évidences.
En réponse au message de Jcb du 15/02/14
" Je n'attendant les conseils bidons"
je n'aimerais pas être à la place de vos élèves, ils ne sont pas gâtés...
Vous avez sans doute un niveau d'études beaucoup trop élevé pour faire ce qu'on attend d'un enseignant: enseigner à lire, écrire et parler un français correct qui permettra de faire autre chose dans la vie que regarder la télé en fumant un joint
Je ne fume pas de joint, je connais mon boulot, je le fais bien. Je n'attends aucun conseil de quelqu'un qui ne connaît rien ni en pédagogie ni en linguistique. Je n'ai pas la prétention de donner, par exemple, de conseils de travail à un ingénieur du spatial ou un chef de projet dans le bâtiment. Je me contente de ce que je sais faire. Mais puisque vous
En réponse au message de Cush du 14/02/14
-Il suffit d'être un peu renseigné sur le sujet.- Oui, c'est cela mêêêême. Des experts, il en existe une flopée qui disent tout et son contraire. Le drame, le vrai, il est là. Pendant que les experts dissertent ou mettent en place des observatoires (ça rime de plus en plus avec suppositoires), rien ne bouge...
"Des experts, il en existe une flopée qui disent tout". Merci de donner leurs références ... "et son contraire." ... Merci de donner leurs références.
Pour éviter les propos de comptoir, il est souvent intéressant de citer ses sources, ne serait-ce que pour savoir d'où parlent ces "experts". Ils sont peut-être moins "experts"
En réponse au message de Cush du 14/02/14
-Il suffit d'être un peu renseigné sur le sujet.- Oui, c'est cela mêêêême. Des experts, il en existe une flopée qui disent tout et son contraire. Le drame, le vrai, il est là. Pendant que les experts dissertent ou mettent en place des observatoires (ça rime de plus en plus avec suppositoires), rien ne bouge...
Une pédopsychiatre disait à juste titre l'autre jour à la télé que tandis que le corps enseignant se plaint que les parents d'élèves interviennent trop à leur goût, les seuls élèves qui ont de bons résultats sont ceux dont les parents s'occupent.
L'éducation nationale devrait un peu faire preuve de modestie devant le beau résultat
En réponse au message de Laurent du 14/02/14
Je le fais avec mes élèves. Je n'attendant les conseils bidons et les vieilles recettes que vous préconisez sur internet.
" Je n'attendant les conseils bidons"
je n'aimerais pas être à la place de vos élèves, ils ne sont pas gâtés...
Vous avez sans doute un niveau d'études beaucoup trop élevé pour faire ce qu'on attend d'un enseignant: enseigner à lire, écrire et parler un français correct qui permettra de faire autre chose dans la vie que regarder la télé en fumant un joint
En réponse au message de Laurent du 14/02/14
Le drame, c'est la méconnaissance que vous avez des langues. On peut prendre en compte les langues maternelles des élèves sans les enseigner en tant que telles et sans les parler soi-même. Il suffit d'être un peu renseigné sur le sujet.
-Il suffit d'être un peu renseigné sur le sujet.- Oui, c'est cela mêêêême. Des experts, il en existe une flopée qui disent tout et son contraire. Le drame, le vrai, il est là. Pendant que les experts dissertent ou mettent en place des observatoires (ça rime de plus en plus avec suppositoires), rien ne bouge...
En réponse au message de Jcb du 14/02/14
Puisque vous avez la solution, qu'attendez-vous pour la mettre en pratique ?
Je le fais avec mes élèves. Je n'attendant les conseils bidons et les vieilles recettes que vous préconisez sur internet.
En réponse au message de Laurent du 14/02/14
Rien compris! Je n'ai nullement dis qu'il fallait qu'ils écrivent leur langue maternelle à l'école... Mais seulement, comme toutes les études linguistiques le prouvent, qu'elles soient un minimum prises en comptent afin d'en faire des bilingues "heureux", ce qui faciliterait l'apprentissage de la langue française. D'accord ou pas, cela ne change rien aux recherches effectuées dans ce domaine.
Puisque vous avez la solution, qu'attendez-vous pour la mettre en pratique ?
En réponse au message de Cush du 13/02/14
Et tu fais quoi des chinois ou des asiatiques? je n'ai pas l'impression que leur langue était trés enseignée et j'ai des amis viets qui ne sont pas que restaurateurs. Tout ça c'est du pipeau de soit disant experts. Il n'est pas question de jeter les langues aux oubliettes mais va-t-il falloir des profs parlant chaque langue maternelle pour enseigner à chaque enfant étranger ? vaste programme...
Le drame, c'est la méconnaissance que vous avez des langues. On peut prendre en compte les langues maternelles des élèves sans les enseigner en tant que telles et sans les parler soi-même. Il suffit d'être un peu renseigné sur le sujet.
En réponse au message de Jcb du 13/02/14
Pas du tout d'accord
Ces enfants sont dans l'école de la république depuis l'âge de 3ans et ils y resteront obligatoirement jusqu'à 16 ans
Ce sont des Français, futurs citoyens à leur majorité, leur langue est donc le français dont ils doivent maîtriser l'oral, la lecture et l'écriture
Qu'ils s'expriment en saramaca ou en tupiguarani ou en créole avec leurs parents ne me gêne pas et s'ils ne l'écrivent pas (!!!) n'a pas grosse importance
L'important, c'est le français, langue principale
Leur deuxième langue est secondaire
C'est comme cela que s'est constituée la nation Française aux siècles passés.
Ne faisons pas passer le secondaire avant l'essentiel
Rien compris! Je n'ai nullement dis qu'il fallait qu'ils écrivent leur langue maternelle à l'école... Mais seulement, comme toutes les études linguistiques le prouvent, qu'elles soient un minimum prises en comptent afin d'en faire des bilingues "heureux", ce qui faciliterait l'apprentissage de la langue française. D'accord ou pas, cela ne change rien aux recherches effectuées dans ce domaine.
En réponse au message de Cush du 13/02/14
Et tu fais quoi des chinois ou des asiatiques? je n'ai pas l'impression que leur langue était trés enseignée et j'ai des amis viets qui ne sont pas que restaurateurs. Tout ça c'est du pipeau de soit disant experts. Il n'est pas question de jeter les langues aux oubliettes mais va-t-il falloir des profs parlant chaque langue maternelle pour enseigner à chaque enfant étranger ? vaste programme...
"Et tu fais quoi des chinois ou des asiatiques?"
Curieusement, eux on n'en parle jamais , car ils ne posent pas de problème...
Mais chut ! on n'a pas le droit de le dire car ce serait une statistique ethnique...
En réponse au message de Ella du 13/02/14
"le minimum qu'on puisse attendre de l'école de la république, c'est qu'elle les rende francophones": ben pour ça encore faudrait-il que les enseignants soient suffisamment bien formés...
Mais est ce seulement une question de formation..il y a surement aussi une question de moyens. Il faut du temps, des locaux de l'argent et bien sur des profs qui s'investissent..Hier j'ai vu un reportage sur la une, dans un village d'ariége je crois, une association d'aide a fait construire des maisons dans un petit village et sur 300 habitants il y a environ 50 étrangers
En réponse au message de Claude du 12/02/14
Contrairement à ce que vous pensez, de plus en plus de profs quittent d'éducation nationale et son cortège d'avantages... ;-( C'est qu'il y a bien une raison.
Et moi, j'en fais partie. Je quitte mon poste de prof à la fin de cette année scolaire.
Suis-je incompétent ? Je ne sais pas. Ce que je sais, c'est que je ne supporte plus les insultes des élèves, leur laisser-aller, leur manque total de respect. Leurs parents en font autant, de plus en plus.
Dans les classes de mon lycée de l'ile de Cayenne, en moyenne 5 élèves sont exclus chaque semaine. Et encore, ca reste une minorité de ceux qui devraient l'être.
Les collègues en ont marre de faire des rapports qui restent sans réponse, du manque de solidarité entre les profs, du proviseur qui se lave les mains de la moindre bagarre entre élèves, même blessés.
Vous parlez de l’absentéisme des profs, mais savez-vous que la moitié des élèves cumulent en moyenne 50 heures et plus d’absences dans un seul trimestre ? (record : 200 heures…) Quand ils reviennent, sans avoir pris la peine de récupérer les cours qui ont eu lieu durant leurs absences, ils perturbent, et ralentissent toute la classe. Leurs camarades sérieux et moi-même en pâtissons.
Vous ironisez sur les profs qui font des cours depuis leur lit d'hôpital… Sans doute certains méritent qu'on les raille. Mais que dire de ceux qui, comme moi, changent de matière tous les ans, pour coller aux manquements de l’académie de Guyane ? Chaque année, je dois préparer de nouveaux cours, et cerise sur le gâteau, cette année, dans une matière totalement inconnue. Et je dois faire passer le bac à ces élèves !
Au bas mot, je bosse 5 heures par jour pendant les « vacances » et le week end, et pas moins de 10 à 12 heures par jour les semaines de cours. Savez-vous que pour faire des économies, le ministère ne fait plus faire les sujets d’examens à des enseignants spécialisés, mais que c’est à chacun d’entre nous de faire nos propres sujets ? Faire un sujet de 4 heures demande plus de 20 heures de travail. Et moi, j’en ai 7 à faire, en plus de mes cours.
Alors, j’en ai ma claque, de me crever à ce rythme, pour un salaire merveilleux de 1900 euros par mois, pour me faire insulter dans les médias comme si j’était un bon à rien et un profiteur, par les élèves qui ne veulent rien faire, et par leurs parents qui les soutiennent…
Donc, je prends mes responsabilités, et JE ME CASSE ! j’aurai moins de vacances, mais pendant lesquelles je ne ferai rien, quand je rentrerai chez moi, je n’aurai pas à travailler, et personne ne viendra me dicter ma conduite, hormis mon patron.
Au fait, nous sommes déjà 3 à démissionner de l’E.N. dans ce seul lycée.
bonjour Claude,
il existe des héros dans tout corps de métier. il y a des gens intègres partout, des gens qui se donnent corps et âmes au danger même pour sauver leur prochain : les pompiers, les policiers, sauveteurs marins et tant d'autres... partout, il y a des gens intègres, qui aiment leur travail, qui en font plus, et plus encore qu'il ne faudrait...il ya des bénévoles dans
En réponse au message de Ella du 13/02/14
"le minimum qu'on puisse attendre de l'école de la république, c'est qu'elle les rende francophones": ben pour ça encore faudrait-il que les enseignants soient suffisamment bien formés...
Qu'attend-t-on pour le faire ?
En réponse au message de Laurent du 13/02/14
Pour faire de bons francophones, ils faut d'abord faire de bons bilingues. Si tu jettes aux oubliettes la langue maternelle, tu n'arrives à rien.
Pas du tout d'accord
Ces enfants sont dans l'école de la république depuis l'âge de 3ans et ils y resteront obligatoirement jusqu'à 16 ans
Ce sont des Français, futurs citoyens à leur majorité, leur langue est donc le français dont
En réponse au message de Laurent du 13/02/14
Pour faire de bons francophones, ils faut d'abord faire de bons bilingues. Si tu jettes aux oubliettes la langue maternelle, tu n'arrives à rien.
Et tu fais quoi des chinois ou des asiatiques? je n'ai pas l'impression que leur langue était trés enseignée et j'ai des amis viets qui ne sont pas que restaurateurs. Tout ça c'est du pipeau de soit disant experts. Il n'est pas question de jeter les langues aux oubliettes mais va-t-il falloir des profs parlant chaque langue maternelle pour enseigner à chaque enfant étranger ? vaste programme...
En réponse au message de Jcb du 13/02/14
"le seul français pour langue scolaire (malgré quelques classes créoles) alors que 80% des élèves ne sont pas francophones,"
le minimum qu'on puisse attendre de l'école de la république, c'est qu'elle les rende francophones, justement, et ce, quel que soit leur âge et leur origine
C'est ça l'égalité des droits et des devoirs envers la nation dont ils se réclament citoyens avec les avantages associés (sinon, ils auraient choisi un autre pays, celui de leur langue maternelle par exemple)
On aurait du mal à penser aussi que cette jeunesse puisse représenter une chance pour la France si elle n'en maîtrise même pas la langue...
"le minimum qu'on puisse attendre de l'école de la république, c'est qu'elle les rende francophones": ben pour ça encore faudrait-il que les enseignants soient suffisamment bien formés...
En réponse au message de Weenana du 13/02/14
"Moi, je vous le dis, nos enfants vont écrire..." remarque, ça leur fera de l'exercice et vont peut être se rendre compte que certains d'entre eux, ne savent pas le français. Un mal pour un bien ?
La copie ? Remarque, c'est agréable à regarder une jolie écriture...
(Sinon: tu veux lui foutre la pibale à la cornue aux longs cils ou quoi ? ;o) )
En réponse au message de Jcb du 13/02/14
"le seul français pour langue scolaire (malgré quelques classes créoles) alors que 80% des élèves ne sont pas francophones,"
le minimum qu'on puisse attendre de l'école de la république, c'est qu'elle les rende francophones, justement, et ce, quel que soit leur âge et leur origine
C'est ça l'égalité des droits et des devoirs envers la nation dont ils se réclament citoyens avec les avantages associés (sinon, ils auraient choisi un autre pays, celui de leur langue maternelle par exemple)
On aurait du mal à penser aussi que cette jeunesse puisse représenter une chance pour la France si elle n'en maîtrise même pas la langue...
Pour beaucoup, leurs langues maternelles sont le saamaka, le nenge, le créole guyanais, les langues amérindiennes... ce sont donc bien des langues de Guyane et reconnues officiellement comme langues régionales depuis 15 ans! Mais voir les choses par le petit bout de la lorgnette sans connaissance aucune, c'est le drame de la situation locale. On ne peut


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