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Education

1513 messages - Inverser l'ordre

Nouveau courrier   
01/12/16
Jcb  ( cayenne)

En réponse au message de Ella du 01/12/16

Brighelli pffff, un pompeur de fric facile ( qui ne connaît rien au premier degré) qui a participé à l'élaboration de nos "fameux" programmes de 2008 après avoir voté pour le nain hystérique... Ce n'est pas parce qu'on sort de normale sup qu'on est digne de confiance.
Regardez nos politiques ils sortent bien de l'ENA, et quel crédit ont-ils?

"Donc vous reconnaissez vous-même qu'on a modifié en 2016 des programmes dont on n'avait pas encore eu le temps d'évaluer les résultats ?":
c'est la même chose à chaque ponte de nouveaux programmes et ce, depuis des lustres...
(Néanmoins, il était temps de modifier cette merde)

Si vous n'avez pas compris la grande différence qu'il y a entre l'Ecole Normale Supérieure et l'ENA, je ne sais pas ce que vous faites à l'Education Nationale.

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01/12/16
Ella  (Cayenne)

En réponse au message de Jcb du 30/11/16

Donc vous reconnaissez vous-même qu'on a modifié en 2016 des programmes dont on n'avait pas encore eu le temps d'évaluer les résultats ?
Ridicule et lamentable !
Les gouvernements successifs ne sont animés que par des considérations dogmatiques sans aucune méthode de travail rationnelle et objective, dans ce domaine de l'éducation comme dans d'autres domaines, et ceci depuis les 40 dernières années qui ont vu un certain nombre d'alternances politiques (5 si mon compte est bon...)
Sur des sujets comme celui-ci, j'ai tendance à faire nettement plus confiance à J.P. Brighelli qui est un vrai professionnel de haut niveau (Normale Sup') plutôt qu'à ce journaliste ex-enseignant revanchard.

Brighelli pffff, un pompeur de fric facile ( qui ne connaît rien au premier degré) qui a participé à l'élaboration de nos "fameux" programmes de 2008 après avoir voté pour le nain hystérique... Ce n'est pas parce qu'on sort de normale sup qu'on est digne de confiance.
Regardez nos politiques ils sortent bien de l'ENA, et quel crédit ont-ils?

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01/12/16
3wap  (Montjo)

En réponse au message de Gyz du 29/11/16

Vous êtes ingrat pour vous plaire du volet payant, car j'estime sans aucune fausse modestie qu'en matière de réflexion je vous ai assez bien servi.
Ce n'est pas assez ? J'en connais qui vous en voudront...

La promesse de budget m'a tellement touché que je vous révèle pourquoi je vous laisse vous morfondre dans votre lubie démographique : parce qu'il est beaucoup trop tard. Rien et personne ne maîtrisera la démographie guyanaise, encore moins à l'Ouest. L'évolution démographique de la Guyane est subie, n'étant pas un phénomène naturel.

Sinon, les ressources sont le premier moyen de régulation, quelque soit votre appréciation humanisante. Vous n'avez qu'à fixer votre fiche de paye de prof (de philo, je suppose)...
Le deuxième moyen de régulation pourrait être la culture, vous le dites très bien, mais comme vous admettez que l'on ne peut guère compter là-dessus... vous voulez discutez sur quoi ? Sur la cruauté de vos interlocuteurs ?

Chacun illustre par ce qu'il connaît. Qu'est-ce que vous connaissez, vous ?

La Guyane n'est pas un département français à part entière et l'équité et constitution sont ce qu'on met dedans...

(Bon, et votre promesse?)

Non, non…Pas ingrat, un tout petit peu prudent…, car j'en veux quand même un petit peu pour mon argent. Et vu notamment, vos quelques manques de concentration passagers lorsque je communique parfois sur ma fonction (je n'ai pas l'honneur d'être prof de philo et pour tout dire en ce moment ma fiche de paie fait plutôt grise mine…):

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30/11/16
Jcb  ( cayenne)

En réponse au message de Ella du 29/11/16

L'Ecole entre Fillon et Le Pen
(...) Pour l'Ecole et pour les enseignants, après la Refondation, c'est la perspective du Grand Recu
l. http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2016/11
Timss : La France en queue de peloton en maths et sciences
(...) Les facteurs qui expliquent cette situation sont divers. La mauvaise qualité des programmes de 2008 qui chargeaient de façon excessive les apprentissages est réelle. Aucun des élèves testés n’a bénéficié des nouveaux programmes installés en 2016.(...)
http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2016/11

Donc vous reconnaissez vous-même qu'on a modifié en 2016 des programmes dont on n'avait pas encore eu le temps d'évaluer les résultats ?
Ridicule et lamentable ! Les gouvernements successifs ne sont animés que par des considérations dogmatiques sans aucune méthode de travail rationnelle et objective, dans ce

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29/11/16
Gyz  (Kourou)

En réponse au message de 3wap du 29/11/16

Je vous félicite pour ma part, de réussir à suivre aussi rigoureusement et avec tant d'équilibre constant, le fil de cette discussion tout azimut initiée sur la base des solutions généreuses de Giles, jusqu'à nos supputations polémiques sur la substantifique moelle de l'action préfectorale, en passant par l'incontournable casus belli de wayabo... Ceci-dit, j'avoue volontiers avoir assez vite pris là chose à la légère, en découvrant que je n'aurais finalement accès qu'à la version non payante de vos réflexions. Une promesse d'instabilité dialectique hélas trop irrémédiable, eu égard au budget farouchement guyanais que j'envisage de vous allouer, pour garantir un certain niveau de constance dans votre propre analyse.

Sinon, la menace de privation de ressources en guise de moyen de régulation, reste selon moi une lubie politique sans grande finesse justement (la mairesse de cayenne venant d'y succomber à son tour sur le sujet de la délinquance). L'appât du gain n'étant pas l'explication absolue de certaines fécondités plus élevées que d'autres. Les aspects psychologiques, culturels, normes sociales, religieux, etc. pouvant expliquer que 2,xx ne soit un horizon responsable indépassable pour tous. S'appuyer sur ce critère normatif (humainement subjectif) pour "sanctionner" en espérant réguler, cela reste donc une "facilité" politique pouvant causer plus de dégâts qu'envisagé, au sein d'une population généralement plus défavorisée. Pour qu'il soit un tant soi peu équitable et constitutionnellement envisageable, il faudrait d'ailleurs probablement qu'un tel changement soit appliqué à tous...et pas qu'en Guyane. C'est aussi cela assumer de façon solidaire, une (supposée) politique nataliste nationale, dans un département français à part entière...

Vous êtes ingrat pour vous plaire du volet payant, car j'estime sans aucune fausse modestie qu'en matière de réflexion je vous ai assez bien servi.
Ce n'est pas assez ? J'en connais qui vous en voudront...
La promesse de budget m'a tellement touché que je vous révèle pourquoi je vous laisse vous

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29/11/16
3wap  (Montjo)

En réponse au message de Gyz du 28/11/16

Le début de votre post n'a aucun rapport avec le fil de la discussion (que vous perdez selon votre déséquilibre), tandis que les "solutions simplistes prétendant instaurer des politiques de précarisation ciblées" sortent de votre fantaisie.
J'apprécie vraiment votre language et votre finesse d'analyse récurrente, dommage que cette dernière ne soit pas constante.

Je vous félicite pour ma part, de réussir à suivre aussi rigoureusement et avec tant d'équilibre constant, le fil de cette discussion tout azimut initiée sur la base des solutions généreuses de Giles, jusqu'à nos supputations polémiques sur la substantifique moelle de l'action préfectorale, en passant par l'incontournable casus belli de wayabo... Ceci-dit, j'avoue

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29/11/16
Ella  (Cayenne)

L'Ecole entre Fillon et Le Pen
(...) Pour l'Ecole et pour les enseignants, après la Refondation, c'est la perspective du Grand Recu
l. http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2016/11
Timss : La France en queue de peloton en maths et sciences
(...) Les facteurs qui expliquent cette situation sont divers. La mauvaise qualité des programmes de 2008 qui chargeaient de façon excessive les apprentissages est réelle. Aucun des élèves testés n’a bénéficié des nouveaux programmes installés en 2016.(...)
http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2016/11

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28/11/16
Gyz  (Kourou)

En réponse au message de 3wap du 28/11/16

Pas du tout, je respecte justement énormément cette spiritualité qui a forgé notre tradition d'accueil, et d'ouverture aux autres...Voilà pourquoi je ne reproche pas à l'Etat de succomber à cette fâcheuse tendance bienveillante en Guyane. Ce qui ne m'incite donc pas à envisager dès solutions simplistes, prétendant instaurer des politiques de précarisation ciblées, pour espérer restreindre les "géniteurs irresponsables".

Le début de votre post n'a aucun rapport avec le fil de la discussion (que vous perdez selon votre déséquilibre), tandis que les "solutions simplistes prétendant instaurer des politiques de précarisation ciblées" sortent de votre fantaisie.
J'apprécie vraiment votre language et votre finesse d'analyse récurrente, dommage que cette dernière ne soit pas constante.

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28/11/16
3wap  (Montjo)

En réponse au message de Gyz du 25/11/16

Figurez-vous que j'ai mis du temps à réaliser que le "bigot à cinq à lui tout seul" doit être FFillon. Je déplore les traitres à leur culture qui se croient libérés et très modernes par le rejet virulent de la spiritualité des autres, à quoi ils doivent tant par ailleurs.
Lisez "La femme aux temps des colonies". Vous y retrouverez la confession des deux auteurs qui ont su évoluer. Drôle ou pas, simplement pas envie de me prononcer sur le sujet.

Pas du tout, je respecte justement énormément cette spiritualité qui a forgé notre tradition d'accueil, et d'ouverture aux autres...Voilà pourquoi je ne reproche pas à l'Etat de succomber à cette fâcheuse tendance bienveillante en Guyane. Ce qui ne m'incite donc pas à envisager dès solutions simplistes, prétendant instaurer des politiques de précarisation ciblées, pour espérer restreindre les "géniteurs irresponsables".

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25/11/16
Gyz  (Kourou)

En réponse au message de 3wap du 23/11/16

Ben vous n'êtes pas sortie de l'auberge avec le bigot pro-famille qui pointe le bout de son nez... Cinq à lui tout seul, l'animal!
Mais in fine, vous sanctionneriez donc les "géniteurs irresponsables". Comment?
En leur coupant...leur allocation familiale universelle? Pas très original. Et très incertain.
Et pourquoi tant de précautions sémantiques, avec votre "encadrement responsabilisant" en guise de cache-sexe? Vous aussi vous savez parfois être drôle...

Figurez-vous que j'ai mis du temps à réaliser que le "bigot à cinq à lui tout seul" doit être FFillon. Je déplore les traitres à leur culture qui se croient libérés et très modernes par le rejet virulent de la spiritualité des autres, à quoi ils doivent tant par ailleurs.
Lisez "La femme aux temps des colonies". Vous y retrouverez la confession des deux auteurs qui ont su évoluer. Drôle ou pas, simplement pas envie de me prononcer sur le sujet.

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23/11/16
3wap  (Montjo)

En réponse au message de Gyz du 22/11/16

C'est le point précis où je ne suis pas censé continuer, à défaut d'être payé pour...
Citons, très vaguement, la définition du rôle régalien le plus élémentaire d'un état (au sens véridique, non pas à la française), qui fait ici à peu près tout sauf ce qu'il devrait faire.
Ou le refus de tout encadrement responsabilisant (pour ne pas dire sanction) vis-à vis de certains géniteurs locaux (le mot « parent » serait inconvenant), l'inadaptation des règles à cet environnement etc.
Pour le reste, demandez à Fillon ou à Marine, selon résultat. Les élus locaux n'y comptent pour rien.

Ben vous n'êtes pas sortie de l'auberge avec le bigot pro-famille qui pointe le bout de son nez... Cinq à lui tout seul, l'animal!
Mais in fine, vous sanctionneriez donc les "géniteurs irresponsables". Comment?
En leur coupant...leur allocation familiale universelle? Pas très original. Et très incertain.
Et pourquoi tant de précautions sémantiques, avec votre "encadrement responsabilisant" en guise de cache-sexe? Vous aussi vous savez parfois être drôle...

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22/11/16
Gyz  (Kourou)

En réponse au message de 3wap du 22/11/16

Deux ou trois exemples pris dans la profusion? En restant dans les limites des libertés individuelles actuelles.

C'est le point précis où je ne suis pas censé continuer, à défaut d'être payé pour...
Citons, très vaguement, la définition du rôle régalien le plus élémentaire d'un état (au sens véridique, non pas à la française), qui fait ici à peu près tout sauf ce qu'il devrait faire.
Ou le refus de tout encadrement responsabilisant (pour ne pas dire sanction) vis-à vis de

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22/11/16
3wap  (Montjo)

En réponse au message de Gyz du 21/11/16

Je répète donc que l'apprentissage de la langue française est sans rapport avec la faiblesse relative et incontestable des moyens face au déferlant démographique.
Habituez-vous à l'idée que les moyens ne seront jamais suffisants à votre goût d'ailleurs. Ni maintenant, ni un de ces quatre. C'est comme vider le Maroni avec un sceau.
Des solutions de "tarissement de la source" susceptible d'être humainement efficaces sont à profusion. En attendant, il reste à changer de vision sur la conception de l'école.

Deux ou trois exemples pris dans la profusion? En restant dans les limites des libertés individuelles actuelles.

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21/11/16
Gyz  (Kourou)

En réponse au message de 3wap du 21/11/16

A Lire, les besoins prévus à l'horizon 2020 (dans 3 ans...) annoncés dans le contrat de ville 2015-2020 de la ville de Saint-Laurent.

http://www.saintlaurentdumaroni.fr/Le-Contrat-de-Ville-2015-2020-de-Saint-Laurent
(page 9 les prévisions en création d'établissement scolaires, théoriquement nécessaires)

Evidement les objectifs ne pourront jamais être tenus, et de très loin, l'aveu étant d'ailleurs explicite dans le contrat lui-même...

Il faudrait pourtant bien les mettre les moyens, un de ces quatre, car pour le moment, l'on ne connaît pas vraiment de solution de "tarissement de la source" susceptible d'être humainement efficace, d'ici là... (vous avez des suggestions?)

En attendant l'éventuel miracle citoyen alternatif, pour faire face à la gestion de la pénurie la "politique" des classes-bungalow bien surchargées (pour des enfants en difficulté) bât son plein. Et si l'on ne veut pas que les enseignants baissent les bras, il serait temps de leur mettre des moyens dans les classes. Et dans un tel contexte, contrairement à ce qu'il serait facile de colporter, la multiplication des ILM (4 seulement sur Saint-Laurent lors de la rédaction du CDV) n'a donc franchement plus trop l'air d'une mesure gadget.

Je répète donc que l'apprentissage de la langue française est sans rapport avec la faiblesse relative et incontestable des moyens face au déferlant démographique.
Habituez-vous à l'idée que les moyens ne seront jamais suffisants à votre goût d'ailleurs. Ni maintenant, ni un de ces quatre. C'est comme vider le Maroni avec un sceau.
Des solutions de "tarissement de la source" susceptible d'être humainement efficaces sont à profusion. En attendant, il reste à changer de vision sur la conception de l'école.

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21/11/16
3wap  (Montjo)

En réponse au message de Gyz du 21/11/16

Comme je viens de le laisser entendre à Ella, l'argent n'est pas tout. L'apprentissage de la langue chez les enfants n'est pas une question de moyens. Le besoin en soutien scolaire reflète simplement le débordement, les générations se superposant et l'arrivage se renforçant.
L'école comme la police ne peuvent pas tout. Il n'y aura jamais suffisamment de « moyens » tant que la source du débordement n'est pas tarie. Les petits soldats n'ont pas à encaisser la responsabilité somme toute purement politique, mais pour ça, ils sont un peu trop démagogues.

A Lire, les besoins prévus à l'horizon 2020 (dans 3 ans...) annoncés dans le contrat de ville 2015-2020 de la ville de Saint-Laurent.
http://www.saintlaurentdumaroni.fr/Le-Contrat-de-Ville-2015-2020-de-Saint-Laurent
(page 9 les prévisions en création d'établissement scolaires, théoriquement nécessaires)
Evidement les objectifs ne pourront jamais être tenus, et de très loin, l'aveu étant d'ailleurs

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21/11/16
Gyz  (Kourou)

En réponse au message de 3wap du 16/11/16

Je suis plutôt pessimiste sur les solutions qui consistent à vouloir imaginer et bâtir des structures parallèles, qui finalement font surtout l'économie d'une lutte politique, permettant de modifier les institutions déjà en place. En somme, si sur ce sujet c'est le "fonctionnariat" le problème, c'est à lui qu'il faut s'attaquer directement, plutôt que de réinventer une école à côté. Et, je reste donc surtout persuadé d'une problématique de moyens face à une situation qui en nécessiterait davantage. C'est d'ailleurs plus ou moins ce que Gilles appelle "assumer sa politique nataliste" en parlant de l'Etat. Sachant néanmoins qu'en Guyane l'Etat investit déjà dans les écoles, plus qu'ailleurs. Le hic étant que cela reste insuffisant, sans parler du coût de recrutement des enseignants supplémentaires. Après, je ne voudrais surtout pas décourager les bonnes volontés, et si une forme de soutien scolaire citoyen (hors administration du fonctionnariat) venait à se mettre massivement en place, je serais le premier à applaudir. Nous connaissant, j'ai cependant des doutes sur la réalisation d'un tel miracle. Alors oui, on peut malheureusement être optimiste sur l'évolution systémique bien connue d'une telle situation: aggravation, crise, réaction politique…

Comme je viens de le laisser entendre à Ella, l'argent n'est pas tout. L'apprentissage de la langue chez les enfants n'est pas une question de moyens. Le besoin en soutien scolaire reflète simplement le débordement, les générations se superposant et l'arrivage se renforçant.
L'école comme la police ne peuvent pas tout. Il n'y aura jamais suffisamment de « moyens » tant que la source du débordement n'est pas tarie. Les petits soldats n'ont pas à encaisser la responsabilité somme toute purement politique, mais pour ça, ils sont un peu trop démagogues.

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21/11/16
Gyz  (Kourou)

En réponse au message de Ella du 16/11/16

"Sinon, parler une autre langue que celle de son école n'est pas un problème, mais un cadeau céleste.":
une très grande richesse, effectivement, si tant est qu'on les maîtrise toutes les deux.

L'école sert tout justement à leur apprendre la langue française, et non pas à accueillir les enfants la connaissant parfaitement bien. Un enfant entrant à l'école n'est pas censé "maîtriser" la langue, l'étude du français se poursuit jusqu'au bac...
Le milieu offert par une école non excessivement délabrée doit largement suffire pour

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16/11/16
Gilles Slm  (St laurent)

En réponse au message de Ella du 16/11/16

"Sinon, parler une autre langue que celle de son école n'est pas un problème, mais un cadeau céleste.":
une très grande richesse, effectivement, si tant est qu'on les maîtrise toutes les deux.

Oui, merci Ella, vous avez parfaitement raison.
Mon fils est né et a été à l'école au Suriname
(dès ces 14 mois, là-bas on prend les enfants quand ils marchent, pas quand ils sont propres), il parle donc néerlandais couramment, puis est arrivé en Guyane à ses 6 ans, et parle aussi parfaitement le français. Et né d'une mère

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16/11/16
Ella  (Cayenne)

En réponse au message de Gyz du 15/11/16

Cher Ami, j'ai eu l'opportunité à réaliser et depuis longtemps sur quoi peut-on s'attendre de la part de l'administration de l'exécutif. Je le précise bien, celle de l'exécutif, car la territoriale m'a toujours fait bonne impression, même si je me fais allumer pour cela.
De toute façon, l'influence de l'administration territoriale (et des habitants de la Guyane en général) sur les cours des choses est parfaitement négligeable. Ce qui rend irritants les propos critiquant les gens, comme profiteurs, assistés, feignants etc.
Ceci est valable pour l'enseignement public qui te tient à coeur comme pour les questions économiques qui me concernent malgré moi, à travers l'agriculture et tout le bordel du foncier qui l'entoure.
La Guyane est une cour des miracles. Une incompétence consternante, souvent criminelle (malathion...), couplée avec une incurie indescriptible, une corruption si bien acceptée qu'elle en devient mode de fonctionnement. Le tout dans une impunité joyeuse. Tiens, j'ai appris dernièrement qu'en Guyane le faux et usage de faux n'est pas puni par la loi... Si, j'en ai le certificat !
Le fond du problème est d'origine constitutionnelle, particulièrement visible et néfaste en Guyane. Ce dont crève ce pays.(Ils me font rire Fillon et les autres, quand ils parlent (soudainement et opportunément) de la coupure des "élites" du bon peuple.)
Ne t'énerve pas, ça ne vaut pas la peine. Inutile à chercher le bonheur des générations à venir tant que le présent s'épanouit dans une telle médiocrité.

Sinon, parler une autre langue que celle de son école n'est pas un problème, mais un cadeau céleste. Qu'en Guyane qu'une telle chance soit vue comme problème...

"Sinon, parler une autre langue que celle de son école n'est pas un problème, mais un cadeau céleste.":
une très grande richesse, effectivement, si tant est qu'on les maîtrise toutes les deux.

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15/11/16
3wap  (Montjo)

En réponse au message de Gilles Slm du 15/11/16

Merci, Gyz, d’avoir compris que ce n’est pas sur l’administration qu’il faut compter, si on veut voir une évolution, ici plus qu’ailleurs, parce que l’administration, tout ce qu’elle est capable de faire, c’est de lancer des programmes de simplification administrative en vous demandant à chaque fois de remplir un formulaire de plus.
Ma réponse s’adresse aussi à 3wap, du coup.
Et oui, mettre en avant l’administration, la loi, toute cette fonction publique, c’est exactement le contraire de l’objectif à atteindre : et l’enjeu est important, puisqu’il s’agit rien de moins que de l’avenir de gamins qui ont ici moins qu’ailleurs d’opportunité.
Nous avons ici, et sur St Laurent en particulier, une problématique sérieuse.
Non pas que les enfants naissent de parents « étrangers », déjà, parce que le mot « étranger » est particulièrement galvaudé.
En effet, si on pouvait considérer, trente années en arrière(en 1986) que les adultes venaient d’un pays en guerre qui avait une langue propre (le néerlandais), depuis, leurs enfants, devenus parents, puis même grands parents, ont largement eu le temps et l’opportunité de se mettre au français.
Ah ! Vous allez me parler de la langue vernaculaire du fleuve Maroni ! Et justement, c’est bien ça le problème. A partir de quel moment est on constamment obligé de pratiquer une langue vernaculaire alors qu’on maitrise la langue véhiculaire du pays dans lequel on vit ?
Oui, il est temps de mettre les pieds dans le plat.
Alors, la solution d’une loi qui mettrait les enfants de 2 ans à l’école, c’est déplacer le problème, c’est pas le résoudre. La solution de l’ILM, c’est faire l’autruche, tu pourras toujours les pousser jusqu’au bac + 3, ça restera faire l’autruche.
La seule solution, c’est la pratique de la langue du pays dans lequel on vit. Et le plus tôt possible.
C’est exactement ce que fait le Suriname, en organisant des après midi de langue hollandaise dans les écoles, 1 ou 2 heures par jour, pour toutes les communautés, en impliquant les parents, puisque les aides sont versées à ceux qui participent à la tenue des cours.
Voilà, c’est ainsi que les gamins, arrivés à l’âge de l’école obligatoire (6 ans au Suriname aussi), savent parler le néerlandais dès le début de leur cursus scolaire.
Mais pour mettre en place cette solution ici, il faudra trouver des parents responsables.
(ceux dont la seule motivation à la reproduction ne sera pas les allocations qui en découlent)

Pour mémoire, si l'age de scolarisation obligatoire est de 6 ans, l'école maternelle est censée pouvoir accueillir les gamins dés l'age de 2 ans. La seule restriction étant le nombre de places effectives, et donc incidemment le manque de moyens pour créer ces places... Une solution "simple" consisterait donc à arguer d'une priorité contextuelle pour

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15/11/16
Gyz  (Kourou)

En réponse au message de Gilles Slm du 15/11/16

Merci, Gyz, d’avoir compris que ce n’est pas sur l’administration qu’il faut compter, si on veut voir une évolution, ici plus qu’ailleurs, parce que l’administration, tout ce qu’elle est capable de faire, c’est de lancer des programmes de simplification administrative en vous demandant à chaque fois de remplir un formulaire de plus.
Ma réponse s’adresse aussi à 3wap, du coup.
Et oui, mettre en avant l’administration, la loi, toute cette fonction publique, c’est exactement le contraire de l’objectif à atteindre : et l’enjeu est important, puisqu’il s’agit rien de moins que de l’avenir de gamins qui ont ici moins qu’ailleurs d’opportunité.
Nous avons ici, et sur St Laurent en particulier, une problématique sérieuse.
Non pas que les enfants naissent de parents « étrangers », déjà, parce que le mot « étranger » est particulièrement galvaudé.
En effet, si on pouvait considérer, trente années en arrière(en 1986) que les adultes venaient d’un pays en guerre qui avait une langue propre (le néerlandais), depuis, leurs enfants, devenus parents, puis même grands parents, ont largement eu le temps et l’opportunité de se mettre au français.
Ah ! Vous allez me parler de la langue vernaculaire du fleuve Maroni ! Et justement, c’est bien ça le problème. A partir de quel moment est on constamment obligé de pratiquer une langue vernaculaire alors qu’on maitrise la langue véhiculaire du pays dans lequel on vit ?
Oui, il est temps de mettre les pieds dans le plat.
Alors, la solution d’une loi qui mettrait les enfants de 2 ans à l’école, c’est déplacer le problème, c’est pas le résoudre. La solution de l’ILM, c’est faire l’autruche, tu pourras toujours les pousser jusqu’au bac + 3, ça restera faire l’autruche.
La seule solution, c’est la pratique de la langue du pays dans lequel on vit. Et le plus tôt possible.
C’est exactement ce que fait le Suriname, en organisant des après midi de langue hollandaise dans les écoles, 1 ou 2 heures par jour, pour toutes les communautés, en impliquant les parents, puisque les aides sont versées à ceux qui participent à la tenue des cours.
Voilà, c’est ainsi que les gamins, arrivés à l’âge de l’école obligatoire (6 ans au Suriname aussi), savent parler le néerlandais dès le début de leur cursus scolaire.
Mais pour mettre en place cette solution ici, il faudra trouver des parents responsables.
(ceux dont la seule motivation à la reproduction ne sera pas les allocations qui en découlent)

Cher Ami, j'ai eu l'opportunité à réaliser et depuis longtemps sur quoi peut-on s'attendre de la part de l'administration de l'exécutif. Je le précise bien, celle de l'exécutif, car la territoriale m'a toujours fait bonne impression, même si je me fais allumer pour cela.
De toute façon, l'influence de l'administration territoriale (et des habitants de la Guyane en

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15/11/16
Jcb  ( cayenne)

En réponse au message de Gilles Slm du 15/11/16

Merci, Gyz, d’avoir compris que ce n’est pas sur l’administration qu’il faut compter, si on veut voir une évolution, ici plus qu’ailleurs, parce que l’administration, tout ce qu’elle est capable de faire, c’est de lancer des programmes de simplification administrative en vous demandant à chaque fois de remplir un formulaire de plus.
Ma réponse s’adresse aussi à 3wap, du coup.
Et oui, mettre en avant l’administration, la loi, toute cette fonction publique, c’est exactement le contraire de l’objectif à atteindre : et l’enjeu est important, puisqu’il s’agit rien de moins que de l’avenir de gamins qui ont ici moins qu’ailleurs d’opportunité.
Nous avons ici, et sur St Laurent en particulier, une problématique sérieuse.
Non pas que les enfants naissent de parents « étrangers », déjà, parce que le mot « étranger » est particulièrement galvaudé.
En effet, si on pouvait considérer, trente années en arrière(en 1986) que les adultes venaient d’un pays en guerre qui avait une langue propre (le néerlandais), depuis, leurs enfants, devenus parents, puis même grands parents, ont largement eu le temps et l’opportunité de se mettre au français.
Ah ! Vous allez me parler de la langue vernaculaire du fleuve Maroni ! Et justement, c’est bien ça le problème. A partir de quel moment est on constamment obligé de pratiquer une langue vernaculaire alors qu’on maitrise la langue véhiculaire du pays dans lequel on vit ?
Oui, il est temps de mettre les pieds dans le plat.
Alors, la solution d’une loi qui mettrait les enfants de 2 ans à l’école, c’est déplacer le problème, c’est pas le résoudre. La solution de l’ILM, c’est faire l’autruche, tu pourras toujours les pousser jusqu’au bac + 3, ça restera faire l’autruche.
La seule solution, c’est la pratique de la langue du pays dans lequel on vit. Et le plus tôt possible.
C’est exactement ce que fait le Suriname, en organisant des après midi de langue hollandaise dans les écoles, 1 ou 2 heures par jour, pour toutes les communautés, en impliquant les parents, puisque les aides sont versées à ceux qui participent à la tenue des cours.
Voilà, c’est ainsi que les gamins, arrivés à l’âge de l’école obligatoire (6 ans au Suriname aussi), savent parler le néerlandais dès le début de leur cursus scolaire.
Mais pour mettre en place cette solution ici, il faudra trouver des parents responsables.
(ceux dont la seule motivation à la reproduction ne sera pas les allocations qui en découlent)

Entièrement d'accord: la langue c'est la base de tout. C'est ce qui fait l'unité nationale.
Privilégier les langues régionales au détriment de la langue nationale, c'est se tirer une balle dans le pied. Si les "patois" avaient sans doute été méprisés sous la 3ème république, c'était pour la bonne cause, et les résultats ont été tangibles au niveau du fonctionnement de

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15/11/16
Gilles Slm  (St laurent)

En réponse au message de Gyz du 14/11/16

Veuillez agréer ma compassion la plus sincère devant vos difficultés à échanger.

Et pourtant, notre ami Gilles est doté des qualités rares, ses positions sont respectables et valables, elle méritent leur développement. Il n'appartient pas vraiment au fonctionnariat classique que vous citez, je risque même qu'il est un agent contractuel s'étant déjà frotté à la vie réelle.

Dommage pour vos échanges, même si ce n'est que du haricot balancé contre le mur : au mieux, vous auriez pu chiffrer le coût de l'incongruité du système pour la seule négligeance des reproducteurs.

Merci, Gyz, d’avoir compris que ce n’est pas sur l’administration qu’il faut compter, si on veut voir une évolution, ici plus qu’ailleurs, parce que l’administration, tout ce qu’elle est capable de faire, c’est de lancer des programmes de simplification administrative en vous demandant à chaque fois de remplir un formulaire de plus.nMa réponse s’adresse aussi à nt)

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15/11/16
Jcb  ( cayenne)

En réponse au message de 3wap du 14/11/16

Les bonnes idées finissant toujours par émerger, il n'y a qu'à patienter... Pour avoir vécu à Saint-Laurent 3 ans en tant que salarié du privé, j'ai tout de même pu constaté qu'une partie du fonctionnariat classique, y faisait correctement son taf dans les classes, mais que cela n'avait franchement rien d'une sinécure. Aussi, vouloir mettre à mal sans autres formes de procès l'idée, fut-elle modeste, du soutien de quelques ILM mieux formés, reste à mon sens un manque de pragmatisme, et voire même un manque d'égard envers cette partie très honorable du fonctionnariat qui est en première ligne. Une bonne idée qui ne supporte pas de cohabiter avec d'autres bonnes idées, c'est plutôt fâcheux.

"j'ai tout de même pu constaté"
vous avez fait l'école primaire ?

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14/11/16
3wap  (Montjo)

En réponse au message de Gyz du 14/11/16

Veuillez agréer ma compassion la plus sincère devant vos difficultés à échanger.

Et pourtant, notre ami Gilles est doté des qualités rares, ses positions sont respectables et valables, elle méritent leur développement. Il n'appartient pas vraiment au fonctionnariat classique que vous citez, je risque même qu'il est un agent contractuel s'étant déjà frotté à la vie réelle.

Dommage pour vos échanges, même si ce n'est que du haricot balancé contre le mur : au mieux, vous auriez pu chiffrer le coût de l'incongruité du système pour la seule négligeance des reproducteurs.

Les bonnes idées finissant toujours par émerger, il n'y a qu'à patienter... Pour avoir vécu à Saint-Laurent 3 ans en tant que salarié du privé, j'ai tout de même pu constaté qu'une partie du fonctionnariat classique, y faisait correctement son taf dans les classes, mais que cela n'avait franchement rien d'une sinécure. Aussi, vouloir mettre à mal sans autres formes de procès

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14/11/16
Gyz  (Kourou)

En réponse au message de 3wap du 14/11/16

Quel dommage. on était à ça de choper la solution. C'est ballot, Pourtant je m'étais avancé prudemment, Mais c'est toute la difficulté avec ce genre d'oiseau, le "mouvement de neurones inaccessible au fonctionnaire", c'est très succeptible c'te bête là... La moindre contrariété, le moindre ressenti mal interprété, et pfuittt...Ça prend le large. Pire qu'une autruche. En même temps, on ne va pas non plus lui courir après pour lui tirer, les vers du nez. La prochaine fois, promis, je tenterai une ou deux roucoulades et je mimerai un début de parade nuptiale en guise de marque d'intérêt, pour voir s'il daigne se mettre à chanter...

Veuillez agréer ma compassion la plus sincère devant vos difficultés à échanger.
Et pourtant, notre ami Gilles est doté des qualités rares, ses positions sont respectables et valables, elle méritent leur développement. Il n'appartient pas vraiment au fonctionnariat classique que vous citez, je risque même qu'il est un agent contractuel s'étant déjà frotté

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14/11/16
3wap  (Montjo)

En réponse au message de Gilles Slm du 13/11/16

je n'ai pas ressenti votre réponse comme une critique, mais comme un non-intérêt au sujet, ce qui ne me motive pas à poursuivre.
Voilà.

Quel dommage. on était à ça de choper la solution. C'est ballot, Pourtant je m'étais avancé prudemment, Mais c'est toute la difficulté avec ce genre d'oiseau, le "mouvement de neurones inaccessible au fonctionnaire", c'est très succeptible c'te bête là... La moindre contrariété, le moindre ressenti mal interprété, et pfuittt...Ça prend le large. Pire qu'une

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13/11/16
Gilles Slm  (St laurent)

En réponse au message de 3wap du 13/11/16

Un triple salto parfaitement exécuté. Faire l'autruche n'est-ce pas aussi s'isoler du monde, la tête dans son trou, pour ne rien entendre des critiques extérieures?

je n'ai pas ressenti votre réponse comme une critique, mais comme un non-intérêt au sujet, ce qui ne me motive pas à poursuivre.
Voilà.

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13/11/16
3wap  (Montjo)

En réponse au message de Gilles Slm du 12/11/16

Oui, ça mérite des développements, mais seulement avec des personnes que cela concerne et qui auront une oreille disponible.
Il ne faut pas confondre le temps passé et le temps perdu.

Un triple salto parfaitement exécuté. Faire l'autruche n'est-ce pas aussi s'isoler du monde, la tête dans son trou, pour ne rien entendre des critiques extérieures?

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12/11/16
Gilles Slm  (St laurent)

En réponse au message de 3wap du 12/11/16

Vous voulez donc rendre obligatoire la scolarisation à partir de 2ans sans passer par la loi...Et les cohortes de nouveaux élèves qui en résulteront ne coûteront quasiment pas un rond. De tels miracles, si évidents, mériteraient tout de même quelques développements.
Fermer le robinet? Et spécialement dans une contrée subissant aux alentours de 40% de chômage. Pardon, mais ça a tout de même un petit côté apprenti sorcier.

Oui, ça mérite des développements, mais seulement avec des personnes que cela concerne et qui auront une oreille disponible.
Il ne faut pas confondre le temps passé et le temps perdu.

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12/11/16
3wap  (Montjo)

En réponse au message de Gilles Slm du 10/11/16

Ma proposition n'implique aucune remise en cause légale et pas vraiment de budget supplémentaire, mais implique un mouvement de neurones pas forcément à la portée du fonctionnaire, parce que ça remettrait en cause les prétendues solutions mises en place au petit bonheur la chance, sans ambition.
Alors on ratiocine et on noie le poisson, pas d'examen en profondeur de solutions nouvelles et réellement efficaces (pas si nouvelles que ça, il suffirait de se tourner vers notre voisin, le Suriname)
Puis le budget, parlons-en : l'état sait bien trouver la thune pour alimenter la CAF, mais est incapable d'assumer la production infantile locale.
Ces problèmes sont dus à une natalité débridée, fruit de la politique française en la matière.
On doit en premier envisager de fermer le robinet,...
Vu le nombre d'exception que la loi française se permet ici, une de plus, ça se verra pas, et pour une fois, une qui irait dans le bon sens...

Vous voulez donc rendre obligatoire la scolarisation à partir de 2ans sans passer par la loi...Et les cohortes de nouveaux élèves qui en résulteront ne coûteront quasiment pas un rond. De tels miracles, si évidents, mériteraient tout de même quelques développements.
Fermer le robinet? Et spécialement dans une contrée subissant aux alentours de 40% de chômage. Pardon, mais ça a tout de même un petit côté apprenti sorcier.

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11/11/16
Koro  (Koromombo)

En réponse au message de Jcb du 11/11/16

Entièrement d'accord avec vous. Les allocs ont eu leur utilité dans l'après guerre des années 1950, mais elles sont très néfastes aujourd'hui.

Les allocs des années cinquante n'ont eu pour effet que de créer des familles nombreuses pauvres, qui ont élevé leurs enfants courageusement, peu aidées en cela par des allocs qui n'avaient rien à voir avec celles d'aujourd'hui.

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11/11/16
Jcb  ( cayenne)

En réponse au message de Gilles Slm du 10/11/16

Ma proposition n'implique aucune remise en cause légale et pas vraiment de budget supplémentaire, mais implique un mouvement de neurones pas forcément à la portée du fonctionnaire, parce que ça remettrait en cause les prétendues solutions mises en place au petit bonheur la chance, sans ambition.
Alors on ratiocine et on noie le poisson, pas d'examen en profondeur de solutions nouvelles et réellement efficaces (pas si nouvelles que ça, il suffirait de se tourner vers notre voisin, le Suriname)
Puis le budget, parlons-en : l'état sait bien trouver la thune pour alimenter la CAF, mais est incapable d'assumer la production infantile locale.
Ces problèmes sont dus à une natalité débridée, fruit de la politique française en la matière.
On doit en premier envisager de fermer le robinet,...
Vu le nombre d'exception que la loi française se permet ici, une de plus, ça se verra pas, et pour une fois, une qui irait dans le bon sens...

Entièrement d'accord avec vous. Les allocs ont eu leur utilité dans l'après guerre des années 1950, mais elles sont très néfastes aujourd'hui.

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10/11/16
Gilles Slm  (St laurent)

En réponse au message de 3wap du 09/11/16

Votre proposition implique de telles remises en causes légales et budgétaires que même si l'on y souscrit dans l'absolu, il convient tout même de ne pas trop se faire d'illusion. Il conviendrait donc aussi de ne pas écarter ou dénigrer des solutions intermédiaires plus réalistes, sur la seule foi d'un idéal peu probable. Sortir la tête du trou, cela ne consiste pas à faire des plans sur là comète. Toutes les autruches vous le diront.

Ma proposition n'implique aucune remise en cause légale et pas vraiment de budget supplémentaire, mais implique un mouvement de neurones pas forcément à la portée du fonctionnaire, parce que ça remettrait en cause les prétendues solutions mises en place au petit bonheur la chance, sans ambition. Alors on ratiocine et on noie le poisson, pas d'examen en

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09/11/16
3wap  (Montjo)

En réponse au message de Gilles Slm du 09/11/16

La définition de "faire l'autruche" est exactement votre réponse à ma proposition.
Je vous propose de relire mon post, pas en diagonale, cette fois.
Vous avez besoin de vous exprimer sur ce sujet ? Allez y librement.
Je veux bien admettre que le sujet ne vous concerne pas, ce qui vous permet de le traiter par-dessus la jambe.

Votre proposition implique de telles remises en causes légales et budgétaires que même si l'on y souscrit dans l'absolu, il convient tout même de ne pas trop se faire d'illusion. Il conviendrait donc aussi de ne pas écarter ou dénigrer des solutions intermédiaires plus réalistes, sur la seule foi d'un idéal peu probable. Sortir la tête du trou, cela ne consiste pas à faire des plans sur là comète. Toutes les autruches vous le diront.

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09/11/16
Gilles Slm  (St laurent)

En réponse au message de 3wap du 07/11/16

Une alternative en théorie louable, mais qui impliquerait encore plus de création d'école...
Ça, plus une obligation de scolarisation ramenée à l'âge de 2 ans... A 2 ans on est pas trop autonome, donc du personnel d'encadrement en plus. Il faudrait en gros doubler le budget de l'enseignement primaire sur Saint-Laurent. Ça a le mérite d'être ambitieux.

La définition de "faire l'autruche" est exactement votre réponse à ma proposition.
Je vous propose de relire mon post, pas en diagonale, cette fois.
Vous avez besoin de vous exprimer sur ce sujet ? Allez y librement.
Je veux bien admettre que le sujet ne vous concerne pas, ce qui vous permet de le traiter par-dessus la jambe.

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07/11/16
3wap  (Montjo)

En réponse au message de Gilles Slm du 07/11/16

Faire l'autruche, c'est considérer que l'école n'étant obligatoire qu'à partir de l'âge de 6 ans, les enfants n'ont pas d'existence avant, et que l'apprentissage de la langue française ne leur devient utile qu'à partir du moment où ils entrent en CP.
D'où la mise en place de ces ILM, intermédiaires entre un professeur qui enseigne en français, et des élèves qui découvrent cette langue.
La bonne solution serait de commencer l'enseignement du français à ces enfants dès leurs 2 ans, ainsi que de leur donner une notion de l'éducation (par exemple, à savoir rester assis à la même place un minimum de temps...).
Pour cela, les bâtiments sont déjà en place, et inutilisés les après midis : oui, les salles de classe ! (comme au Suriname)
Bien sûr, il faut des moyens, mais les moyens, on ne se les donne pas.
Alors on déplace le problème, incapable de le résoudre.
Eluder, au lieu d'élucider.

Une alternative en théorie louable, mais qui impliquerait encore plus de création d'école...
Ça, plus une obligation de scolarisation ramenée à l'âge de 2 ans... A 2 ans on est pas trop autonome, donc du personnel d'encadrement en plus. Il faudrait en gros doubler le budget de l'enseignement primaire sur Saint-Laurent. Ça a le mérite d'être ambitieux.

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07/11/16
Gilles Slm  (St laurent)

En réponse au message de 3wap du 06/11/16

Je ne sais pas si cette avancée est vraiment "merveilleuse", mais ce qui est certain c'est que la situation actuelle ne l'est pas. Or faire l'autruche consiste aussi à ne rien tenter pour améliorer les choses.

Pour aller au-delà de la caricature:

http://www.congresintaref.org/actes_pdf/AREF2007_Marie-Francoise_CROUZIER_206.pdf

Pour ce qui vous inquiète, l'usage de la langue maternelle à l'école (en même temps et pas simplement à la place du français) semble avoir pour but (entre autre) de faciliter la structuration psychique de l'élève, dans l'optique de lui permettre ensuite un meilleur apprentissage du français. Sachant que cette structuration s'opére dans les jeunes années, à l'école primaire.

Lubie de chercheurs intellos? Ou simple bon sens? En tout cas d'un point de vue pratique les perspectives ont au moins le mérite de répondre à votre première critique, en renforçant le niveau de formation des intervenants médiateurs. Ce qui constituerait bien une amélioration concrète par rapport à la situation actuelle.

Faire l'autruche, c'est considérer que l'école n'étant obligatoire qu'à partir de l'âge de 6 ans, les enfants n'ont pas d'existence avant, et que l'apprentissage de la langue française ne leur devient utile qu'à partir du moment où ils entrent en CP. D'où la mise en place de ces ILM, intermédiaires entre un professeur qui enseigne en français, et des élèves qui découvrent

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06/11/16
3wap  (Montjo)

En réponse au message de Gilles Slm du 04/11/16

Noyer le poisson et faire l'autruche, les deux mamelles de l'administration française.
Nous voilà donc sur de bonnes bases, avec ces ILM armés d'une licence suivie d'un diplôme "professeur des écoles".
Les cours en taki taki, ça va avoir de la gueule !
Et pour l'entrée au collège, je te dis pas ! Arriver à 12 ans sans avoir eu besoin de connaitre un mot de français, on va être bien !
Euh, on a pas encore prévu des professeurs de collège donnant leurs cours en taki taki ?
ça serait quand même dommage qu'on passe à côté de cette merveilleuse avancée...

Je ne sais pas si cette avancée est vraiment "merveilleuse", mais ce qui est certain c'est que la situation actuelle ne l'est pas. Or faire l'autruche consiste aussi à ne rien tenter pour améliorer les choses. Pour aller au-delà de la caricature:
http://www.congresintaref.org/actes_pdf/AREF2007_Marie-Francoise_CROUZIER_206.pdf
Pour ce qui vous inquiète, l'usage de la langue maternelle à l'école (en même temps et pas

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05/11/16
Bonpom  (Remire)

En réponse au message de Gilles Slm du 04/11/16

Noyer le poisson et faire l'autruche, les deux mamelles de l'administration française.
Nous voilà donc sur de bonnes bases, avec ces ILM armés d'une licence suivie d'un diplôme "professeur des écoles".
Les cours en taki taki, ça va avoir de la gueule !
Et pour l'entrée au collège, je te dis pas ! Arriver à 12 ans sans avoir eu besoin de connaitre un mot de français, on va être bien !
Euh, on a pas encore prévu des professeurs de collège donnant leurs cours en taki taki ?
ça serait quand même dommage qu'on passe à côté de cette merveilleuse avancée...

40 intervenants en langue maternelle pour 2 500 enseignants dans le 1er degré, moins d'1 pour 40 écoles ! Ce n'est pas ces ILM qui créeront des hordes d'élèves débarquant au collège "sans avoir eu besoin de connaitre un mot de français".

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04/11/16
Gilles Slm  (St laurent)

En réponse au message de 3wap du 03/11/16

L'avancée en question va justement dans le sens de ce que vous dites...
"Une convention signée entre l’Université et le Rectorat propose désormais aux ILM un parcours de formation qui leur permettra d’accéder à la licence « sciences de l’éducation », puis au concours de professeur des écoles,"
À savoir la perpective d'un niveau de formation plus élevé pour les ILM (licence / bac+3)

Noyer le poisson et faire l'autruche, les deux mamelles de l'administration française.
Nous voilà donc sur de bonnes bases, avec ces ILM armés d'une licence suivie d'un diplôme "professeur des écoles". Les cours en taki taki, ça va avoir de la gueule !
Et pour l'entrée au collège, je te dis pas ! Arriver à 12 ans sans avoir eu besoin de connaitre

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03/11/16
3wap  (Montjo)

En réponse au message de Gilles Slm du 02/11/16

Belle blague, ces intervenants en langue maternelle !
Alors qu'on demande un bac+ 5 à l'instituteur devant l'élève, c'est un "intervenant" à peine niveau bac qui traduit les questions comme il les a comprises, puis qui retransmet la réponse de l'élève comme ça l'arrange.
Et c'est avec ce système que vous voulez faire avancer la société !
C'est plutôt ainsi qu'on les maintient dans l'ignorance, c'est cette attitude qui les empêche d'accéder aux emplois d'encadrants administratifs...
Vous m'auriez dit : on met les enfants à l'école sur des sessions courtes, à partir de l'âge de deux ans, je vous aurai suivi.

L'avancée en question va justement dans le sens de ce que vous dites...
"Une convention signée entre l’Université et le Rectorat propose désormais aux ILM un parcours de formation qui leur permettra d’accéder à la licence « sciences de l’éducation », puis au concours de professeur des écoles,"
À savoir la perpective d'un niveau de formation plus élevé pour les ILM (licence / bac+3)

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03/11/16
Ella  (Cayenne)

En réponse au message de Gilles Slm du 02/11/16

Belle blague, ces intervenants en langue maternelle !
Alors qu'on demande un bac+ 5 à l'instituteur devant l'élève, c'est un "intervenant" à peine niveau bac qui traduit les questions comme il les a comprises, puis qui retransmet la réponse de l'élève comme ça l'arrange.
Et c'est avec ce système que vous voulez faire avancer la société !
C'est plutôt ainsi qu'on les maintient dans l'ignorance, c'est cette attitude qui les empêche d'accéder aux emplois d'encadrants administratifs...
Vous m'auriez dit : on met les enfants à l'école sur des sessions courtes, à partir de l'âge de deux ans, je vous aurai suivi.

Je ne pense pas que le travail des intervenants soit de traduire ce que dit l'enseignant... Maintenant, entre ce qui devrait être et ce qui est il y a peut-être un gouffre...

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02/11/16
Gilles Slm  (St laurent)

En réponse au message de 3wap du 01/11/16

Ce n'est sans doute qu'une partie de l'explication, mais lorsque l'on reconnait avec plusieurs décennies de retard, que l'on est passé à côté d'un dispositif "essentiel à la formation des enfants"... http://www.ac-guyane.fr/spip.php?article1107
Est-ce seulement la responsabilité des parents qui est en cause? Le plantage n'est-il pas beaucoup plus largement partagé?

Belle blague, ces intervenants en langue maternelle !
Alors qu'on demande un bac+ 5 à l'instituteur devant l'élève, c'est un "intervenant" à peine niveau bac qui traduit les questions comme il les a comprises, puis qui retransmet la réponse de l'élève comme ça l'arrange. Et c'est avec ce système que vous voulez faire avancer la société !

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14/10/16
3wap  (Montjo)

En réponse au message de Tagada du 13/10/16

Bonjour,

Mon intervention n'était destinée qu'à apporter des précisions sur une déclaration d'une ministre.
Vos propos donnaient à penser que vous doutiez de la véracité des faits relatés par JCB.

Il faut reconnaître que l’intéressée s'est fait remarquer dans le passé par des déclarations plus ou moins malvenues : Par exemple :

- Laurence Rossignol compare les femmes voilées aux «nègres américains qui étaient pour l'esclavage»
http://www.sudouest.fr/2016/03/30/laurence-rossignol-compare-les-femmes-voilees

- Les quelques mots prononcés à propos du syndrome d'aliénation parentale devant la Commission des Affaires sociales de l'Assemblée Nationale, le mardi 14 avril 2015, par Madame Laurence ROSSIGNOL, Secrétaire d'Etat à la Famille, ont vraiment choqué de nombreuses personnes et associations oeuvrant pour la protection des droits de l'enfant à pouvoir vivre avec ses deux parents, malgré la séparation/divorce de ses parents et le principe de coparentalité.
http://jm2p.e-monsite.com/pages/jm2p-reagit-suite-a-une-declaration-de-laurence-rossignol

- Un emploi fictif pendant 18 ans pour Laurence Rossignol, secrétaire d’État à la famille ?
http://www.dreuz.info/2014/09/21/nouveau-scandale-un-emploi-fictif-pendant-18-ans

A sa décharge, il faut bien admettre que nombre d'hommes et de femmes politiques traînent des casseroles beaucoup plus graves que cette dernière bourde de Laurence Rossignol.

Cordialement

Je doutais uniquement du caractère "méprisant" et "blasphématoire" du propos de la ministre. N'ayant pas trouvé sur la toile, la moindre critique sur cette saillie incroyablement polémique, je me demandais dés lors, si l'appréciation de JCB ne relevait pas d'une forme de sainte révélation, réservée à quelques élus touchés par la grâce et seuls capables d'interpréter comme il se doit, des insanités blasphématoires proférées sous le couvert diabolique de quelques paroles anodines...

Répondre

13/10/16
Tagada  (Paris)

En réponse au message de 3wap du 11/10/16

Et vous avez réussi à trouver un début de polémique sur le net? C'est que JCB attend la démission de la ministre...

Bonjour,
Mon intervention n'était destinée qu'à apporter des précisions sur une déclaration d'une ministre.
Vos propos donnaient à penser que vous doutiez de la véracité des faits relatés par JCB. Il faut reconnaître que l’intéressée s'est fait remarquer dans le passé par des déclarations plus ou moins malvenues : Par exemple : - Laurence Rossignol compare les

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11/10/16
Cacahouette  (Kourou)

Alors il en est ou l'apprentissage de le musique entre autre en GUYANE
https://www.youtube.com/watch?v=hvWKwGKlzkA
Et oui cela existe

Répondre

11/10/16
3wap  (Montjo)

En réponse au message de Tagada du 10/10/16

Je viens d'effectuer une recherche. Il s'agit de Laurence Rossignol qui parle de "conversation de comptoir ou de salon, fusse-t-elle autour d'un verre de vin de messe ...".
l'enregistrement est disponible à l'adresse suivante :
http://www.francetvinfo.fr/replay-jt/france-3/soir-3/jt-grand-soir-3-lundi-3-octobre-2016
Les propos incriminés se situent à 10'54''.

Et vous avez réussi à trouver un début de polémique sur le net? C'est que JCB attend la démission de la ministre...

Répondre

10/10/16
Tagada  (Paris)

En réponse au message de Jcb du 09/10/16

Vous n'avez qu'à aller rechercher qui était l'invitée du Grand Soir 3 lundi dernier à 22h45 heure de métropole
Je ne vous ferai pas le plaisir de chercher à votre place

Je viens d'effectuer une recherche. Il s'agit de Laurence Rossignol qui parle de "conversation de comptoir ou de salon, fusse-t-elle autour d'un verre de vin de messe ...".
l'enregistrement est disponible à l'adresse suivante :
http://www.francetvinfo.fr/replay-jt/france-3/soir-3/jt-grand-soir-3-lundi-3-octobre-2016
Les propos incriminés se situent à 10'54''.

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09/10/16
3wap  (Montjo)

En réponse au message de Jcb du 09/10/16

Vous n'avez qu'à aller rechercher qui était l'invitée du Grand Soir 3 lundi dernier à 22h45 heure de métropole
Je ne vous ferai pas le plaisir de chercher à votre place

Juste manière de vous faire remarquer que cet irrespect n'a pas choqué grand monde, le propos de là ministre n'ayant absolument pas fait polémique.

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