539 messages - Inverser l'ordre
En réponse au message de Philippe2 du 21/02/13
A.Montebourg nous explique qu'il était tenu de signer parce que son prédécesseur l'avait fait!
quel aveu d'impuissance! "célafotalotre" s'il est poings liés, il peut démissionner, non?
démissionner et ce retrouver au..."(chômage)"...déjà qu'il n'a plus de femmes il sera vraiment seul.Qui voudrait l'embaucher ensuite?
En réponse au message de Les Trois Singes du 21/02/13
Encore une fois ce n'est pas le sujet. Les légaux permettent-ils de lutter contre l'orpaillage clandestin comme un rideau de fumée voudrait nous le laisser croire ? Non ! Et je constate que vous ne le contestez pas. L'histoire c'est aussi que des légaux ont eu recours aux clandestins et au travail dissimulé. Il suffit de relire la chronique judiciaire des années 90 voire après...
.....ou de reprendre le rapport de Mme TAUBIRA L'or en Guyane : Éclats et artifices, que quelqu'un aurait du glisser à Montebourg avant qu'il ne lui vienne cette idée de création de fonds de solidarité nationale pour réparer les dégâts causés par les entreprises défaillantes dans le domaine du désastre écologique d'après fouilles. Vont être encore content
En réponse au message de Les Trois Singes du 21/02/13
Encore une fois ce n'est pas le sujet. Les légaux permettent-ils de lutter contre l'orpaillage clandestin comme un rideau de fumée voudrait nous le laisser croire ? Non ! Et je constate que vous ne le contestez pas. L'histoire c'est aussi que des légaux ont eu recours aux clandestins et au travail dissimulé. Il suffit de relire la chronique judiciaire des années 90 voire après...
sur quoi se baser pour dire que les légaux sont des aimants à illégaux ?).--
Simple, tant que les légaux emploieront des brésiliens. Ils ne sont pas plus cons que les autres, s'ils connaissent un coin qui donne, ils vont prévenir la famille pour travailler pour eux mêmes. Je connais même des employés métros qui font la même chose
En réponse au message de Valérie56 du 21/02/13
Je maintiens qu'un légal peut travailler, avec ou sans illégaux, et que les illégaux n'empiètent pas sur les AEX des légaux.
Et les légaux n'attirent aps particulièrement les illégaux (quid de l'orpaillage dans le parc du sud alors ?).
Et ce même si Maïouri Nature prétend que "L'arrivée de l'orpaillage légal ne fera qu'accélérer le retour des clandestins que les forces conjointes (armée, légion et gendarmerie) ont mis tant d'années à faire reculer." (je ne sais pas sur quoi elle se base pour raconter autant de c...ies en si peu de mots : la légion fait partie de l'armée ; le recul est illusoire, il y a toujours autant de clandestins en Guyane ; sur quoi se baser pour dire que les légaux sont des aimants à illégaux ?).
Et parlons un peu du jodla du 19 qui dit que :
Il reste désormais à calculer avec précision ce que coûte la profession au contribuable, entre les défiscalisations d'envergure (un petit coup d'oeil sur le dossier Rexma paru dans La Semaine Guyanaise en donne un aperçu), les primes, les aides et les petits cadeaux de l'Etat. Additionnés et mis en regard de la minuscule taxe sur l'or, le résultat va s'avérer très instructif. Promotion assurée à celui ou à celle qui s'y colle !
Supposons qu'il n'y ait plus de légaux : pas d'impôts donc rien à défiscaliser (ou alors j'ai raté le sens du mot défiscalisation), et pas non plus de redevance minière ("taxe sur l'or"); quant à primes, aides et petits cadeaux de l’État : de quoi s'agit-il ? Peut-être des rares orpailleurs qui ont eu un projet financé via Oseo ?
Donc que coûte la profession au contribuable ? (par rapport aux opérations Anaconda/Harpie ?).
Encore une fois ce n'est pas le sujet. Les légaux permettent-ils de lutter contre l'orpaillage clandestin comme un rideau de fumée voudrait nous le laisser croire ? Non ! Et je constate que vous ne le contestez pas. L'histoire c'est aussi que des légaux ont eu recours aux clandestins et au travail dissimulé. Il suffit de relire la chronique judiciaire des années 90 voire après...
Tarçabilté de l'or en Guyane ? et en Tunisie ??? MDR
http://www.rue89.com/2013/02/21/comment-les-lingots-dor-tunisiens-ont-voyage-sans-encombre-en-france
En réponse au message de Les Trois Singes du 19/02/13
Non, mais je n'ai jamais dit ça, vous répondez à côté. Je conclus simplement, par expérience, qu'installer les légaux pour lutter, conte les clandestins, c'est du pipeau ! J'espère que vous en convenez...
Je maintiens qu'un légal peut travailler, avec ou sans illégaux, et que les illégaux n'empiètent pas sur les AEX des légaux. Et les légaux n'attirent aps particulièrement les illégaux (quid de l'orpaillage dans le parc du sud alors ?). Et ce même si Maïouri Nature prétend que "L'arrivée de l'orpaillage légal ne fera qu'accélérer le retour des clandestins
En réponse au message de Les Trois Singes du 19/02/13
Non, mais je n'ai jamais dit ça, vous répondez à côté. Je conclus simplement, par expérience, qu'installer les légaux pour lutter, conte les clandestins, c'est du pipeau ! J'espère que vous en convenez...
A quelle expérience faites-vous référence ? L’État ne s'est encore jamais donné les moyens de mettre des légaux en lieu et place des clandestins, malgré le nombre croissant de ces derniers.Au contraire, depuis 2007-2008, on fait globalement plutôt tout pour ralentir l'installation des mineurs légaux ... !
(mais l’État a peut-être enfin compris si l'on en croit France Guyane de ces derniers jours ...).
A.Montebourg nous explique qu'il était tenu de signer parce que son prédécesseur l'avait fait!
quel aveu d'impuissance! "célafotalotre" s'il est poings liés, il peut démissionner, non?
En réponse au message de Valérie56 du 19/02/13
Un opérateur installé détient généralement une AEX d'un km2 (de forme carrée ou rectangle).
Il ne travaille sur ladite AEX qu'au voisinage de la ou les criques qui la traverse(nt).
On ne dépasse donc en généralement pas 1/4 de la surface de ce titre minier, qui plus est revégétalisé en fin d'exploitation.
Et il y a à ce jour encore des Brésiliens installés en Guyane qui exploite l'or légalement (allez sur la piste de Bélizon ou Tortue).
Et pour ce qui est de la lutte contre l'activité clandestine, elle commence avant tout et en premier lieu par l'action des forces de l'ordre, l'illégal n'a pas besoin du légal pour "travailler".
Non, mais je n'ai jamais dit ça, vous répondez à côté. Je conclus simplement, par expérience, qu'installer les légaux pour lutter, conte les clandestins, c'est du pipeau ! J'espère que vous en convenez...
En réponse au message de Tamarin du 18/02/13
Comme si c était la 1ere fois !!!! Vraiment vous êtes à l ouest sur le sujet de l orpaillage !!!! Le nombre de bêtises que l on peut lire et entendre c est sans limite !!!! La pire étant la traçabilité de l'or , là c est sans limite < abyssale > Énorme pour être à la mode …
"Vraiment vous êtes à l ouest sur le sujet de l orpaillage !!!! " Va-z-y te gêne pas éclaire moi ! Assène moi ta science infuse sur le sujet. Si je pose des questions c'est bien pour savoir et si je commente c'est bien évidemment sur ce que la "presse" laisse filtrer. Alors, je répète, va-z-y fais comme Gyz, montre moi si t'as des couilles.
En réponse au message de Les Trois Singes du 18/02/13
Donc un légal travaille effectivement entouré des illégaux. Quelle efficacité dans la lutte contre l'activité clandestine ! On peut l'estimer à un kilomètre carré de forêt défrichée par opérateur installé...
Et si j'en crois votre explication qui n'engage que vous sur le cas Divino, il ne vaudrait mieux pas qu'un opérateur d'origine brésilien ait l'ambition d'exploiter l'or légalement. Merci donc de confirmer cette réalité de far-west contre laquelle les légaux sont, eux aussi, impuissants. Il ne leur resterait, si l'on se comprend bien, qu'à espérer, la langue pendante, gratter un peu d'or au péril de leur vie...
Un opérateur installé détient généralement une AEX d'un km2 (de forme carrée ou rectangle). Il ne travaille sur ladite AEX qu'au voisinage de la ou les criques qui la traverse(nt).
On ne dépasse donc en généralement pas 1/4 de la surface de ce titre minier, qui plus est revégétalisé en fin d'exploitation. Et il y a à ce jour encore des Brésiliens installés
En réponse au message de Weenana du 17/02/13
Tu as manqué l'épisode où M. Charlotte disais que les opérateurs locaux, lui avaient annoncé que si REXMA s'implantait à Saül, eux suivraient. S'ils demandent l’accès libre par Bélizon, c'est pas pour faire du tourisme écologique.
As-tu lu la dernière chronique d'André Paradis ? au sujet (entre autre) d'une colonne d'engins à chenillettes ayant cheminée par Bélizon, curieux si l'info est vraie, la circulation étant interdite sur cette accès . Enfin actuellement puisque la levée de cette interdiction est un point des revendications de Horth family.
C'est du même tenant que les vaches fantômes guyanaises.
Comme si c était la 1ere fois !!!! Vraiment vous êtes à l ouest sur le sujet de l orpaillage !!!! Le nombre de bêtises que l on peut lire et entendre c est sans limite !!!! La pire étant la traçabilité de l'or , là c est sans limite < abyssale > Énorme pour être à la mode …
En réponse au message de G.moulinard du 17/02/13
"curieux si l'info est vraie, la circulation étant interdite sur cette accès ."
Ça fait un bon moment que les engins de chantiers sont convoyés en toute illégalité à travers la forêt en passant par ce qui reste de la piste de Belizon, pour arriver sur les zones d'orpaillage au nord est de Saul. Les hélicos déposent des futs de carburants pour le ravitaillement aux points d"étape. La nuit, les conducteurs roupillent en tendant le hamac sous la flèche de la pelleteuse. Pour franchir une crique, on abat les arbres et on couche les troncs dans l'eau pour passer dessus. Dans les grosses pentes, on grimpe au godet, etc...
Tu croyais que les engins étaient démontés pour prendre l'avion et remontés sur place ?
Curieux d'ailleurs que certains se posent encore ce genre de questions! A-t-on oublié qu'il y a une dizaine d'années, un célèbre orpaileur guyanais a emmené ses engins jusqu'à Maripasoula à travers la forêt?
En réponse au message de Valérie56 du 18/02/13
Ne vous en déplaise, on n'a jamais vu un clandestin venir exploiter au même endroit qu'un légal déjà en place et en train de travailler.
Il se tient toujours à la périphérie du permis (les forces de l'ordre se déplacent ainsi moins vite pour venir les déloger que quand le légal se plain auprès des autorités)..
Par ailleurs, l'exemple de Divino n'était peut-être pas bine choisi en ce sens que ce monsieur, Brésilien de son état, a pu être considéré comme un "traître" par ses compatriotes.
Cela étant, les exemples de telles extrémités ne sont pour autant que je sache pas légions, et nombre de légaux travaillent entourés d'illégaux.
Donc un légal travaille effectivement entouré des illégaux. Quelle efficacité dans la lutte contre l'activité clandestine ! On peut l'estimer à un kilomètre carré de forêt défrichée par opérateur installé... Et si j'en crois votre explication qui n'engage que vous sur le cas Divino, il ne vaudrait mieux pas qu'un opérateur d'origine brésilien ait l'ambition d'exploiter
En réponse au message de Les Trois Singes du 11/02/13
L'histoire Divino dont vous parlez n'est-elle pas un élément tendant à démontrer que non seulement la présence des légaux ne refroidit pas l'ardeur des orpailleurs clandestins mais en outre qu'une trop grande collaboration entre légaux et forces de l'ordre met les opérateurs miniers sur place en danger ?
Ne vous en déplaise, on n'a jamais vu un clandestin venir exploiter au même endroit qu'un légal déjà en place et en train de travailler. Il se tient toujours à la périphérie du permis (les forces de l'ordre se déplacent ainsi moins vite pour venir les déloger que quand le légal se plain auprès des autorités).. Par ailleurs, l'exemple de Divino n'était
En réponse au message de G.moulinard du 17/02/13
"curieux si l'info est vraie, la circulation étant interdite sur cette accès ."
Ça fait un bon moment que les engins de chantiers sont convoyés en toute illégalité à travers la forêt en passant par ce qui reste de la piste de Belizon, pour arriver sur les zones d'orpaillage au nord est de Saul. Les hélicos déposent des futs de carburants pour le ravitaillement aux points d"étape. La nuit, les conducteurs roupillent en tendant le hamac sous la flèche de la pelleteuse. Pour franchir une crique, on abat les arbres et on couche les troncs dans l'eau pour passer dessus. Dans les grosses pentes, on grimpe au godet, etc...
Tu croyais que les engins étaient démontés pour prendre l'avion et remontés sur place ?
Une tablée animée ce WE aidant, quelqu'homme de grue m'a précisé qu'ils devaient demander une autorisation pour y circuler, je retire donc "illégal" remarque ça laissait un moyen de contrôler l'activité, et ce moyen de contrôle vient d'être levé. Sinon
En réponse au message de Weenana du 14/02/13
Quelqu'un se rappelle de l'affaire "SOCIETE FRANC OR GUYANE" début des années 2000.
Oui, mais opération démarrée en fait dans les années 90 ... (octroi de permis sur la Haute-Mana à Saül et sur le secteur Saint-Pierre à Saint-Laurent).
Quel est l'objet de la question ?
En réponse au message de Weenana du 17/02/13
Tu as manqué l'épisode où M. Charlotte disais que les opérateurs locaux, lui avaient annoncé que si REXMA s'implantait à Saül, eux suivraient. S'ils demandent l’accès libre par Bélizon, c'est pas pour faire du tourisme écologique.
As-tu lu la dernière chronique d'André Paradis ? au sujet (entre autre) d'une colonne d'engins à chenillettes ayant cheminée par Bélizon, curieux si l'info est vraie, la circulation étant interdite sur cette accès . Enfin actuellement puisque la levée de cette interdiction est un point des revendications de Horth family.
C'est du même tenant que les vaches fantômes guyanaises.
"curieux si l'info est vraie, la circulation étant interdite sur cette accès ."
Ça fait un bon moment que les engins de chantiers sont convoyés en toute illégalité à travers la forêt en passant par ce qui reste de la piste de Belizon, pour arriver sur les zones d'orpaillage au nord est de Saul. Les hélicos déposent des futs de carburants pour le ravitaillement aux points d"étape. La nuit, les conducteurs roupillent en tendant
En réponse au message de 3wap du 16/02/13
Tiens, comme c'est bizarre. Tout comme ce fut le cas suite au positionnement des walwaristes, bien peu se sont vantés du franc soutien de Monsieur Gauthier Horth, pour le projet REXMA à Saül...
Tu as manqué l'épisode où M. Charlotte disais que les opérateurs locaux, lui avaient annoncé que si REXMA s'implantait à Saül, eux suivraient. S'ils demandent l’accès libre par Bélizon, c'est pas pour faire du tourisme écologique. As-tu lu la dernière chronique d'André Paradis ? au sujet (entre autre) d'une colonne d'engins à chenillettes ayant
Tiens, comme c'est bizarre. Tout comme ce fut le cas suite au positionnement des walwaristes, bien peu se sont vantés du franc soutien de Monsieur Gauthier Horth, pour le projet REXMA à Saül...
Quelqu'un se rappelle de l'affaire "SOCIETE FRANC OR GUYANE" début des années 2000.
En réponse au message de Wt du 14/02/13
Ce n'est pas "si je veux", c'est du droit que vous semblez avoir envie de remaquiller à votre manière. Vous pouvez vous renseigner auprès du tribunal administratif et auprès de la juridiction administrative de. Bordeaux qui vous expliqueront le processus. Ou relire la Semaine guyanaise de la semaine dernière, que j'ai relue ce matin. Il y est écrit qu'un référé a donné un jugement en 2010 qui octroyait une certaine somme à Rexma, jugement annulé en 2011 à Bordeaux. En 2012, jugeant sur le fond, le tribunal administratif de Cayenne a octroyé presque 2 millions à Rexma. Ce jugement sur le fond est toujours pendant. Bordeaux doit se prononcer en appel sur cette indemnisation... Ensuite pour vraiment savoir si l'appel est suspensif ou non, prenez langue auprès de magistrats...
Mais qu''est ce que vous allez chercher là,
J'en étais restée à : http://legimobile.fr/fr/jp/a/caa/33063/2011/6/21/10BX01674/
J'ai manqué la suite et quelle suite, un jugement qui va faire jurisprudence :
http://www.juricaf.org/arret/FRANCE-COURADMINISTRATIVEDAPPELDEBORDEAUX-
Mea culpa, aucun maquillage, j'ai raté une marche. L'intérêt de ce courrier est d'avoir des contradicteurs et des correcteurs, ça aide. Merci à vous.
En réponse au message de Koro du 14/02/13
C'est pas lui, mais c'est quand même lui ! Très bonne analyse ! On croirait entendre du grand Hollande. Ce n'est pas le contribuable qui paye.C'est l'état. Mais, l'état c'est nous.
C'est le CDR (Consortium de Réalisation) qui a payé, et comme il est propriété de l'Etat, c'est bien le contribuable
Si vous en doutez: http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Adidas
En réponse au message de Weenana du 13/02/13
Si vous voulez....Avez-vous consulté l'arrêté de la cour d'appel de Bordeaux comme votre formation de juriste aurait du vous y inviter ? Quant au...... référé provision qui est dans la grande généralité un versement partiel du "dommage" réclamé, assorti de l'obligation pour le requérant de provisionner l'équivalent en vue de garantie au cas où l'appel et/ou la cour de Cassation donneraient raison à l'Etat (dans cette affaire) . Vous devez avoir raison, les avocats de l'Etat doivent être des branguignols.
Ce n'est pas "si je veux", c'est du droit que vous semblez avoir envie de remaquiller à votre manière. Vous pouvez vous renseigner auprès du tribunal administratif et auprès de la juridiction administrative de. Bordeaux qui vous expliqueront le processus. Ou relire la Semaine guyanaise de la semaine dernière, que j'ai relue ce matin. Il y est écrit qu'un
En réponse au message de Jcb du 14/02/13
Peut-être, et même probable
Mais c'est quand même le contribuable qui a payé
C'est pas lui, mais c'est quand même lui ! Très bonne analyse ! On croirait entendre du grand Hollande. Ce n'est pas le contribuable qui paye.C'est l'état. Mais, l'état c'est nous.
En réponse au message de Koro du 13/02/13
Tapie n'a touché que son argent que la banque avait spolié. Pas l'argent du contribuable !
Peut-être, et même probable
Mais c'est quand même le contribuable qui a payé
En réponse au message de Flo De Kaw du 12/02/13
Je crois que du conte pour enfant de notre chère Valerie tu as retenu la seule chose intéressante... Le fait que l'orpaillage clandestin s'adosse au dit-légal était un fait reconnu par tous il y a encore 5 ans.
Depuis que c'est-il passé ? Propagande et surf sur la vague de l'orpillage , Carol a bien travaillé, elle, pendant que les verts s'embourgeoisaient....
Avant de parler de mon "conte pour enfants", indiquez-moi, preuves à l'appui, ce qui est faux au sein de mes propos ... !
J'ai de mon côté dit que les légaux étaient obligés, pour de simples raisons de sécurité, de "coexister" avec les illégaux, pas qu'ils collaboraient !
En réponse au message de Jcb du 13/02/13
Wait and see
Combien vous pariez qu'il va toucher ? (comme Bernard Tapie...)
Je parie plus sur les arrêtés rendus dans les procès économiques. Surtout quand ils y a plus de 9 boîtes aux lettres à une seule adresse (:))
Remarque depuis Tapie, les temps ont changé, la France est ruinée et les suceurs de sang œuvrent à présent en plein jour, sans complexe et toujours pour Tapie si tu lis
En réponse au message de Jcb du 13/02/13
Wait and see
Combien vous pariez qu'il va toucher ? (comme Bernard Tapie...)
Tapie n'a touché que son argent que la banque avait spolié. Pas l'argent du contribuable !
En réponse au message de Wt du 13/02/13
Je pense que vos affirmations sont fausses. De ce que j'ai lu dans La Semaine guyanaise, c'est la provision accordée en référé à Rexma qui a été annulée par la juridiction d'appel à Bordeaux. Et, en tant que, juriste de formation, je peux vous dire qu'on peut facilement faire annuler un référé. La décision au fond qui a accordé près de 2 millions d'euros à Rexma n'a pas encore été jugée par la juridiction d'appel de Bordeaux. Donc elle ne peut avoir été annulée, l'affaire est toujours pendante. Enfin, un appel sur le fond ne suspend pas forcément le versement d'une somme en justice administrative. Pour conclure, en attendant la décision de Bordeaux, cette somme de 2 millions ou une provision sur ces 2 millions peut très bien avoir été versée aux frais du contribuable...
Si vous voulez....Avez-vous consulté l'arrêté de la cour d'appel de Bordeaux comme votre formation de juriste aurait du vous y inviter ? Quant au...... référé provision qui est dans la grande généralité un versement partiel du "dommage" réclamé, assorti de l'obligation pour le requérant de provisionner l'équivalent en vue de garantie au cas où l'appel et/ou la cour de Cassation donneraient raison à l'Etat (dans cette affaire) . Vous devez avoir raison, les avocats de l'Etat doivent être des branguignols.
En réponse au message de Weenana du 12/02/13
Faut tuer cette idée, pour l'instant, ça n'a RIEN couté aux contribuables, ça arrange peut être du monde de sortir cet argument à chaque prise de paroles, l'Etat a fait appel au jugement et la cour de Bordeaux a rejeté la demande de provision. Ce qui veut dire que le jugement du tribunal de Cayenne n'était pas assorti d'une exécution provisoire et que l'appel a été fait dans les formes et dans les temps. L'affaire est en cassation.
De mémoire, le seul jugement qui ne peut être suspensoir est le versement d'une pension alimentaire pour un enfant, même si la partie adverse fait appel, elle doit exécuter le versement.
Wait and see
Combien vous pariez qu'il va toucher ? (comme Bernard Tapie...)
En réponse au message de Weenana du 12/02/13
Faut tuer cette idée, pour l'instant, ça n'a RIEN couté aux contribuables, ça arrange peut être du monde de sortir cet argument à chaque prise de paroles, l'Etat a fait appel au jugement et la cour de Bordeaux a rejeté la demande de provision. Ce qui veut dire que le jugement du tribunal de Cayenne n'était pas assorti d'une exécution provisoire et que l'appel a été fait dans les formes et dans les temps. L'affaire est en cassation.
De mémoire, le seul jugement qui ne peut être suspensoir est le versement d'une pension alimentaire pour un enfant, même si la partie adverse fait appel, elle doit exécuter le versement.
Je pense que vos affirmations sont fausses. De ce que j'ai lu dans La Semaine guyanaise, c'est la provision accordée en référé à Rexma qui a été annulée par la juridiction d'appel à Bordeaux. Et, en tant que, juriste de formation, je peux vous dire qu'on peut facilement faire annuler un référé. La décision au fond qui a accordé près de
En réponse au message de Les Trois Singes du 11/02/13
L'histoire Divino dont vous parlez n'est-elle pas un élément tendant à démontrer que non seulement la présence des légaux ne refroidit pas l'ardeur des orpailleurs clandestins mais en outre qu'une trop grande collaboration entre légaux et forces de l'ordre met les opérateurs miniers sur place en danger ?
Je crois que du conte pour enfant de notre chère Valerie tu as retenu la seule chose intéressante... Le fait que l'orpaillage clandestin s'adosse au dit-légal était un fait reconnu par tous il y a encore 5 ans.
Depuis que c'est-il passé ? Propagande et surf sur la vague de l'orpillage , Carol a bien travaillé, elle, pendant que les verts s'embourgeoisaient....
En réponse au message de Jcb du 12/02/13
Ce que j'ai retiré de cette SG, c'est que les erreurs de 2 anciens préfets on couté 2 millions d'euros aux contribuables
Comme disait un autre lecteur: merci l'Etat !
Faut tuer cette idée, pour l'instant, ça n'a RIEN couté aux contribuables, ça arrange peut être du monde de sortir cet argument à chaque prise de paroles, l'Etat a fait appel au jugement et la cour de Bordeaux a rejeté la demande de provision. Ce qui veut dire que le jugement du tribunal de Cayenne n'était pas assorti d'une exécution provisoire
En réponse au message de Weenana du 11/02/13
" La question continue de se poser encore et toujours : A qui profite le crime ?" (jodla 09/02)
A lire le président de la REXMA dans la Semaine Guyanaise, il semble avoir sa petite idée là dessus. Et annonce même des révélations qui vont faire du bruit......ou qui vont faire psschhhhitttt ! Vu que cochon comme copain d'un jour, vaut cochon comme copain toujours. Remarque, il devrait quand même se méfier, c'est l'année des serpents.
Ce que j'ai retiré de cette SG, c'est que les erreurs de 2 anciens préfets on couté 2 millions d'euros aux contribuables
Comme disait un autre lecteur: merci l'Etat !
En réponse au message de Les Trois Singes du 11/02/13
L'histoire Divino dont vous parlez n'est-elle pas un élément tendant à démontrer que non seulement la présence des légaux ne refroidit pas l'ardeur des orpailleurs clandestins mais en outre qu'une trop grande collaboration entre légaux et forces de l'ordre met les opérateurs miniers sur place en danger ?
CQFD
En réponse au message de Valérie56 du 11/02/13
Ravie de voir que certains n'ont effectivement pas la mémoire trop courte. Cela étant, quelques précisions me semblent nécessaires.
Dans les années 90, il a été décidé d'autoriser l'exploitation artisanale sous couvert de permis de recherche de type "B" sur une surface limitée à 1 km2, avec un accompagnement technique de la profession au travers d'une émanation du BRGM, le SMR (service minioer régional qui a succédé au BATM - bureau d'aide technique minière).
Les règles d'exploitation étaient encore balbutiantes, les contrôles encore peu nombreux faute effectivement de crédits hélicoptère (même si participation de l'ONF et de la Gendarmerie aux contrôles de la DRIRE avec un début de mutualisation des moyens, jusqu'au moment où la gendarmerie a décidé en 98 ou 99 de cesser de mettre à disposition son hélicoptère en arguant de l'impossibilité d'y mettre des civils).
En 2001, le code minier a été adapté pour mieux coller aux besoins des DOM (mais surtout de la Guyane évidemment) et on a créé officiellement l'autorisation d'exploitation (AEX) pour l'exploitation artisanale (même si les premières AEX ont été en fait octroyées en 98-99), avec des règles, notamment environnementales, un peu plus précises.
Parallèlement, les services de la DRIRE se sont étoffés et ont eu davantage de crédits pour effectuer davantage de contrôle en forêt, sans cesser les contrôles conjoints avec l'ONF et les forces de l'ordre, ainsi que la coopération avec les autres services de l'Etat tels que la DAF, la DIREN, la DSDS ... . Ils ont également, après la disparition du SMR, mis en avant un côté "conseil" (avec l'appui d'agents de l'ONF qui mettait à disposition des mineurs des fiches-conseils), qui dépassait un peu leurs prérogatives, mais nécessaire pour faire évoluer la profession. Ainsi, vers le milieu des années 2000 (et même 2006-2007), les "brebis galeuses" avaient globalement été mises de côté (par le refus d'octroi de nouvelles autorisations pour non-remise en état des précédentes, après un cycle heureusement assez court entre 2000 et 2001 de distribution quasi-automatique d'AEX).
Et le "climat" minier était ainsi devenu un peu plus sain (harmonieux semblerait un peu fort), avec un panel d'opérateurs relativement sérieux (plus ou moins certes mais on partait quand même d'assez loin quelques années à peine auparavant !). A côté de cela, les opérations Anaconda menées par le colonel Danède commençaient à bien porter leurs fruits.
Puis la situation s'est de nouveau dégradée avec l’émergence une mouvance "verte" liée notamment au projet Cambior et son flot d'opposants dans la logique Grenelle de l'Environnement, et à l'arrivée au sein de la DRIRE de certains individus un peu trop ayallatollesques (ils ne sont d'ailleurs pas restés très longtemps mais ont eu le temps de semer une belle pagaille) et le nombre de titres miniers délivrés a chuté de manière drastique, bien trop vite eu égard au nombre d'illégaux plutôt constant d'ailleurs, la gendarmerie ayant changé de tête (départ du colonel Danède) et donc de méthode de travail contre les orpailleurs clandestins. On voit aujourd'hui le résultat ...
Pour terminer, la célèbre phrase du capitaine de gendarmerie Daniel Viard serait à replacer dans son contexte de l'époque où sur certains sites aurifères quelques légaux avaient fort à faire pour contenir, voire coexister avec l'activité illégale dans des conditions de sécurité acceptables (voir l'exemple malheureux de Eloi de Castro Divino, patron orpailleur, qui a été assassiné probablement en raison de son aide logistique aux gendarmes dans le cadre d'une opération Anaconda sur le site d'Elysée).
L'histoire Divino dont vous parlez n'est-elle pas un élément tendant à démontrer que non seulement la présence des légaux ne refroidit pas l'ardeur des orpailleurs clandestins mais en outre qu'une trop grande collaboration entre légaux et forces de l'ordre met les opérateurs miniers sur place en danger ?
" La question continue de se poser encore et toujours : A qui profite le crime ?" (jodla 09/02)
A lire le président de la REXMA dans la Semaine Guyanaise, il semble avoir sa petite idée là dessus. Et annonce même des révélations qui vont faire du bruit......ou qui vont faire psschhhhitttt ! Vu que cochon comme copain d'un jour, vaut cochon comme copain toujours. Remarque, il devrait quand même se méfier, c'est l'année des serpents.
En réponse au message de Mémé Liliane du 07/02/13
Orpaillage Légal / illégal.
Un petit cours d'histoire pour M. le préfet ?
La reprise de l’activité minière en Guyane se passe au milieu des années 1990.
De nombreux permis sont accordés. L’Etat ne se donne clairement pas les moyens de contrôler ce qui se passe en forêt…
A la décharge de la France, les vols hélicos coûtent cher et l’activité minière ne fait pas rentrer beaucoup d’argent dans les caisses de l’Etat.
Fin 1999 un peu moins de 200 permis de toutes natures sont attribués sur notre département.
à ce moment l’activité illégale est minoritaire même si elle est bien présente.
Malgré le faible contrôle de l’Etat, le bilan qui peut être fait en 2000 de ces 5 ans de frénésie minière est catastrophique : les artisans orpailleurs causent de nombreuses pollutions, ils exploitent souvent hors de leur titre, les réhabilitations ne sont pas faites, beaucoup de petites sociétés mettent la clé sous la porte après avoir exploité le gisement et laissent donc les chantiers tel quels… Ajoutons que les collusions entre opérateurs légaux et illégaux sont nombreuses et avérées ; on retrouve des pelles mécaniques appartenant à des artisans déclarés sur des sites clandestins, certains chantiers légaux consomment des quantités faramineuses de carburants mais ne produisent officiellement pas ou peu d’or (!!!), le recours à une main d’oeuvre non déclarée originaire du Brésil est fréquente… Certains de ces patrons iront même en justice pour l’emploi de ces illégaux…
Face au passif environnemental de ces sociétés l’Etat serre la vis et devient plus regardant ; il faut montrer patte blanche et avoir déjà prouvé sa solidité pour pouvoir avoir un permis.
Le nombre de permis attribués chute alors…
Notons qu’à ce moment nous sommes dans la situation que revendique aujourd’hui la FEDOMG. l’Etat a facilité le développement de l’activité légale… Voyez ce que l’orpaillage artisanal a généré….
La suite de l’histoire vous la connaissez….
une petite citation pour finir :
“entre orpaillage régulier et irrégulier, il n’y a que l’épaisseur d’une feuille de papier à cigarette” (Cap. Viard 9/6/04)
Ravie de voir que certains n'ont effectivement pas la mémoire trop courte. Cela étant, quelques précisions me semblent nécessaires.
Dans les années 90, il a été décidé d'autoriser l'exploitation artisanale sous couvert de permis de recherche de type "B" sur une surface limitée à 1 km2, avec un
En réponse au message de Mémé Liliane du 07/02/13
Orpaillage Légal / illégal.
Un petit cours d'histoire pour M. le préfet ?
La reprise de l’activité minière en Guyane se passe au milieu des années 1990.
De nombreux permis sont accordés. L’Etat ne se donne clairement pas les moyens de contrôler ce qui se passe en forêt…
A la décharge de la France, les vols hélicos coûtent cher et l’activité minière ne fait pas rentrer beaucoup d’argent dans les caisses de l’Etat.
Fin 1999 un peu moins de 200 permis de toutes natures sont attribués sur notre département.
à ce moment l’activité illégale est minoritaire même si elle est bien présente.
Malgré le faible contrôle de l’Etat, le bilan qui peut être fait en 2000 de ces 5 ans de frénésie minière est catastrophique : les artisans orpailleurs causent de nombreuses pollutions, ils exploitent souvent hors de leur titre, les réhabilitations ne sont pas faites, beaucoup de petites sociétés mettent la clé sous la porte après avoir exploité le gisement et laissent donc les chantiers tel quels… Ajoutons que les collusions entre opérateurs légaux et illégaux sont nombreuses et avérées ; on retrouve des pelles mécaniques appartenant à des artisans déclarés sur des sites clandestins, certains chantiers légaux consomment des quantités faramineuses de carburants mais ne produisent officiellement pas ou peu d’or (!!!), le recours à une main d’oeuvre non déclarée originaire du Brésil est fréquente… Certains de ces patrons iront même en justice pour l’emploi de ces illégaux…
Face au passif environnemental de ces sociétés l’Etat serre la vis et devient plus regardant ; il faut montrer patte blanche et avoir déjà prouvé sa solidité pour pouvoir avoir un permis.
Le nombre de permis attribués chute alors…
Notons qu’à ce moment nous sommes dans la situation que revendique aujourd’hui la FEDOMG. l’Etat a facilité le développement de l’activité légale… Voyez ce que l’orpaillage artisanal a généré….
La suite de l’histoire vous la connaissez….
une petite citation pour finir :
“entre orpaillage régulier et irrégulier, il n’y a que l’épaisseur d’une feuille de papier à cigarette” (Cap. Viard 9/6/04)
Exact !!! et ça, aussi bien le préfet que les orpailleurs légaux lokaux (ou pas) le savent. Ils semblent soudain affligés d'une amnésie certaine. Où est passé tout cet or ? certainement pas uniquement au Surinam ou au Brésil. Il y avait également de grosses société américaines et canadiennes, avec qui travaillaient-elles ? En cherchant bien, on trouve...
Orpaillage Légal / illégal.
Un petit cours d'histoire pour M. le préfet ?
La reprise de l’activité minière en Guyane se passe au milieu des années 1990.
De nombreux permis sont accordés. L’Etat ne se donne clairement pas les moyens de contrôler ce qui se passe en forêt… A la décharge de la France, les vols hélicos coûtent cher et l’activité minière ne fait pas rentrer beaucoup d’argent dans les caisses de l’Etat
En réponse au message de La Girafe du 06/02/13
J'ai du mal à comprendre tout le foin qui est fait autour des délits de la société Rexma qui sont énumérés dans FG. Certes, ce sont des délits, mais assez communs dans notre beau département, bien sûr il faut les dénoncer, punir et lutter contre, mais aussi et surtout dénoncer tous les autres. De là à en censurer la divulgation dans la semaine guyanaise...j'en arrive à la conclusion que c'est l'arbre qui cache la forêt et qu'une fois celui-ci abattu , nous découvrirons peut être autre chose qu'une souris accouchée par une montagne.
C'est la réaction de Saül qui n'est pas habituelle, et c'est surtout ça qui fait du foin. D'habitude, on laisse faire, c'est dans des trous paumés où vivent quelques amérindiens... Vois un peu le b..... qu'a fait la montagne de Kaw-Trésor avec Cambior, c'était aussi sur un site naturel classé, et là, il semble que les assoc' écolos se bougent. En fait, c'est souvent d'eux que ça vient.
J'ai du mal à comprendre tout le foin qui est fait autour des délits de la société Rexma qui sont énumérés dans FG. Certes, ce sont des délits, mais assez communs dans notre beau département, bien sûr il faut les dénoncer, punir et lutter contre, mais aussi et surtout dénoncer tous les autres. De là à en censurer la divulgation dans la semaine guyanaise...j'en arrive à la conclusion que c'est l'arbre qui cache la forêt et qu'une fois celui-ci abattu , nous découvrirons peut être autre chose qu'une souris accouchée par une montagne.
Rien compris à la réponse de Rexma/ Casas, genre: vous êtes pas gentils, j'ai tout fait comme il faut, c'est pas moi c'est ma sœur, attendez le jugement, surtout les appels et contre appels. Fallait-il pondre un droit de réponse aussi nul, ainsi gâcher du papier et nous faire perdre notre temps à le lire ? il suffisait de répondre dans le courrier des lecteurs...
En réponse au message de Goldeneye du 28/01/13
Bien évidemment le gros problème de ce dossier c'est l'aspect financier. Mais personne n'a soulevé cela lors du débat d'ATG. Pauvre front de lutte contre ce projet...... Leur seul argument ou presque est cette limite de 10km. Même le maire de Saul dit qu'il est pour la REXMA à condition qu'elle respecte ces 10km....... Personne ne dit combien cela va rapporter à la Région.
Je ne l'avais pas vu avant ce week-end, le "focus" d'ATG, M. HERMANN CHARLOTTE a semble-t-il bien compris que Saül, ce petit village qui fait de la résistance, s'il ne s'ancre pas sur sa position, va se faire gober tout cru.
Vous aurez tous noté que la FEDOMG, y'a deux ans lui a garanti que si un
En réponse au message de Weenana du 27/01/13
Votre petit doigt prétend donc que le Préfet double la Cour de Bordeaux sur la ligne du mensonge http://www.franceguyane.fr/regions/guyane/rexma-le-prefet-reprend-la-main
Mon petit doigt a moi, me dit qu'en Guyane, y'en a pas mal qui racontent qu'ils ont inventé, l'eau chaude, le fil à couper le beurre et le peigne à girafes en réalité en recoupant les informations vous vous apercevez très vite, qu'à force ils y croient eux même.
Bien évidemment le gros problème de ce dossier c'est l'aspect financier. Mais personne n'a soulevé cela lors du débat d'ATG. Pauvre front de lutte contre ce projet...... Leur seul argument ou presque est cette limite de 10km. Même le maire de Saul dit qu'il est pour la REXMA à condition qu'elle respecte ces 10km....... Personne ne dit combien cela va rapporter à la Région.
En réponse au message de Jb du 27/01/13
Oui, je reconnais mon lapsus: j'ai du mal à m'imaginer au 21ème siècle tant on y voit autant d'aberrations qu'au siècle précédent.
Dans ma jeunesse, j'avais une haute idée de l'an 2000
J'avoue avoir été bien déçu...!
Ne soyez pas déçu... L'an 2000, c'était encore le XXe siècle ! Le XXIe siècle n'a commencé qu'en 2001. Ce qui n'a d'ailleurs probablement rien changé non plus...
En réponse au message de Jjb du 27/01/13
de quel siècle?... seriez resté bloqué au 20ème?..
Oui, je reconnais mon lapsus: j'ai du mal à m'imaginer au 21ème siècle tant on y voit autant d'aberrations qu'au siècle précédent.
Dans ma jeunesse, j'avais une haute idée de l'an 2000
J'avoue avoir été bien déçu...!
En réponse au message de Jb du 25/01/13
J'ai lu (il y a longtemps) un livre relatant l'inspection d'un ingénieur des mines à Saül au début du siècle: on y montait en pirogue (à pagaies) par l'Approuague jusqu'à Carbet Maïs, et on redescendait par la Mana
Il y avait à l'époque plus de 1000 habitants à Saül, et on y extrayait plus d'une tonne d'or par an
C'était de l'orpaillage légal, même s'ils devaient déjà lutter contre les maraudeurs.
En voit-on encore les traces sur Google Earth ?
de quel siècle?... seriez resté bloqué au 20ème?..
En réponse au message de Pianbwa du 26/01/13
Mon petit doigt dan boi me dit que tous les liens ne se trouvent pas sur internet.......
Un contact direct avec REXMAN, le super héros, vaut mieux que toutes les suppositions.
Par Saint Léon et Saint Eloi, que d'avis éclairés, que de Certitudes ! (comme il se dit dans les placers de la Haute Mana). Nous n'en ferons pas toute une montagne, tout un Continent......
Comprend qui veut, comprend qui peut.
Ce qui me désole le plus c'est que REXMA prend les Guyanais pour une bande de sauvages fraîchement descendue d'un arbre cathédrale. Il peut aller à Saül prétendre qu'il a fait plié l'Etat pour plus 1 millions d'euros, puisque c'est pas encore fait. Vu que l'Etat a fait appel d'où le lien vers la cour d'appel de Bordeaux, que certains guyanais


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