
322 messages - Inverser l'ordre
En réponse au message de Vxx du 28/04/12
J'essaie de réfléchir de temps à autre...
1) Je ne vais pas "vite en besogne" puisque SI je ne considère pas ton INTENTION de "légitimer un acte illégal", ALORS je ne vois pas la pertinence de ton objection à l'autre... Attends, je réfléchis... En quoi préciser la distinction entre les deux actes illégaux apporte quelque chose à la discussion ?... Sauf si cela s'inscrit dans le but de tenter de "dédouaner" l'un par rapport à l'autre !
Sérieux, balancer de l'information comme ça, dans tous les sens, sans raison, sans cohérence, ni logique, cela ne correspond pas à ton intelligence: TON information supplémentaire, ta précision, avait un BUT ! (soutenir ton apologie de l'illégalité)
2) Tu établis TA propre échelle de ce qui est "plus ou moins grave", soit. Chacun a sa propre perception de la gravité, je ne remets pas cela en cause. Et d'ailleurs, même la Loi prévoit des peines différentes selon la gravité... MAIS, un acte illégal reste illégal, qu'il soit grave ou pas. C'est cela que je soulignais et c'est sur cela que tu tentes de faire une jolie pirouette actuellement... Voudrais-tu réellement nous faire croire que tes petites précisions d'information désintéressées, tes minimisations de la gravité et le reste de ta stratégie d'argumentation n'avait pas pour but ultime de "justifier" des actes illégaux ?!...
3) Ta logique de mettre TA propre conception de la Justice au-dessus d'une "Justice établie" me plaît énormément. Chacun devrait agir selon ce qu'il pense, lui-même, être juste !... Mais le travers, c'est que cela risque de générer pas mal de Chaos... Une Justice imposée à tous, c'est parfois mieux que chacun sa propre Justice... Et cette Justice imposée revêt la forme concrète d'une multitude de lois mises en place par le Peuple.
P.S: Je suis loin, très loin du gars modèle qui suit la Loi à la lettre, mais cela ne m'interdit pas de défendre notre système de lois que tu trouves "injustes" et que tu encourages à piétiner par des ACTES ILLEGAUX en signe de défiance. D'ailleurs, cette "indignation" ne pourrait-elle pas se manifester de manière "légale", dans le cadre de la Loi ? Pourquoi s'offusquer que la Loi reprenne ses droits lorsqu'on s'est soi-même placé dans l'illégalité ?...
Je dirais plutôt dédramatiser...Quelques uns, toi parfois, ont une fâcheuse tendance à voir systématiquement des étrangers spoliateurs et délinquants là où les situations sont parfois beaucoup plus nuancées et surtout moins effrayantes... La nuance n'a d'autre but que d'atténuer le fantasme qui est en général assez contrariant pour la raison. Il n'y a qu'à lire
En réponse au message de 3wap du 28/04/12
Réfléchis, tu ne peux pas mettre sur le même niveau un acte illégal commis contre le bien commun, ou pour faire simple l'état, et un autre commis envers un particulier... Dans le premier cas on se situe principalement dans le registre du désordre social...Dans le seconde, vient s'y ajouter l'atteinte à une liberté individuelle fondamentale, celle du droit de propriété privée. Faut-il donc que ce soit paradoxalement un anarchiste de salon qui te révèle ce genre de sacrosainte vérité? Tu devrais réviser un peu mieux ta table des différents "clichés occidentaux"...il y a encore quelques grosses lacunes.
Et il me semble donc que, pour qui jugerait que les dysfonctionnements sociaux doivent être supportés le plus solidairement possible, il devrait en principe être évident que les infractions à la loi qui lèsent l'individu, sont beaucoup plus "injustes" que celles qui lèsent la collectivité dans son ensemble. Impossible de les situer au même niveau donc. L'occupation illégale d'un terrain public a au moins le mérite d'impliquer d'emblée une forme de prise en charge collective du préjudice subi, sans que personne en particulier ne se sente plus pénalisé qu'un autre. Une occupation illégal d'un bien privé, pénalise par contre un individu isolé qui peut légitimement se sentir spolié. La nuance me semble tout de même énorme.
Sinon, pour mieux visualiser...cracher au visage d'un type et cracher sur un trottoir sont aussi deux actes illégaux mentionnés dans le code pénal...Oserais-tu soutenir qu'ils sont de même niveau? Je trouve personnellement qu'il y en a un beaucoup moins grave que l'autre. Ce faisant, en introduisant une telle nuance, tu m'accuserais donc de justifier et de légitimer l'expectoration sur la voie publique? Ne vas-tu pas un peu vite en besogne?
J'essaie de réfléchir de temps à autre...
1) Je ne vais pas "vite en besogne" puisque SI je ne considère pas ton INTENTION de "légitimer un acte illégal", ALORS je ne vois pas la pertinence de ton objection à l'autre... Attends, je réfléchis... En quoi préciser la distinction entre les deux actes illégaux apporte quelque
En réponse au message de Vxx du 27/04/12
"il n'est donc pas réellement question de spoliation, mais plutôt de constructions illégales... Ce qui n'est pas tout à fait la même chose. De même, il me semble que l'occupation du foncier public ne peut pas être mis au même niveau qu'une spoliation de foncier envers un privé...quand bien même cela pourrait hérisser le contribuable." : Dis-tu...
Le contribuable que je suis s'hérisse, non pas sur le fait que tu apportes des précisions pour noter la distinction entre les différents actes illégaux, mais sur le fait que tu sembles JUSTIFIER, voire LEGITIMER, un acte illégal !!!... Que cet acte soit au détriment de l'Etat ou d'un particulier, il n'en demeure pas moins ILLEGAL !!!... C'est quoi cette soudaine échelle de "niveaux" calquer sur TON appréciation personnelle qui vient se placer AU-DESSUS des lois mises en place par le PEUPLE français ???... Encore cette apologie de l'illégalité "sélective" qui m'insupporte...
Bref, si les lois françaises ne te conviennent pas et que tu préconises les actes ILLEGAUX comme "manifestations de défiance envers l'ordre établi", alors allons joyeusement mettre des bombes dans les ministères et brûler les commissariats !!!... Sinon, il reste la voie démocratique pour faire entendre tes "indignations". Je suis d'accord que ce n'est pas la plus audible, mais ça évite de basculer dans les actes illégaux !
Quant à la Pauvreté, la Misère, qui OBLIGERAIT quelqu'un à un acte illégal... Je veux bien le concevoir, mais cessons ce discours récurrent de victimisation, genre "Oh, mais il est pauvre, il a eu une enfance malheureuse, etc..." DONC il a tous les droits, pour justifier les actes illégaux de quelqu'un qui présentement n'est certainement pas la victime !... Des circonstances atténuantes, soit, mais cela ne doit pas justifier, et surtout pas légitimer, les ACTES commis !!!
Réfléchis, tu ne peux pas mettre sur le même niveau un acte illégal commis contre le bien commun, ou pour faire simple l'état, et un autre commis envers un particulier... Dans le premier cas on se situe principalement dans le registre du désordre social...Dans le seconde, vient s'y ajouter l'atteinte à une liberté individuelle fondamentale, celle du droit de
En réponse au message de Cush du 27/04/12
Opte plutôt pour la Corée du Nord....Super cool. Jamais une engueulade.~ne serait-ce pas là un régime communiste révolutionnaire? cet idéal de vie vers où doit nous amener le socialisme. J'en frémis de bonheur. Je sais, je sais, c'est parceque c'est pas vraiment communiste! aaah bon? le facisme serait pire, j'aimerais bien qu'on m'explique en quoi. Ne sont-ils pas tous les deux issus du bon peuple pour atteindre la société idéale ?
Ah, les temps jadis où l'on rêvait de fabriquer l'Homme Nouveau : le Capitalisme riant, le Communisme valeureux... tout ça sur font de Guerre Froide.
Nostalgie. Et tout à coup : patatras ! Je me réveille dans une France berlusconisée, tellement pleine de conneries que j'en aie la berlue. De Lionnel Luca au sommet de la
En réponse au message de Carpentruby du 26/04/12
Désolée, je ne vous associais pas du tout à Philippe2, j'ai profité de mon message pour exprimer le plaisir que j'ai à vous lire tous les deux, et les réflexions que vous mener, chacun à votre manière. Mais il n'y avait pas de comparaison.
Je vous prie de m'en excuser.
EH BEH Y A PAS DE QUOI. J'apprécie au contraire Philippe pour sa nostalgie d'un passé Guyanais commun même si nous ne suivons pas toujours les même voies pour l'exprimer. Merci en tout cas d'apprécier mes libelles,même si j'essaie depuis quelque temps de fermer les "vannes".
En réponse au message de 3wap du 26/04/12
Vaste débat...Pourquoi les pauvres sont-ils pauvres alors qu'il pourraient au moins avoir l'honnêteté d'être plus riches? Mais encore une fois je t'accorde qu'il y a des malhonnêtes partout. Ceci-dit on dirait que tu as également un peu de mal à réaliser qu'il y a également un réel problème de fond quant à la disponibilité et l'offre de logement en Guyane. Tiens, par exemple, tu en as vu beaucoup des foyers pour travailleurs par chez nous?
Ne néglige pas non plus le fait que dans de nombreux cas, genre Cogneau, il s'agit aussi souvent de foncier vendu, divisé et revendu, d'arrangement tacites en tout genres entre proprios et occupants, et qu'il n'est donc pas réellement question de spoliation, mais plutôt de constructions illégales... Ce qui n'est pas tout à fait la même chose. De même, il me semble que l'occupation du foncier public ne peut pas être mis au même niveau qu'une spoliation de foncier envers un privé...quand bien même cela pourrait hérisser le contribuable.
PARCEQUE LES PAUVRES SONT TROP CONS POUR ETRE RICHES ET TROP LÂCHES OU FAINEANTS POUR ÊTRE VOLEURS ! Maintenant, conneries à part ,si vous vous penchez un peu sur la question, vous pourrez constater qu'obtenir un terrain sur ces "territoires" n'est pas à la portée du premier quidam venu. Simple détournement des droits (devenus soit disant) coutumiers.
En réponse au message de Patrick Margot du 26/04/12
SANS REGARDER LES CHEFFAILLONS, qui sont après tout des professionnels,n'oublions pas les bénévoles hargneux dont certains s'épanchent sur ces pages.
Ceci dit, si tu veux prendre des leçons de tolérance sur le vivre ensemble et le moyen d'y parvenir,je te déconseille la Chine. Opte plutôt pour la Corée du Nord....Super cool. Jamais une engueulade.
Opte plutôt pour la Corée du Nord....Super cool. Jamais une engueulade.~ne serait-ce pas là un régime communiste révolutionnaire? cet idéal de vie vers où doit nous amener le socialisme. J'en frémis de bonheur. Je sais, je sais, c'est parceque c'est pas vraiment communiste! aaah bon? le facisme serait pire, j'aimerais bien qu'on m'explique en quoi. Ne sont-ils pas tous les deux issus du bon peuple pour atteindre la société idéale ?
En réponse au message de Xtophe du 26/04/12
Dans mon esprit de garçon simple, toute la problématique du logement ne repose que sur notre capacité à produire un niveau de foncier aménagé en adéquation avec la demande, le reste est secondaire sinon accessoire.
En effet. Et ce n'est pas nouveau...
http://cccl.proscot.fr/fichiers/urbanisation.pdf
En réponse au message de 3wap du 26/04/12
Vaste débat...Pourquoi les pauvres sont-ils pauvres alors qu'il pourraient au moins avoir l'honnêteté d'être plus riches? Mais encore une fois je t'accorde qu'il y a des malhonnêtes partout. Ceci-dit on dirait que tu as également un peu de mal à réaliser qu'il y a également un réel problème de fond quant à la disponibilité et l'offre de logement en Guyane. Tiens, par exemple, tu en as vu beaucoup des foyers pour travailleurs par chez nous?
Ne néglige pas non plus le fait que dans de nombreux cas, genre Cogneau, il s'agit aussi souvent de foncier vendu, divisé et revendu, d'arrangement tacites en tout genres entre proprios et occupants, et qu'il n'est donc pas réellement question de spoliation, mais plutôt de constructions illégales... Ce qui n'est pas tout à fait la même chose. De même, il me semble que l'occupation du foncier public ne peut pas être mis au même niveau qu'une spoliation de foncier envers un privé...quand bien même cela pourrait hérisser le contribuable.
"il n'est donc pas réellement question de spoliation, mais plutôt de constructions illégales... Ce qui n'est pas tout à fait la même chose. De même, il me semble que l'occupation du foncier public ne peut pas être mis au même niveau qu'une spoliation de foncier envers un privé...quand bien même cela pourrait hérisser le contribuable." : Dis-tu...
Le contribuable que je suis s'hérisse, non pas sur le fait que tu apportes
En réponse au message de 3wap du 26/04/12
Le principe beaucoup plus rentable pour le contribuable, qui consisterait à produire en plus des RHI et du logement social classique, des lotissements dits sociaux (revente ou location de parcelles très bon marché aux alentours de 300 m² entre 10000 et 15000 euros ) avec une viabilisation à minima et l'octroi d'un droit à construire simplifié, me semble être une piste très intéressante. Mais ceci imposerait aussi pas mal d'assouplissements sur le plan de la réglementation actuelle.
Une autre mesure simple qui peut-être envisagée en deux temps trois mouvement: Rééquilibrer l'intéressement des bailleurs sociaux à la production de logements très sociaux (LES, LLTS) en jouant sur la carotte de la défiscalisation.
En fait les solutions existent, reste en effet la question de la volontés politique...
Dans certains cas, propice au clientélisme, la volonté politique est bien présente, c'est seulement qu'il manque du capital pour miser afin de mettre en place un réseau clientéliste de sous-traitants... Sinon, nos élus locaux auraient déjà misé tout l'argent depuis belle lurette !
Dans d'autres cas où il n'y a que du social et RIEN à profiter, la volonté politique
En réponse au message de Kolibri du 26/04/12
Le même Roumillac qui les laisse s'installer sur des terrains COMMUNAUX ?
le même Roumillac qui est réélu brillamment avec 2/3 des voix au premier tour; il y a des jours où j'ai envie de hurler. mais pourquoi donc les électeurs choisissent ils systématiquement le plus mauvais candidat?
En réponse au message de Philippe2 du 26/04/12
et bien je me surprends à haïr tous les intolérants et les faux-culs qui se manifestent à la télé en ce moment qui prennent les électeurs pour des débiles. tu ne peux pas savoir combien c'est réconfortant d'avoir une grande famille qui banquette souvent (c'est notre côté astérix) et où toutes les opinions politiques et religieuses (sujets pourtant à éviter en général) sont écoutées et admises. je me demande souvent pourquoi ce qui est possible à la base ne l'est pas aux niveaux supérieurs. quand j'entends "lutte, combat, bataille rassembler ses forces etc." ça me fait beaucoup regimber. c'est décidé, je vais aller en Chine pour voir comment ils font pour se supporter!
SANS REGARDER LES CHEFFAILLONS, qui sont après tout des professionnels,n'oublions pas les bénévoles hargneux dont certains s'épanchent sur ces pages.
Ceci dit, si tu veux prendre des leçons de tolérance sur le vivre ensemble et le moyen d'y parvenir,je te déconseille la Chine. Opte plutôt pour la Corée du Nord....Super cool. Jamais une engueulade.
En réponse au message de Patrick Margot du 25/04/12
J'AVOUE EN CE QUI ME CONCERNE AVOIR ETE SURPRIS d'avoir été associé à Philippe dans votre message. Au final;je comprends cette ambivalence,et c'est d'ailleurs pour celà que je le respecte malgrè nos fréquentes divergeances : jamais je ne l'ai surpris manifester de HAINE.
Désolée, je ne vous associais pas du tout à Philippe2, j'ai profité de mon message pour exprimer le plaisir que j'ai à vous lire tous les deux, et les réflexions que vous mener, chacun à votre manière. Mais il n'y avait pas de comparaison.
Je vous prie de m'en excuser.
En réponse au message de Xtophe du 26/04/12
Le rythme de construction de logements est indéniablement en très forte hausse, il me semble pas que des maires rechignent en Guyane.
Ce qui est évident : le rythme de croissance démographique imposera la construction de nombreux logements (besoin de 3600 / an). A titre d’illustration, on dénombre 13.000 familles en attente d’un logement et plus de 24.000 habitants vivants dans des conditions d’insalubrités.
Mon avis qui n’engage que moi : la seule solution pour juguler la pression sur le foncier constructible et le logement, et par conséquent, de diminuer la production d’habitat illicite est de réaliser des projets d’aménagement de grands projets urbains.
Pour répondre à votre question: je pense qu’il y a effectivement un manque de foncier. Cela peut sembler surprenant mais c’est ainsi. Il reste peu de foncier disponible sur les pôles urbains et le fait de créer ses zones en périphéries (Soula..) coute très cher (cours des réseaux) et pose quantité de question (transport, équipements publics….)
Le principe beaucoup plus rentable pour le contribuable, qui consisterait à produire en plus des RHI et du logement social classique, des lotissements dits sociaux (revente ou location de parcelles très bon marché aux alentours de 300 m² entre 10000 et 15000 euros ) avec une viabilisation à minima et l'octroi d'un droit à construire simplifié, me semble
En réponse au message de Cush du 26/04/12
C'est bien mais c'est court, et encore, ça dépend où tu habites dans Balata. J'ai connu le début des constructions illégales, il y a bien plus de 20 ans. J'ai même assisté "in vivo" à un discours mémorable de Mr Roumillac dans lequel il était question de cochons. Devines de qui il s'agissait.
Le même Roumillac qui les laisse s'installer sur des terrains COMMUNAUX ?
En réponse au message de Vxx du 26/04/12
Si je comprends bien la fin de votre message sur le "foncier": tu mets ensemble les "terres" avec le manque d'argent pour viabiliser les terres ?!... Bref, je ne faisais pas ce mélange dans mon message. Je voulais dire que le foncier = les terres.
Perso, je pense qu'il n'y a pas de manque de foncier... Peut-être des manques d'argent pour développer les régions périphériques, mais du terrain, on en a en Guyane.
Sinon, l'Etat paie les logements sociaux, sauf la viabilisation des terrains ???... Tu me diras, lorsqu'on voit que les 12km de route de Cacao ont coûtés 12M, ça freine... Les pauvres communes pauvres ne peuvent rien "investir" pour leurs habitants...
On manque aussi certainement d'une volonté politique pour faire avancer les choses... Comme quelqu'un l'a fait remarqué, il suffirait de "régulariser" les constructions sauvages pour les convertir en "taxables" et ainsi faire entrer des fonds dans les caisses locales... Mais bon, cela génèrerait d'autres problèmes...
Dans mon esprit de garçon simple, toute la problématique du logement ne repose que sur notre capacité à produire un niveau de foncier aménagé en adéquation avec la demande, le reste est secondaire sinon accessoire.
En réponse au message de Cush du 26/04/12
C'est bien mais c'est court, et encore, ça dépend où tu habites dans Balata. J'ai connu le début des constructions illégales, il y a bien plus de 20 ans. J'ai même assisté "in vivo" à un discours mémorable de Mr Roumillac dans lequel il était question de cochons. Devines de qui il s'agissait.
Balata ouest cher ami. Si j’ai réussi à comprendre un truc ou 2, tant mieux, sinon, le cas n’est plus récupérable, je vais en effet aller trainer mes guêtres dans d’autres contrées d’ici peu….
En réponse au message de G.moulinard du 25/04/12
"La problèmatique de l'habitat spontané dont nous parlons concerne essentiellement des locaux ou des immigrés en situation régulière" Ah. Pourrais-tu me dire dans ce cas, pourquoi eux choisissent la spoliation de terrain alors que les autres, qui bénéficient des mêmes droits qu'eux (allocation logement, rsa, etc...) louent un logement ou bien s'endettent pour devenir propriétaire ? Serait-ce une histoire de malhonnêteté ?
Vaste débat...Pourquoi les pauvres sont-ils pauvres alors qu'il pourraient au moins avoir l'honnêteté d'être plus riches? Mais encore une fois je t'accorde qu'il y a des malhonnêtes partout. Ceci-dit on dirait que tu as également un peu de mal à réaliser qu'il y a également un réel problème de fond quant à la disponibilité et l'offre de logement en Guyane
En réponse au message de Xtophe du 26/04/12
je vis à Balata depuis 3 ans cher ami
C'est bien mais c'est court, et encore, ça dépend où tu habites dans Balata. J'ai connu le début des constructions illégales, il y a bien plus de 20 ans. J'ai même assisté "in vivo" à un discours mémorable de Mr Roumillac dans lequel il était question de cochons. Devines de qui il s'agissait.
En réponse au message de Xtophe du 26/04/12
Le rythme de construction de logements est indéniablement en très forte hausse, il me semble pas que des maires rechignent en Guyane.
Ce qui est évident : le rythme de croissance démographique imposera la construction de nombreux logements (besoin de 3600 / an). A titre d’illustration, on dénombre 13.000 familles en attente d’un logement et plus de 24.000 habitants vivants dans des conditions d’insalubrités.
Mon avis qui n’engage que moi : la seule solution pour juguler la pression sur le foncier constructible et le logement, et par conséquent, de diminuer la production d’habitat illicite est de réaliser des projets d’aménagement de grands projets urbains.
Pour répondre à votre question: je pense qu’il y a effectivement un manque de foncier. Cela peut sembler surprenant mais c’est ainsi. Il reste peu de foncier disponible sur les pôles urbains et le fait de créer ses zones en périphéries (Soula..) coute très cher (cours des réseaux) et pose quantité de question (transport, équipements publics….)
Si je comprends bien la fin de votre message sur le "foncier": tu mets ensemble les "terres" avec le manque d'argent pour viabiliser les terres ?!... Bref, je ne faisais pas ce mélange dans mon message. Je voulais dire que le foncier = les terres.
Perso, je pense qu'il n'y a pas de manque de foncier... Peut-être des manques
En réponse au message de Cush du 26/04/12
Pour les connaitre plus qu'un peu, c'est certain que tu les connais très peu.
je vis à Balata depuis 3 ans cher ami
En réponse au message de Philippe2 du 25/04/12
merci de cette précision;
on va donc voir combien l'état sous la direction de F.Hollande va résorber l’habitat insalubre. j'espère que quelqu'un remettra le sujet sur blada dans 5 ans!
saluons la maire de Cayenne qui a relogé les gens dont les maisons ont été démolies à Baduel, ça aurait dû être l'état donc! entre parenthèses, quel gâchis financier ces destructions et quel malheur pour les malheureux qu'on a laissé faire pendant des années! honte aux précédents maires de Cayenne.
S’il me semble que le rythme de construction continuera à croitre dans les années à venir, ce qui semble plutôt une bonne chose pour tout le monde, je ne crois absolument pas en notre capacité de résorber l’habitat insalubre.
Son rythme de réalisation étant tellement plus faible (notamment à cause de la problématique des relogements dont nous parlions) que la construction d’habitats spontanée.
En réponse au message de Daaam du 25/04/12
Ce n'est pas parce que c'est l'Etat qui paye et pas la commune que ça ne sort pas de la poche du contribuable... Et si l'Etat n'assumait pas cette dépense, peut-être serait-il aussi plus généreux avec les communes. Quand quelque chose coute, il faut forcément quelqu'un qui paye. Et en général, ce quelqu'un fait partie de la classe moyenne. Moi. Vous ?
D’une manière ou d’une autre, c’est soit payé par le contribuable, soit par le consommateur.
Vous avez raison, quelqu’un fini par faire le chèque au final.
"Ici-bas, rien n'est certain, à part la Mort et les taxes...."
En réponse au message de Vxx du 25/04/12
Si c'est l'Etat qui paie, alors se pose la question naïve: Pourquoi les communes rechignent-elles à créer des logements sociaux pour accueillir TOUTES ces personnes sans logement ??? (en gros, en quoi ça peut déranger le maire de le faire)... Qu'on ne vienne pas me dire qu'il y a un manque de "foncier" ici en Guyane !?... Je sais, c'est simplet comme raisonnement, mais pourrais-tu nous apporter un éclairage sur cela ?
P.S: Y'a tellement de gens qui "construisent" sur les bords des routes ici... Ce serait vraiment mieux pour tout le monde que la commune fasse des logements sociaux en nombre suffisant !
Le rythme de construction de logements est indéniablement en très forte hausse, il me semble pas que des maires rechignent en Guyane.
Ce qui est évident : le rythme de croissance démographique imposera la construction de nombreux logements (besoin de 3600 / an). A titre d’illustration, on dénombre 13.000
En réponse au message de G.moulinard du 25/04/12
"La problèmatique de l'habitat spontané dont nous parlons concerne essentiellement des locaux ou des immigrés en situation régulière" Ah. Pourrais-tu me dire dans ce cas, pourquoi eux choisissent la spoliation de terrain alors que les autres, qui bénéficient des mêmes droits qu'eux (allocation logement, rsa, etc...) louent un logement ou bien s'endettent pour devenir propriétaire ? Serait-ce une histoire de malhonnêteté ?
"Serait-ce une histoire de malhonnêteté ?"
l'occasion ne fait elle pas le larron? si les irresponsables communaux et nationaux faisaient ce qu'ils devraient faire, on n'en serait pas là non plus;
pour les squatteurs comme pour la sécurité sociale, certains bénéficient
En réponse au message de Patrick Margot du 25/04/12
J'AVOUE EN CE QUI ME CONCERNE AVOIR ETE SURPRIS d'avoir été associé à Philippe dans votre message. Au final;je comprends cette ambivalence,et c'est d'ailleurs pour celà que je le respecte malgrè nos fréquentes divergeances : jamais je ne l'ai surpris manifester de HAINE.
et bien je me surprends à haïr tous les intolérants et les faux-culs qui se manifestent à la télé en ce moment qui prennent les électeurs pour des débiles. tu ne peux pas savoir combien c'est réconfortant d'avoir une grande famille qui banquette souvent (c'est notre côté astérix) et où toutes les opinions politiques et religieuses (sujets pourtant à éviter en
En réponse au message de Xtophe du 25/04/12
Pour connaitre un peu Balata et Cogneau, je puis vous assurer que le lien entre immigration et habitation spontanée est loin d’être évident.
Pour les connaitre plus qu'un peu, c'est certain que tu les connais très peu.
En réponse au message de Xtophe du 25/04/12
Pour connaitre un peu Balata et Cogneau, je puis vous assurer que le lien entre immigration et habitation spontanée est loin d’être évident.
HOULA ! ATTENTION ! Tu pousses peut-être le bouchon un peu loin.....
En réponse au message de Carpentruby du 25/04/12
Bravo philippe, sincèrement quand je lis vos messages, je suis rassurée de savoir que je ne suis pas la seule à penser comme vous. J'avoue que j'apprécie beaucoup "margot".
Messieurs cela fait du bien au moral.
J'AVOUE EN CE QUI ME CONCERNE AVOIR ETE SURPRIS d'avoir été associé à Philippe dans votre message. Au final;je comprends cette ambivalence,et c'est d'ailleurs pour celà que je le respecte malgrè nos fréquentes divergeances : jamais je ne l'ai surpris manifester de HAINE.
En réponse au message de Xtophe du 25/04/12
Pour connaitre un peu Balata et Cogneau, je puis vous assurer que le lien entre immigration et habitation spontanée est loin d’être évident.
Est-ce le lien entre immigration et habitat illégal ou entre pauvre et habitat. Ca a l'air d'une nuance et pourtant autant représentant russe de Soyouz n'est dans de l'habitat illégal... Pourtant dieu qu'ils sont les plus lointains immmigrés... Après il y aurait à dire
En réponse au message de Xtophe du 25/04/12
Je vais vous prendre en défaut cher ami, ce qui est somme toute assez rare.
Le financement du logement social n’est pas assuré par les communes, mais intégralement par l’Etat (DEAL + Bercy). Cela n’a donc strictement aucun impact négatif sur vos impôts locaux.
Il n’y a aucune difficulté financière, je puis vous l’assurer. En revanche, la difficulté politique est bien posée. Si le relogement est indispensable (loi DALO), il est en revanche compliqué d’expliquer qu’une famille vivant sans droit ni titre peut se prévaloir d’être prioritaire devant un jeune couple modeste qui attend depuis 5 ans. Cette problématique est récurrente sur les marchés tendus ; à Paris, la question se repose avec acuité chaque fois qu’un immeuble marchand de sommeil brûle avec ses occupants.
Si c'est l'Etat qui paie, alors se pose la question naïve: Pourquoi les communes rechignent-elles à créer des logements sociaux pour accueillir TOUTES ces personnes sans logement ??? (en gros, en quoi ça peut déranger le maire de le faire)... Qu'on ne vienne pas me dire qu'il y a un manque de "foncier" ici en Guyane !?... Je sais, c'est
En réponse au message de 3wap du 24/04/12
La problèmatique de l'habitat spontané dont nous parlons concerne essentiellement des locaux ou des immigrés en situation régulière... Pourquoi faire systèmatiquement l'amalgame avec l'immigration clandestine?
Je suis d'accord: ne mélangeons pas "squatters" et "clandestins". Voilà encore un amalgame qui permet aux "défenseurs au grand coeur" de tenir un discours FLOU et démagogique, en pirouettant de l'un à l'autre.
1) "Squatters" et "clandestins" sont tous deux dans l'illégalité, il leur suffit
En réponse au message de 3wap du 24/04/12
La problèmatique de l'habitat spontané dont nous parlons concerne essentiellement des locaux ou des immigrés en situation régulière... Pourquoi faire systèmatiquement l'amalgame avec l'immigration clandestine?
"La problèmatique de l'habitat spontané dont nous parlons concerne essentiellement des locaux ou des immigrés en situation régulière" Ah. Pourrais-tu me dire dans ce cas, pourquoi eux choisissent la spoliation de terrain alors que les autres, qui bénéficient des mêmes droits qu'eux (allocation logement, rsa, etc...) louent un logement ou bien s'endettent pour devenir propriétaire ? Serait-ce une histoire de malhonnêteté ?
En réponse au message de Xtophe du 25/04/12
Je vais vous prendre en défaut cher ami, ce qui est somme toute assez rare.
Le financement du logement social n’est pas assuré par les communes, mais intégralement par l’Etat (DEAL + Bercy). Cela n’a donc strictement aucun impact négatif sur vos impôts locaux.
Il n’y a aucune difficulté financière, je puis vous l’assurer. En revanche, la difficulté politique est bien posée. Si le relogement est indispensable (loi DALO), il est en revanche compliqué d’expliquer qu’une famille vivant sans droit ni titre peut se prévaloir d’être prioritaire devant un jeune couple modeste qui attend depuis 5 ans. Cette problématique est récurrente sur les marchés tendus ; à Paris, la question se repose avec acuité chaque fois qu’un immeuble marchand de sommeil brûle avec ses occupants.
Ce n'est pas parce que c'est l'Etat qui paye et pas la commune que ça ne sort pas de la poche du contribuable... Et si l'Etat n'assumait pas cette dépense, peut-être serait-il aussi plus généreux avec les communes. Quand quelque chose coute, il faut forcément quelqu'un qui paye. Et en général, ce quelqu'un fait partie de la classe moyenne. Moi. Vous ?
En réponse au message de Xtophe du 25/04/12
Pour connaitre un peu Balata et Cogneau, je puis vous assurer que le lien entre immigration et habitation spontanée est loin d’être évident.
On est d'accord...
En réponse au message de Philippe2 du 25/04/12
qu'un squatteur soit avec ou sans papiers, quelle différence, un voleur reste un voleur, qu'il soit patron voyou ou simple pékin;
Donc, Yaka, Fokon, condamne les 30000 à 40000 voleurs ou contrevenants en question...J'ai bien compris votre position. J'ai juste un léger doute sur le réalisme d'un tel point de vue...
En réponse au message de Xtophe du 25/04/12
Je vais vous prendre en défaut cher ami, ce qui est somme toute assez rare.
Le financement du logement social n’est pas assuré par les communes, mais intégralement par l’Etat (DEAL + Bercy). Cela n’a donc strictement aucun impact négatif sur vos impôts locaux.
Il n’y a aucune difficulté financière, je puis vous l’assurer. En revanche, la difficulté politique est bien posée. Si le relogement est indispensable (loi DALO), il est en revanche compliqué d’expliquer qu’une famille vivant sans droit ni titre peut se prévaloir d’être prioritaire devant un jeune couple modeste qui attend depuis 5 ans. Cette problématique est récurrente sur les marchés tendus ; à Paris, la question se repose avec acuité chaque fois qu’un immeuble marchand de sommeil brûle avec ses occupants.
merci de cette précision;
on va donc voir combien l'état sous la direction de F.Hollande va résorber l’habitat insalubre. j'espère que quelqu'un remettra le sujet sur blada dans 5 ans!
saluons la maire de Cayenne qui a relogé les gens dont les maisons ont
En réponse au message de 3wap du 24/04/12
La problèmatique de l'habitat spontané dont nous parlons concerne essentiellement des locaux ou des immigrés en situation régulière... Pourquoi faire systèmatiquement l'amalgame avec l'immigration clandestine?
Pour connaitre un peu Balata et Cogneau, je puis vous assurer que le lien entre immigration et habitation spontanée est loin d’être évident.
En réponse au message de Philippe2 du 25/04/12
vous continuez à expliquer qu'il faudrait reloger les squatteurs, mais vous oubliez à chaque fois de dire comment financer tout ça;et qui surtout;
vous? bien sûr que non! vous vous contenter de dire fokon, yaka;
l'état qui laisse les étrangers venir ici sans rien faire, lui le véritable responsable devrait assurer ;
non, il ne reste que les communes, déjà surendettées; mais on peut encore présurer le contribuable, n'est ce pas! quel hypocrite vous êtes, ça ne m'étonne pas que vous soyez un suppôt de F.Hollade!
Je vais vous prendre en défaut cher ami, ce qui est somme toute assez rare.
Le financement du logement social n’est pas assuré par les communes, mais intégralement par l’Etat (DEAL + Bercy). Cela n’a donc strictement aucun impact négatif sur vos impôts locaux.
Il n’y a aucune difficulté financière, je puis vous l’assurer. En revanche, la
En réponse au message de Philippe2 du 24/04/12
dans quel pays peut on arriver, illégalement, s'installer où on veut, construire illégalement , voler eau et électricité impunément ? et vous voudriez que ces nouveaux venus soient pris directement en charge par les services sociaux? qu'on leur réserve un logement social, qu'ils ne payent ni impots ni contribution sociale de "sans travail"? vous ne proposez pas de créer un impot "solidarité" volontaire, non? nous verrons bien ce que fera votre champion F.Hollande puisque N.Sarkozy lui n'a rien fait de ce qu'il avait dit!
ma femme recevait hier une dame chinoise, qui était en Guyane depuis quelques années, ne parlait pas un mot de français (ni de créole) soit disant ne travaillait pas (avez vous déjà vu un chinois oisif?) mais avait l'AME ! si vous voulez aller en Chine, on vous demande un visa, pour l'avoir il faut un billet d'avion aller et retour, un reçu d'assurance retour (en cas de décès) trois dernières fiches de paie, tout ça pour un simple visa de tourisme! je n'imagine pas un visa de travail!
Bravo philippe, sincèrement quand je lis vos messages, je suis rassurée de savoir que je ne suis pas la seule à penser comme vous. J'avoue que j'apprécie beaucoup "margot".
Messieurs cela fait du bien au moral.
En réponse au message de 3wap du 24/04/12
La problèmatique de l'habitat spontané dont nous parlons concerne essentiellement des locaux ou des immigrés en situation régulière... Pourquoi faire systèmatiquement l'amalgame avec l'immigration clandestine?
qu'un squatteur soit avec ou sans papiers, quelle différence, un voleur reste un voleur, qu'il soit patron voyou ou simple pékin;
En réponse au message de 3wap du 24/04/12
Pardon, mais j'ai un peu l'impression que vous appréhender le phénomène un peu à la légère, pour faire ainsi mine de croire qu'il suffirait de demander doctement aux occupants des habitations illicites, de bien vouloir rentrer dans le rang en allant louer dans le parc privé.
On parle de plus de 19 000 constructions illégales recensées (source IEDOM) , je ne suis pas certains que vous rendiez bien compte de l'ampleur de ce chiffre à l'échelle de la Guyane. Étant donné la saturation du parc locatif privé et sa production tournée vers les ménages aisés, comment pouvez vous imaginer de façon réaliste, un possible transfert des occupants illégaux vers le secteur locatif classique? Et donc, à quoi bon s'enferrer dans une logique totalement inopérante dans la réalité?
Pour info, selon les études, on estimerait à environ un tiers la population d'origine étrangère vivant dans des constructions illicites (cf. études ci-dessous). Votre amalgame rapide:
occupation illégale=occupation étrangère, a donc aussi ses limites.
Pour vous permettre d'y voir plus clair:
http://www.guyane.pref.gouv.fr/wp-content/uploads/2012/02/%C3%A9tude-1_logement.pdf
Peut-être cela vous aidera-t-il à réaliser qu'il faudra bien plus que des énonciations de simples principes légalistes, pour prétendre enrayer un tel phénomène.
vous continuez à expliquer qu'il faudrait reloger les squatteurs, mais vous oubliez à chaque fois de dire comment financer tout ça;et qui surtout;
vous? bien sûr que non! vous vous contenter de dire fokon, yaka;
l'état qui laisse les étrangers venir ici sans rien faire, lui le véritable responsable
En réponse au message de Philippe2 du 24/04/12
dans quel pays peut on arriver, illégalement, s'installer où on veut, construire illégalement , voler eau et électricité impunément ? et vous voudriez que ces nouveaux venus soient pris directement en charge par les services sociaux? qu'on leur réserve un logement social, qu'ils ne payent ni impots ni contribution sociale de "sans travail"? vous ne proposez pas de créer un impot "solidarité" volontaire, non? nous verrons bien ce que fera votre champion F.Hollande puisque N.Sarkozy lui n'a rien fait de ce qu'il avait dit!
ma femme recevait hier une dame chinoise, qui était en Guyane depuis quelques années, ne parlait pas un mot de français (ni de créole) soit disant ne travaillait pas (avez vous déjà vu un chinois oisif?) mais avait l'AME ! si vous voulez aller en Chine, on vous demande un visa, pour l'avoir il faut un billet d'avion aller et retour, un reçu d'assurance retour (en cas de décès) trois dernières fiches de paie, tout ça pour un simple visa de tourisme! je n'imagine pas un visa de travail!
La problèmatique de l'habitat spontané dont nous parlons concerne essentiellement des locaux ou des immigrés en situation régulière... Pourquoi faire systèmatiquement l'amalgame avec l'immigration clandestine?
En réponse au message de 3wap du 24/04/12
Pardon, mais j'ai un peu l'impression que vous appréhender le phénomène un peu à la légère, pour faire ainsi mine de croire qu'il suffirait de demander doctement aux occupants des habitations illicites, de bien vouloir rentrer dans le rang en allant louer dans le parc privé.
On parle de plus de 19 000 constructions illégales recensées (source IEDOM) , je ne suis pas certains que vous rendiez bien compte de l'ampleur de ce chiffre à l'échelle de la Guyane. Étant donné la saturation du parc locatif privé et sa production tournée vers les ménages aisés, comment pouvez vous imaginer de façon réaliste, un possible transfert des occupants illégaux vers le secteur locatif classique? Et donc, à quoi bon s'enferrer dans une logique totalement inopérante dans la réalité?
Pour info, selon les études, on estimerait à environ un tiers la population d'origine étrangère vivant dans des constructions illicites (cf. études ci-dessous). Votre amalgame rapide:
occupation illégale=occupation étrangère, a donc aussi ses limites.
Pour vous permettre d'y voir plus clair:
http://www.guyane.pref.gouv.fr/wp-content/uploads/2012/02/%C3%A9tude-1_logement.pdf
Peut-être cela vous aidera-t-il à réaliser qu'il faudra bien plus que des énonciations de simples principes légalistes, pour prétendre enrayer un tel phénomène.
Il y a une situation qui est devant nous, là tout de suite, soit... Faut faire avec... Par contre, on n'est pas d'accord sur ce qu'il faudrait faire: je pense qu'on peut tenter de résoudre le problème et dans le même temps tenter de résoudre les causes de ce problème. Toi, tu t'arrêtes à la seule résolution du problème... C'est dommage. 1) 19000 !?!... Penses-tu
En réponse au message de Vxx du 24/04/12
Ce n'est pas parce qu'une loi ne nous plaît pas qu'on peut la bafouer... Les lois françaises sont mises en place (en gros) par TOUT le peuple français. Si on a une doléance on la soumet et elle sera discutée et tranchée en tribune politique. En aucun cas, sous prétexte que notre doléance risque de ne pas être retenue, cela doit nous autoriser à bafouer le processus démocratique et la Loi.
1) Tu affirmes qu'il est IMPOSSIBLE de rester dans une procédure légale et qu'un étranger doive obligatoirement se mettre dans l'illégalité à un moment donné ?... SI la France ne prévoit pas de procédure légale "honnête" et qu'un étranger soit obligé de se retrouver dans l'illégalité durant la procédure, ALORS tous ceux qui hurlent à une France xénophobe qui refuse les étrangers auront raison... Je ne pense pas que cela soit le cas.
2) L'argument de "mais l'illégalité, c'est comme ça partout et je le vois autour de moi" ne tient pas. Même si en Guyane cela est devenu un sport national de faire n'importe quoi ou "comme je veux" en toute illégalité, cela ne justifie pas et ne légitime pas de bafouer les lois françaises... Ce n'est pas parce que je suis "en cours de demande" de permis de construire que je dois me mettre dans l'illégalité et construire de suite ma maison sans tenir compte de la décision d'un accord !!!... De la même manière, si je suis "en cours de demande" de logement, cela ne justifie pas de me foutre dans l'illégalité et d'aller "prendre et m'installer" sur un terrain qui ne m'appartient pas !!!... Il y a des lois mises en place par le peuple français, respectons-les !
(les lois de réquisition devraient davantage faire l'objet d'attention de nos élus)
3) En outre, pour rester dans la légalité durant ma demande, je peux très bien "louer" un logement... Mais bien sûr, il faudrait payer, ce qui est contraire à l'esprit d'assistanat traditionnel qui veut que les choses soient gratuites !... "Oui, mais ils sont pauvres, ils n'ont pas d'argent, etc..." me dira-t-on avec un point de vue de défenseur-au-grand-coeur... Et alors ? Ce sont des considérations "humanistes et généreuses" qui méritent certainement d'être défendues, MAIS sur les tribunes politiques afin que les lois changent, pas à l'emporte-pièce, n'importe où, n'importe quand, et donner lieu à une anarchie ambiante où l'on fait l'apologie de l'illégalité en plus !
4) Il faut cesser de croire que d'aller vivre dans un pays étranger est "rapide et facile" et que les lois de ce pays vont se plier en quatre pour obliger tous les verdicts administratifs à être en notre faveur... Tu devrais essayer de faire les démarches pour aller vivre aux USA afin de pouvoir comparer cette difficulté à celle imposée par la France avant de critiquer la France-qui-est-trop-dure... On n'entre pas dans un pays comme on veut, pour y faire ce qu'on veut, sans avoir AUCUN compte à rendre aux autorités de ce pays !... Trop de gens sont dans une mentalité du "rapide et facile" (voire même ajouter le "gratuit") et c'est cela qui engendre des conséquences dramatiques... Et après, on vient pleurer...
5) Quant à l'argument du "mais t'as vu le nombre de logeurs peu scrupuleux, d'exploiteurs esclavagistes, etc... qui n'attendent que de profiter de ces malheureux", je dirais simplement que ces individus devraient tombés sous le coup de la Loi et que chacun devrait les dénoncer à la Police... Une illégalité n'a jamais justifié une autre illégalité...
Maintenant, si l'on me dit que "oui mais c'est tout le système qui est pourri", alors il faut couper des têtes et RE-VO-LU-TION-NER !!!
Bref, Tu as compris ma position, disons, "légaliste", par contre, je ne vois pas où tu veux en venir à "cautionner" l'illégalité ?!... Je conçois qu'on puisse être ému de la situation "misérable" de certains squatteurs, mais "cautionner" l'illégalité ce n'est défendre PERSONNE... On va tous y perdre dès que nos lois ne voudront plus rien dire et n'auront plus aucune valeur pour les gens !
Pardon, mais j'ai un peu l'impression que vous appréhender le phénomène un peu à la légère, pour faire ainsi mine de croire qu'il suffirait de demander doctement aux occupants des habitations illicites, de bien vouloir rentrer dans le rang en allant louer dans le parc privé.
On parle de plus de 19 000 constructions illégales recensées (source
En réponse au message de 3wap du 24/04/12
"On préfère se mettre directement dans l'illégalité et "régulariser" APRES..."
Euh, j'essaie de comprendre de quelle manière il serait possible de ne pas se mettre directement dans l'illégalité et de régulariser AVANT, lorsque le manque de logement incite à aller vivre dans un squat.
Diriez-vous qu'à la rigueur vous seriez plus tolérant, envers ceux qui, parmis les occupants illégaux, sont en possession d'une attestation en bonne et due forme, prouvant qu'ils ont effectué toutes les démarches préalables de demande d'attribution de logement social?
dans quel pays peut on arriver, illégalement, s'installer où on veut, construire illégalement , voler eau et électricité impunément ? et vous voudriez que ces nouveaux venus soient pris directement en charge par les services sociaux? qu'on leur réserve un logement social, qu'ils ne payent ni impots ni contribution sociale de "sans travail"? vous ne proposez
En réponse au message de 3wap du 24/04/12
"On préfère se mettre directement dans l'illégalité et "régulariser" APRES..."
Euh, j'essaie de comprendre de quelle manière il serait possible de ne pas se mettre directement dans l'illégalité et de régulariser AVANT, lorsque le manque de logement incite à aller vivre dans un squat.
Diriez-vous qu'à la rigueur vous seriez plus tolérant, envers ceux qui, parmis les occupants illégaux, sont en possession d'une attestation en bonne et due forme, prouvant qu'ils ont effectué toutes les démarches préalables de demande d'attribution de logement social?
Ce n'est pas parce qu'une loi ne nous plaît pas qu'on peut la bafouer... Les lois françaises sont mises en place (en gros) par TOUT le peuple français. Si on a une doléance on la soumet et elle sera discutée et tranchée en tribune politique. En aucun cas, sous prétexte que notre doléance risque de ne pas être retenue, cela doit nous autoriser à bafouer
En réponse au message de Vxx du 23/04/12
Les RHI ne légalisent pas du tout l'illégalité, mais tentent de répondre à des situations qui n'ont pas lieu d'être... A force de fermer les yeux sur toute action illégale pendant des années, on en arrive à mettre en place des procédures qui prévoient de reloger ceux qui se sont installés de manière illégale... De ce point de vue, je dirais que les RHI encouragent l'installation sauvage et illégale en vue d'une régularisation ultérieure.
Ma position n'a jamais été d'interdire tout recours de régularisation, mais plutôt d'être ferme face à des personnes qui se mettent volontairement dans l'illégalité dès le début, sans même chercher à faire les démarches de régularisation, puisqu'elles peuvent ainsi "forcer" la main aux autorités françaises !!!... Faire les choses dans l'ordre, sans mauvaise intention et dès le départ, cela semble inacceptable pour certains, à ce que je vois... On préfère se mettre directement dans l'illégalité et "régulariser" APRES... Y'a davantage de "chance" de cette manière, comme on dit...
"On préfère se mettre directement dans l'illégalité et "régulariser" APRES..."
Euh, j'essaie de comprendre de quelle manière il serait possible de ne pas se mettre directement dans l'illégalité et de régulariser AVANT, lorsque le manque de logement incite à aller vivre dans un squat. Diriez-vous qu'à la rigueur vous seriez plus tolérant
En réponse au message de 3wap du 23/04/12
Tu considères donc que les RHI qui sont de facto des processus qui finalement légalisent l'illégalité, sont contraires à la loi... Surprenant, ce sont pourtant bien des politiques officielles... Finalement, à te lire tu serais hermétique à tout principe de régularisation.
Les RHI ne légalisent pas du tout l'illégalité, mais tentent de répondre à des situations qui n'ont pas lieu d'être... A force de fermer les yeux sur toute action illégale pendant des années, on en arrive à mettre en place des procédures qui prévoient de reloger ceux qui se sont installés de manière illégale... De ce point de vue, je dirais que les RHI encouragent
En réponse au message de Vxx du 22/04/12
Tu confirmes donc que ce n'est UNIQUEMENT que le déplacement "physique" qui te dérange... Tu ne devrais pas limiter TOUTE ta réflexion à ce détail totalement prévisible. Personne ne croit un instant qu'en éradiquant l'illégalité à un endroit, celle-ci disparaît à jamais de toute la surface de la Terre entière !!!... Cesse de jouer le naïf ou de croire cela !!!... Bien sûr que le phénomène va se déplacer, c'est évident. Mais cela ne justifie nullement d'arrêter de combattre l'illégalité où qu'elle soit !... C'est un travail de longue haleine qu'il faudra mener autant que nécessaire, et ce n'est certainement pas en légalisant des pratiques illégales actuelles que d'autres pratiques illégales nouvelles n'apparaîtront pas.
P.S: Si la Police devait arrêter de combattre la criminalité parce que celle-ci va ré-apparaître à un autre endroit et DONC c'est inutile et trop fatigant de la combattre, alors l'existence même d'une Police n'aurait plus de sens !... Sérieusement, baser TON argumentation sur du défaitisme et du fatalisme, autant se suicider de suite.
Tu considères donc que les RHI qui sont de facto des processus qui finalement légalisent l'illégalité, sont contraires à la loi... Surprenant, ce sont pourtant bien des politiques officielles... Finalement, à te lire tu serais hermétique à tout principe de régularisation.

Hommage à LG Damas
(1912 - 1978)
Un poème à lire


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