
L'opération Harpie montre ses limites sur le Haut-Maroni et, selon l'association Solidarité Guyane, les orpailleurs clandestins ont eu vite fait de trouver des stratégies de contournement pour continuer à empoisonner durablement les populations, et à les dévaliser à l'occasion. Mais qui s'en soucie ?
Et qui se soucie des enfants de Cayodé ? Ils sont une cinquantaine à ne pas être scolarisés depuis la rentrée, parce que les enseignants n'ont pas rejoint leur poste. Mélanie Aliman'Hé, chef du Village de Cayodé, a écrit au recteur pour réclamer des enseignants (voir sa lettre), mais y aura-t-il une seule pirogue pour lui apporter la réponse ? y aura-t-il même un seul politique pour relayer cet invraisemblable dénûment, autrement moins porteur que le prix du carburant ?

Hommage à LG Damas
(1912 - 1978)
Un poème à lire


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