
Dans une chronique au lance-flamme, Lawoetey-Pierre Ajavon revient sur l'échec retentissant de la « tartufferie » de Copenhague sur le réchauffement climatique. « En réalité, Américains et Chinois n’étaient pas venus à Copenhague pour les beaux yeux des Européens, ni des Africains. En affaire, point de sentiment, "business is business", et l’accord final de cette Conférence n’engagera in fine que tous les naïfs qui y croient.»
Enseignant-chercheur en histoire et en anthropologie, grand connaisseur des problématiques africaines, Lawoetey-Pierre Ajavon apporte ici la démonstration que les solidarités identitaires - et l'extraordinaire espoir suscité en Afrique par l'élection de Barack Obama - ne pèsent pas lourd devant l'égoïsme implacable des logiques économiques :
L’Afrique incinérée
par la Conférence de Copenhague
Par Lawoetey-Pierre AJAVON

Hommage à LG Damas
(1912 - 1978)
Un poème à lire


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