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Covid 19

18 messages - Inverser l'ordre

Nouveau courrier   
30/07/20
Jleads  (Kourou)

En réponse au message de Seviluap du 28/07/20

La fusion nucléaire nous sauvera t elle de la catastrophe? ... Avec un ITER en esais seulement dans plus de 10 ou 20 ans ????? C' est trop loin..... Tandis que les incendies réchauffent le permafrost plein de surprises..... Je crains que Notre Guyane n'est pas le temps de se reorganiser..... L'optimimisme devient un peu...... difficile et utopique.... Mais soyons optimistes quand même

Encore une piqûre de pessimisme, çà fait du bien aux veines. Le kovis28, il faut le dominer, on en a vu d'autres. Ce qui pose problème c'est le nuage de psychose qui plane, heureusement pas chez les professeurs et docteurs qui interviennent nombreux et brillants dans tous les salons télévisuels où l'on cause. En un mois de juillet on arrive à 80% de guéris et 3 fois moins de cas quotidiens.
 

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28/07/20
Seviluap  (Cayenne)

En réponse au message de Jleads du 28/07/20

La politique de test est celle des masques en Mars 2020 et plus; gérer la pénurie. On entend comme un leitmotiv de méthode Coué qu'il faut du massif. Pas de bol les commandes en flux tendu des consommables nécessaires à la mise en oeuvre des réactions produisant le test n'arrivent pas à temps parce que obscurantisme supprime des avions ou retarde le fret. Au final le massif c'est "140 ou 400 tests ce jour". Ce n'est pas tout, les volontaires dans certains cas sont découragés: procédure de demande de rendez-vous donné pour le lendemain, 24 heures au moins pour avoir le résultat. Cependant les tests révèlent toujours ce 28/07 qu'on tourne autour de 25% de positifs. Rapporté à la population de Guyane çà fait 65000 cas. On est donc qu'à 10% du travail de dépistage à faire puisqu'on est à 6000. Score atteint en 4 mois. Dans 40 mois soit plus de 3 ans on saura si on est malade.
S'ajoute à ce lymphatisme un rejet des autorités de l'emploi de coercition pour que les précautions élémentaires soient respectées.
Il y a un volume d'emmerdements à traiter, si la vitesse n'est pas adoptée il faudra subir la durée.
Au-delà de l'intendance on entend de plus en plus grincer le personnel qui n'a pas peur de dire qu'il est fatigué. Oui, sûrement mais on s'organise et on ne fatigue pas les patients potentiels. La prise de tangente facile en Guyane dans quasiment tous les services d'accueil du public n'est pas responsable bien qu'on veuille nous faire croire l'inverse.
Enfin, une note discordante depuis bien avant la Corona: les critiques récurrentes de l'encadrement ou du rôle de l'Agence de Santé auquelles se sont ajoutées l'insatisfaction face aux plans d'organisation des hopitaux.Là aussi il y a des maladies longues...
Vous avez dit "réticent"? Traitez les causes!
 

La fusion nucléaire nous sauvera t elle de la catastrophe? ... Avec un ITER en esais seulement dans plus de 10 ou 20 ans ????? C' est trop loin..... Tandis que les incendies réchauffent le permafrost plein de surprises..... Je crains que Notre Guyane n'est pas le temps de se reorganiser..... L'optimimisme devient un peu...... difficile et utopique.... Mais soyons optimistes quand même

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28/07/20
Seviluap  (Cayenne)

En réponse au message de Jleads du 28/07/20

La politique de test est celle des masques en Mars 2020 et plus; gérer la pénurie. On entend comme un leitmotiv de méthode Coué qu'il faut du massif. Pas de bol les commandes en flux tendu des consommables nécessaires à la mise en oeuvre des réactions produisant le test n'arrivent pas à temps parce que obscurantisme supprime des avions ou retarde le fret. Au final le massif c'est "140 ou 400 tests ce jour". Ce n'est pas tout, les volontaires dans certains cas sont découragés: procédure de demande de rendez-vous donné pour le lendemain, 24 heures au moins pour avoir le résultat. Cependant les tests révèlent toujours ce 28/07 qu'on tourne autour de 25% de positifs. Rapporté à la population de Guyane çà fait 65000 cas. On est donc qu'à 10% du travail de dépistage à faire puisqu'on est à 6000. Score atteint en 4 mois. Dans 40 mois soit plus de 3 ans on saura si on est malade.
S'ajoute à ce lymphatisme un rejet des autorités de l'emploi de coercition pour que les précautions élémentaires soient respectées.
Il y a un volume d'emmerdements à traiter, si la vitesse n'est pas adoptée il faudra subir la durée.
Au-delà de l'intendance on entend de plus en plus grincer le personnel qui n'a pas peur de dire qu'il est fatigué. Oui, sûrement mais on s'organise et on ne fatigue pas les patients potentiels. La prise de tangente facile en Guyane dans quasiment tous les services d'accueil du public n'est pas responsable bien qu'on veuille nous faire croire l'inverse.
Enfin, une note discordante depuis bien avant la Corona: les critiques récurrentes de l'encadrement ou du rôle de l'Agence de Santé auquelles se sont ajoutées l'insatisfaction face aux plans d'organisation des hopitaux.Là aussi il y a des maladies longues...
Vous avez dit "réticent"? Traitez les causes!
 

Oui, tout ceci est vrai...... Mais c'est pareil au niveau mondial. Les plus riches, forcement les plus puissants savent très bien que l'humanité va dans le mur, son seul salut est de trouver rapidement une energie révolutionnaire ou de se réduire très rapidement à un nombre d'individus bien moindres et plus raisonnables......(le covid 19 et bientôt le nouveau H5N1 ne sont pas faits pour les chiens..... Que croyez vous ?) ..

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28/07/20
Jleads  (Kourou)

La politique de test est celle des masques en Mars 2020 et plus; gérer la pénurie. On entend comme un leitmotiv de méthode Coué qu'il faut du massif. Pas de bol les commandes en flux tendu des consommables nécessaires à la mise en oeuvre des réactions produisant le test n'arrivent pas à temps parce que obscurantisme supprime des avions ou retarde le fret. Au final le massif c'est "140 ou 400 tests ce jour".
 

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28/07/20
Seviluap  (Cayenne)

Lutter efficacement contre le COVID 19? Si le circuit de l'alimentaire ne change pas ses habitudes, si certaines boulangeries de Cayenne restent ouvertes avec des employés positifs au COVID.... est-il possible de lutter? Ne faut-il pas distribuer et déplacer les aliments autrement? En évitant les foyers?

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08/07/20
Carbet  (Forêt )

En réponse au message de Jleads du 08/07/20

Bon, "Carbet", je ne connais pas la raison qui fait qu'on vole 4 heures avec seulement 2 grappes pour malade sévère.
Par contre, je sais que si j'étais personnel médical civil, j'aurais chopé une méga hypertrophie des lucioles parce que les Guyanais font la fine gueule en demandant "pourquoi ils héritent d'un hôpital jaune et rouge alors qu'ils le voulaient kaki comme en Alsace"
Mais c'est quoi ces comportements d'enfants trop gâtés qui ne savent même pas où ils créchent!
Allez vous faire soigner à Cuba, en Colombie, au Venezuela, au Brésil ou en Patagonie si çà vous plaît pas. Mais peut-être que çà vous fatiguerait encore plus.

J'en profite pour faire la distribution à la CTG: que vient faire dans nos oreilles le "refus catégorique" du Président de notre participation aux recherches plasma. "On est pas des cobayes"!
Même bordel. La Guyane aurait eu plus de fierté à être élue du fait de la période décalée plus propice à entreprendre ces investigations sous un climat différent de celui de Gennevilliers que de fricoter avec le cow-boy du chlore qui sait où est la Guyane...Il y a erreur d'aiguillage et abus de prérogatives!

Bonjour Jleads et à tous --- Comme j'ai mauvais esprit je dirai que la raison principale de l'utilisation en dépit du bon sens d'un Airbus A400M à une fraction de sa capacité  opérationnelle est à but de pub politique pour pouvoir nous dire :
Ne râlez pas pour votre sous équipement , regardez ce que l'on fait pour vous .......
 

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08/07/20
Jleads  (Kourou)

En réponse au message de Carbet du 03/07/20

Bien le bonjour à vous Apatou973 et à tous --- Je suis entièrement d'accord sur ce que vous écrivez avec seulement une "petite" réserve sur la responsabilité du type de con-finement pratiqué dans "les quartiers" en groupes compactes une bière à la main ........
Le rhum à plus de75° serait plus adapté pour tuer le coronavirus 2 . Ceci sous le regard "bienveillant" des Zautorités . Surtout pas de vagues étant la ligne politique !

En regardant les infos du soir de Guyane Dernière j'ai appris que l'Airbus A400M de l'armée de l'air envoyé dans la région rapatrie les malades gravement atteints par le COVID-19 sur les Antilles à raison de 2 patients par vol et par 24 heures .

A la fin du reportage un officier a annoncé que en réalité , compte tenu de la maintenance de l'appareil et de sa désinfection complète , il fallait compter sur plus d'heures que cela pour une rotation .
On est donc sauvés !! Si les choses s'aggravent encore et qu'il y ait beaucoup plus de patients en détresse respiratoire on pourra les évacuer "lentement" !!

L'Airbus A400M est capable de transporter 37 tonnes sur 4500 km et on le charge de "seulement" deux lits médicalisés et d'une équipe de soignants ........ De qui se moque t-on ??

Une bien mauvaise utilisation des moyens disponibles !
Les gestionnaires à la petite semaine en charge des opérations n'ont-ils pas pensé à faire venir un hôpital de campagne?

Ha oui ! C'était envisagé , mais cela coutant trop cher de faire venir celui rapatrié de Mayotte en métropole , "on" a préféré cette solution à la con ........
Et puis les guyanais sont habitués à manquer de structures hospitalières et de médecins au point "d'importer" des médecins "spécialistes" de rebut sans aucune compétence venant d'Haïti ou de Roumanie....... Cas vécu durement récemment !

Par contre les médecins cubains reconnus mondialement pour leur haute compétence sont reçus au compte gouttes pour un temps limité .
On est vraiment "dirigés" par des nuls , de métropole ou lokaux .

Il est vrai que l'oligarchie se méfie de ces "communistes" ......
Qu'elle poursuivent comme cela et il n'y aura pas besoin de communistes cubains pour qu'elle ait des problèmes.......

Meilleures salutations

PS: La France ne dispose t-elle que d'un hôpital de campagne ????
On est les champions du "guère" en cas de guerre !
 

Bon, "Carbet", je ne connais pas la raison qui fait qu'on vole 4 heures avec seulement 2 grappes pour malade sévère. Par contre, je sais que si j'étais personnel médical civil, j'aurais chopé une méga hypertrophie des lucioles parce que les Guyanais font la fine gueule

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03/07/20
Carbet  (Forêt )

En réponse au message de Apatou973 du 01/07/20

COVID 19 GUYANE. TOUS RESPONSABLES?

Aux yeux des autorités tout a été bien fait. La faute de cette catastrophe sanitaire vient de cette population, la plus indisciplinée du monde, qui ne respecte rien, qui fait la fête sur les carbets du fleuve la Comté et dans quartiers populaires de Guyane. Il pourrait-être opposé à cette explication simpliste de l’explosion du COVID19 en Guyane, que partout dans le monde, il y a toujours une fraction de la population qui ne respecte pas les règles. C’est de la responsabilité des autorités de prendre des mesures coercitives pour limiter ces écarts. La réponse de l’Etat a-t-elle été à la hauteur des enjeux ? Le doute est permis. Car, nulle part en France, les excès de certains ont entrainé une explosion des contaminations pendant le confinement dans les régions concernées.

Et puis, après l’argument de cette population la plus indisciplinée du monde, il y a celui de cette frontière complètement incontrôlable de plus de 600 km avec nos voisins brésilien et surinamien
Les faits sont têtus et souvent viennent contredire des vérités fausses. Le virus circule avec les Hommes et ceux-ci ne sont pas entrés en Guyane par la forêt, le long des 600 km de frontière dans la tradition des chercheurs d’or clandestins brésiliens, ils sont passés par d’autres point plus connus.

Ces arrivants sont entrés par l’aéroport Félix EBOUE en vol privé, en provenance de MACAPA et en plein confinement sans avoir été testés avec tous les risques de contamination pour leurs contacts.

Ces arrivants sont aussi passés par le pont de l’OYAPOCK. Ce n’est que le jeudi 24 juin 2020 lors du passage de la Secrétaire d’état Annick GIRADIN que la décision est prise de fermer totalement ce point de passage.

Quant à la circulation des personnes par le fleuve Oyapock, là encore la réponse des autorités a été tardive, les militaires ont été positionnés pour stopper le trafic des pirogues que lorsque les cas de contamination COVID ont explosé dans la commune frontalière.
A l’Ouest, le Surinam a fermé rapidement ses frontières, cela a limité la circulation entre les deux pays et pendant un certain temps cette partie du territoire est restée la bonne élève. Les élections ont entrainé un relâchement au SURINAM et les populations du fleuve, originaire de ce pays, sont partis voter à PARAMARIBO et sont revenus principalement par Albina, ville frontière avec la Guyane là encore sans aucun contrôle des autorités française.
La directrice de l’ARS et le Préfet ont plongé la Guyane dans une crise sanitaire évitable. Cette situation n’est pas la faute à pas de chance, mais c’est le résultat de l’arrogance, la suffisance et l’incompétence de ce binôme.
La situation aujourd’hui est hors contrôle, les autorités veulent absolument éviter d’être pointé du doigt et de porter la responsabilité de cette catastrophe. Le gouvernement a choisi de neutraliser les élus qui, à l’exception de Gabriel SERVILLE, David RICHE et marginalement quelques maires, sont restés jusqu’au 29 juin 2020 silencieux et comme de bons élèves de la république, ont relayé avec zèle la doctrine des autorités dans la lutte contre le COVID19.
Neutraliser les élus pour éviter la critique populaire devient un jeu d’enfant si vous leurs donnez l’illusion de participer aux décisions pour juguler la crise ou encore si vous leurs donnez de l’argent.
C’est dans cette perspective qu’il faut comprendre la création de cet organe de Gestion Collaborative de la crise (COGED) associant nos élus, créé par la Ministre et présidé par le Préfet.
C’est aussi dans cette perspective qu’il faut comprendre, la seule annonce d’aide financière annoncée par Annick GIRADIN lors de son passage en GUYANE est celle relative au soutien des collectivités de Guyane.

Jean-Christophe BOUBOULE

Bien le bonjour à vous Apatou973 et à tous --- Je suis entièrement d'accord sur ce que vous écrivez avec seulement une "petite" réserve sur la responsabilité du type de con-finement pratiqué dans "les quartiers" en groupes compactes une bière à la main ........
Le rhum à plus de75° serait plus adapté pour tuer le coronavirus 2 . Ceci sous le regard "bienveillant" des Zautorités . Surtout pas de vagues étant la ligne politique !
 

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01/07/20
Gyz  (Kourou)

En réponse au message de Apatou973 du 01/07/20

COVID 19 GUYANE. TOUS RESPONSABLES?

Aux yeux des autorités tout a été bien fait. La faute de cette catastrophe sanitaire vient de cette population, la plus indisciplinée du monde, qui ne respecte rien, qui fait la fête sur les carbets du fleuve la Comté et dans quartiers populaires de Guyane. Il pourrait-être opposé à cette explication simpliste de l’explosion du COVID19 en Guyane, que partout dans le monde, il y a toujours une fraction de la population qui ne respecte pas les règles. C’est de la responsabilité des autorités de prendre des mesures coercitives pour limiter ces écarts. La réponse de l’Etat a-t-elle été à la hauteur des enjeux ? Le doute est permis. Car, nulle part en France, les excès de certains ont entrainé une explosion des contaminations pendant le confinement dans les régions concernées.

Et puis, après l’argument de cette population la plus indisciplinée du monde, il y a celui de cette frontière complètement incontrôlable de plus de 600 km avec nos voisins brésilien et surinamien
Les faits sont têtus et souvent viennent contredire des vérités fausses. Le virus circule avec les Hommes et ceux-ci ne sont pas entrés en Guyane par la forêt, le long des 600 km de frontière dans la tradition des chercheurs d’or clandestins brésiliens, ils sont passés par d’autres point plus connus.

Ces arrivants sont entrés par l’aéroport Félix EBOUE en vol privé, en provenance de MACAPA et en plein confinement sans avoir été testés avec tous les risques de contamination pour leurs contacts.

Ces arrivants sont aussi passés par le pont de l’OYAPOCK. Ce n’est que le jeudi 24 juin 2020 lors du passage de la Secrétaire d’état Annick GIRADIN que la décision est prise de fermer totalement ce point de passage.

Quant à la circulation des personnes par le fleuve Oyapock, là encore la réponse des autorités a été tardive, les militaires ont été positionnés pour stopper le trafic des pirogues que lorsque les cas de contamination COVID ont explosé dans la commune frontalière.
A l’Ouest, le Surinam a fermé rapidement ses frontières, cela a limité la circulation entre les deux pays et pendant un certain temps cette partie du territoire est restée la bonne élève. Les élections ont entrainé un relâchement au SURINAM et les populations du fleuve, originaire de ce pays, sont partis voter à PARAMARIBO et sont revenus principalement par Albina, ville frontière avec la Guyane là encore sans aucun contrôle des autorités française.
La directrice de l’ARS et le Préfet ont plongé la Guyane dans une crise sanitaire évitable. Cette situation n’est pas la faute à pas de chance, mais c’est le résultat de l’arrogance, la suffisance et l’incompétence de ce binôme.
La situation aujourd’hui est hors contrôle, les autorités veulent absolument éviter d’être pointé du doigt et de porter la responsabilité de cette catastrophe. Le gouvernement a choisi de neutraliser les élus qui, à l’exception de Gabriel SERVILLE, David RICHE et marginalement quelques maires, sont restés jusqu’au 29 juin 2020 silencieux et comme de bons élèves de la république, ont relayé avec zèle la doctrine des autorités dans la lutte contre le COVID19.
Neutraliser les élus pour éviter la critique populaire devient un jeu d’enfant si vous leurs donnez l’illusion de participer aux décisions pour juguler la crise ou encore si vous leurs donnez de l’argent.
C’est dans cette perspective qu’il faut comprendre la création de cet organe de Gestion Collaborative de la crise (COGED) associant nos élus, créé par la Ministre et présidé par le Préfet.
C’est aussi dans cette perspective qu’il faut comprendre, la seule annonce d’aide financière annoncée par Annick GIRADIN lors de son passage en GUYANE est celle relative au soutien des collectivités de Guyane.

Jean-Christophe BOUBOULE

Bravo. C'est la même chose sur Gweb : lé zélu... une noblesse élue, partenaire de et soumis à la noblesse étatique avec qui elle partages bien plus qu’avec les gueux minables. Notamment la même posture, la même façon de fonctionner...
Des traîtres pour la plupart, et par effet mécanique.

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01/07/20
Apatou973  (Cayenne)

COVID 19 GUYANE. TOUS RESPONSABLES? Aux yeux des autorités tout a été bien fait. La faute de cette catastrophe sanitaire vient de cette population, la plus indisciplinée du monde, qui ne respecte rien, qui fait la fête sur les carbets du fleuve la Comté et dans quartiers populaires de Guyane.

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25/06/20
X-men  (Matoury)

En réponse au message de Apatou973 du 25/05/20

COVID 19 EN GUYANE : UN SCANDALE A TOUS LES ETAGES.
Dès le début du confinement, il est apparu que les organisateurs de la riposte en l’occurrence l’ARS et le Préfet appliquaient mécaniquement la doctrine hexagonale sans prendre en compte les particularités du territoire.

En métropole il est dit que le port du masque est déconseillé, la directrice de l’ARS avec zèle vient expliquer que le port du masque est dangereux, celle-là même qui dit que le test ne sert à rien, s’il n’existe pas de symptôme probant de la maladie. Pourtant il y aurait sur le territoire une capacité de tests sous exploitée et convoitée par les Antilles. L’OMS dit en même temps : testez, testez, testez.
Le Préfet et la Directrice de l’ARS ont oublié que la Guyane est en Amérique du sud et qu’elle partage une frontière avec le Brésil de BOLSONARO dont la gestion de la crise sanitaire est catastrophique. L’épicentre de la pandémie c’est déplacé progressivement de l’Asie à l’Europe puis à l’Amérique du nord et maintenant à l’Amérique latine et du Sud.

La double appartenance de la Guyane à l’Europe et à l’Amérique du sud exposait donc la Guyane, avec un décalage, à deux sources d’importation du virus.
Les premiers cas en Guyane sont importés de métropole. Il semble clair qu’à ce moment faute de fermeture des frontières, une quatorzaine stricte aurait dû-être imposée à tout nouvel arrivant. Cette mesure n’a jamais été prise en Guyane contrairement aux Antilles où les voyageurs arrivant sur ces Iles ont été contraints de séjourner à l’hôtel quatorze jours. L’hôtel de Sinnamary a été accessoirement utilisé, lors de découvertes de foyers de contaminations locales.

La frontière Ouest a été fermée rapidement par le Surinam. A l’EST la frontière avec le Brésil est restée suffisamment ouverte pour que les. Originaires du Brésil aillent jusqu’à Macapa en présentant leur passeport brésilien, aux autorités de leur pays, à l’aller. Au retour en Guyane, c’est la carte de résident guyanais qui est utilisée. Les trajets se font par la route ou en avion privé pendant toute la période de confinement.

La circulation n’a donc jamais cessé jusqu’à ce que la ville de St Georges de l’Oyapock observe l’explosion du nombre de contaminations COVID19 aux alentours de la mi-mai.
Sur le plan intérieur, Les mesures d’explication et de prévention ne sont pas accompagnées d’une présence suffisamment forte des forces de l’ordre. Pendant la période de confinement la circulation des personnes s’est poursuivie à un niveau très élevé pour le contexte.
Du 17 mars au 11 mai il n’y a jamais eu un fléchissement du nombre journalier de contaminations, contrairement à la Guadeloupe ou la Martinique. Le 12 Avril, dans ces deux régions, on recense plus de 143 et 157 contaminés respectivement en Guadeloupe et en Martinique, en Guyane 84 cas confirmés. La Guyane compte le 24 mai 328 cas et les Antilles sont autour des 161 et 197 contaminés COVID 19

L’autosatisfaction et l’incompétence des autorités locales dans la gestion de cette crise est à l’origine des problèmes d’aujourd’hui.
Pendant longtemps le nombre d’hospitalisations, le nombre de cas en réanimation et le nombre de décès ont laissé penser que les autorités contrôlaient la situation. Pourtant une série de signaux pouvait avertir un observateur un peu attentif que le pire était en route.
La jeunesse de la population est peut-être un facteur qui explique la faible admission en réanimation et a caché l’absence d’une stratégie adaptée au contexte local.
En réalité le préfet et la Directrice de l’ARS n’ont jamais été dans l’action mais dans la réaction, de même qu’ils n’ont jamais été dans l’anticipation mais dans l’improvisation. Appliquer sans réfléchir la doctrine nationale en Guyane c’est la ligne suivie par ces deux hauts fonctionnaires.
Saint Georges brule, les patrouilles de militaires vont bloquer la circulation sur le fleuve, la population va être dépistée sans restriction et à grand renfort de communication, 11 réserves sanitaires de métropole arrivent parce que bien sur cette compétence rare ne peut être soit disant trouvée en Guyane. L’urgence de la situation, n’a pas nécessité la quatorzaine pour ces réservistes puisqu’ils ont fait un test COVID 19 négatif avant leur départ pour la Guyane.
La directrice de l’ARS déclarait le 23 mai sur Guyane première que nous étions au début de l’épidémie, qu’il fallait casser la chaine de contamination à Saint Georges et ensuite s’attaquer au reste, à Cayenne pour éviter la circulation du virus. Manifestement elle ne voit pas ce qui est vu de tous : le virus n’a jamais cessé de circuler, pire la situation s’est dégradé pendant le confinement.
Comment expliquer aux enfants qui auront été privé d’école surtout à ceux d’origine modeste qui dès le début de la crise ont disparu des radars de l’éducation nationale, que cela n’a pas servi à casser la dynamique de propagation du virus.
Que dire des entreprises qui auront fait faillite ou redémarrent après le confinement au bord du dépôt de bilan entrainant des conséquences dramatiques pour les familles.
La directrice de l’ARS et le Préfet sont en représentation. Ils doivent, face à l’ampleur de la crise déposer leurs habits de gala, c’est-à-dire déposer le sourire marketing pour l’une et le costume cravate pour l’autre. Ces hauts fonctionnaires ont plongé la Guyane dans une crise sanitaire évitable.

Alors se pose la question des contre-pouvoirs
Les médias, la première d’entre eux Guyane 1ère c’est le néant. Elle ne fait pas d’investigation, elle n’interpelle pas le pouvoir politique et administratif, elle n’organise pas le débat entre des acteurs qui auraient des éléments à apporter sur cette crise et sa gestion, elle ne recueille pas l’avis des acteurs terrain. Chaque soir elle donne les informations qui lui parviennent sans faire de vagues. Tout ça s’apparente plus à de l’animation qu’à du journalisme.
Les parlementaires, à l’exception de Gabriel SERVILLE, sont silencieux. S’il n’y a rien à attendre de Lénaïck ADAM on pourrait espérer un peu de risques et d’engagement de nos deux Sénateurs KARAM et PATIENT qui tous deux ont plus de 70 ans et sont des professionnels de la politique depuis des décennies. Leur retraite étant donc assurée, ils pourraient prendre la parole.
Le président de la CTG, c’est l’homme fort du territoire, il est élu, le Préfet non ! Pourtant il est à la remorque. Alors effectivement il prend des initiatives d’un certain intérêt mais souvent teinté d’une bonne dose de clientélisme et d’électoralisme. L’administration d’Etat a échoué, le pouvoir local avait toute sa place pour proposer, agir et pousser le Préfet et la directrice de l’ARS à modifier leur plan pour la Guyane.

Les Maires, la décision de fermer les écoles jusqu’à septembre sans proposer de solutions pour tous ces jeunes ayant décrochés depuis l’arrêt de l’école au mois de mars, est leur seul fait d’armes notable. Ils auraient pu au moins recommander le port du masque obligatoire dans l’espace public.
Les partis politiques sont absents du débat depuis le début, il ne reste plus que TROP VIOLANCE, les GRANDS FRERES et les associations pour demander des comptes aux autorités….

Christian OBIA-ANATO

Un mois plus tard, cher Apatou973, force est de constater que vous aviez raison sur (presque) toute la ligne.
Merci pour ce commentaire visionnaire et juste dans son analyse, selon mon opinion, bien sûr.

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23/06/20
Carbet  (Forêt )

Bonjour à tous --- Il y a une quinzaine de jours en arrivant à la poste de Kourou j'ai pensé m'être trompé d'adresse : Un magnifique corral digne de "OK Corral" ou une copie des usines à viande de Chicago , était en train d'être monté pour canaliser la file des clients .
Vu la hauteur des grillages cela aurait pu être aussi une copie de certains camps du passé ......
 

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29/05/20
Gyz  (Kourou)

En réponse au message de Gyz du 28/05/20

Je lui ai souhaité bon courage face à la réalité. Face à la médiocrité mise en exergue par ce fait divers et qui semble le frapper comme une découverte. Or, c'est juste le business as usual, version gestion d'une épidémie.
Et un double courage pour demander des comptes aux autorités républicaines...

Ne vous plaignez pas de ce micro-confinement, vous n'avez pas encore vu les plages dynamiques en vogue en Métropole. Là, vous allez chouiner.
Les klandos se baladent en ville comme vous, sans qu'un virus aie besoin d'eux pour se répandre.

A ma connaissance des hôpitaux européens, le "traitement" est symptomatique ou simplement inexistant. Avec une mortalité digne de la peste chez les entubés - ce qui justifie la préconisation de DRaoult.

Tenez, dans certains pays le plasma sanguin des guéris (anticorps) est utilisé avec succès dans les cas graves. Est-ce qu'il existe en France (en Guyane...) un programme de collecte national du plasma des individus guéris, comme cela se fait ailleurs ?

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28/05/20
Gyz  (Kourou)

En réponse au message de Barbapapa du 28/05/20

Courage de quoi ? On nous a confiné deux mois comme des cons pour rien, juste par la lubie de deux bras cassés. Ils avaient espéré que les 8000 kms de la métropole feraient de leurs places une sinécure, soi-disant responsables qu'on nous attribue parce qu'on ne sait pas où les poser ailleurs. Donc, on nous a inclus sans réflexion dans cette prison inutile et imbécile, et maintenant on vient nous mettre en orange, en attendant en rouge d'ici deux semaines au plus, avec les conneries du même tabac qui vont avec. Ce qu'on a subi du 17 mars au 11 mai pour rien, on va nous en offrir une seconde volée, pas plus utile et pas plus efficace, mais autant ruineuse pour ceux qui travaillent avec leurs mains, pour ceux qui assurent et paient les gras revenus de ces hauts fonctionnaires sans envergure et sans talent.
Il y a quand même beaucoup de question sur la provenance des malades de ces derniers jours.
J'écris provenance et non origine... Orpaillage clandestin ? Sans papiers en liberté sur le territoire ? En tous cas, cette vague soudaine n'aura pas été maitrisée par l'envoi de ce renfort de 7 gendarmes dont on se glorifie...
Sinon, dites-moi donc comment sont soignées les personnes en "traitement" à l'hôpital ?

Je lui ai souhaité bon courage face à la réalité. Face à la médiocrité mise en exergue par ce fait divers et qui semble le frapper comme une découverte. Or, c'est juste le business as usual, version gestion d'une épidémie.

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28/05/20
Barbapapa  (St laurent)

En réponse au message de Gyz du 28/05/20

Bon courage. La prise de conscience en demande.

Courage de quoi ? On nous a confiné deux mois comme des cons pour rien, juste par la lubie de deux bras cassés. Ils avaient espéré que les 8000 kms de la métropole feraient de leurs places une sinécure, soi-disant responsables qu'on nous attribue parce qu'on ne sait pas où les poser ailleurs.

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28/05/20
Gyz  (Kourou)

En réponse au message de Apatou973 du 25/05/20

COVID 19 EN GUYANE : UN SCANDALE A TOUS LES ETAGES.
Dès le début du confinement, il est apparu que les organisateurs de la riposte en l’occurrence l’ARS et le Préfet appliquaient mécaniquement la doctrine hexagonale sans prendre en compte les particularités du territoire.

En métropole il est dit que le port du masque est déconseillé, la directrice de l’ARS avec zèle vient expliquer que le port du masque est dangereux, celle-là même qui dit que le test ne sert à rien, s’il n’existe pas de symptôme probant de la maladie. Pourtant il y aurait sur le territoire une capacité de tests sous exploitée et convoitée par les Antilles. L’OMS dit en même temps : testez, testez, testez.
Le Préfet et la Directrice de l’ARS ont oublié que la Guyane est en Amérique du sud et qu’elle partage une frontière avec le Brésil de BOLSONARO dont la gestion de la crise sanitaire est catastrophique. L’épicentre de la pandémie c’est déplacé progressivement de l’Asie à l’Europe puis à l’Amérique du nord et maintenant à l’Amérique latine et du Sud.

La double appartenance de la Guyane à l’Europe et à l’Amérique du sud exposait donc la Guyane, avec un décalage, à deux sources d’importation du virus.
Les premiers cas en Guyane sont importés de métropole. Il semble clair qu’à ce moment faute de fermeture des frontières, une quatorzaine stricte aurait dû-être imposée à tout nouvel arrivant. Cette mesure n’a jamais été prise en Guyane contrairement aux Antilles où les voyageurs arrivant sur ces Iles ont été contraints de séjourner à l’hôtel quatorze jours. L’hôtel de Sinnamary a été accessoirement utilisé, lors de découvertes de foyers de contaminations locales.

La frontière Ouest a été fermée rapidement par le Surinam. A l’EST la frontière avec le Brésil est restée suffisamment ouverte pour que les. Originaires du Brésil aillent jusqu’à Macapa en présentant leur passeport brésilien, aux autorités de leur pays, à l’aller. Au retour en Guyane, c’est la carte de résident guyanais qui est utilisée. Les trajets se font par la route ou en avion privé pendant toute la période de confinement.

La circulation n’a donc jamais cessé jusqu’à ce que la ville de St Georges de l’Oyapock observe l’explosion du nombre de contaminations COVID19 aux alentours de la mi-mai.
Sur le plan intérieur, Les mesures d’explication et de prévention ne sont pas accompagnées d’une présence suffisamment forte des forces de l’ordre. Pendant la période de confinement la circulation des personnes s’est poursuivie à un niveau très élevé pour le contexte.
Du 17 mars au 11 mai il n’y a jamais eu un fléchissement du nombre journalier de contaminations, contrairement à la Guadeloupe ou la Martinique. Le 12 Avril, dans ces deux régions, on recense plus de 143 et 157 contaminés respectivement en Guadeloupe et en Martinique, en Guyane 84 cas confirmés. La Guyane compte le 24 mai 328 cas et les Antilles sont autour des 161 et 197 contaminés COVID 19

L’autosatisfaction et l’incompétence des autorités locales dans la gestion de cette crise est à l’origine des problèmes d’aujourd’hui.
Pendant longtemps le nombre d’hospitalisations, le nombre de cas en réanimation et le nombre de décès ont laissé penser que les autorités contrôlaient la situation. Pourtant une série de signaux pouvait avertir un observateur un peu attentif que le pire était en route.
La jeunesse de la population est peut-être un facteur qui explique la faible admission en réanimation et a caché l’absence d’une stratégie adaptée au contexte local.
En réalité le préfet et la Directrice de l’ARS n’ont jamais été dans l’action mais dans la réaction, de même qu’ils n’ont jamais été dans l’anticipation mais dans l’improvisation. Appliquer sans réfléchir la doctrine nationale en Guyane c’est la ligne suivie par ces deux hauts fonctionnaires.
Saint Georges brule, les patrouilles de militaires vont bloquer la circulation sur le fleuve, la population va être dépistée sans restriction et à grand renfort de communication, 11 réserves sanitaires de métropole arrivent parce que bien sur cette compétence rare ne peut être soit disant trouvée en Guyane. L’urgence de la situation, n’a pas nécessité la quatorzaine pour ces réservistes puisqu’ils ont fait un test COVID 19 négatif avant leur départ pour la Guyane.
La directrice de l’ARS déclarait le 23 mai sur Guyane première que nous étions au début de l’épidémie, qu’il fallait casser la chaine de contamination à Saint Georges et ensuite s’attaquer au reste, à Cayenne pour éviter la circulation du virus. Manifestement elle ne voit pas ce qui est vu de tous : le virus n’a jamais cessé de circuler, pire la situation s’est dégradé pendant le confinement.
Comment expliquer aux enfants qui auront été privé d’école surtout à ceux d’origine modeste qui dès le début de la crise ont disparu des radars de l’éducation nationale, que cela n’a pas servi à casser la dynamique de propagation du virus.
Que dire des entreprises qui auront fait faillite ou redémarrent après le confinement au bord du dépôt de bilan entrainant des conséquences dramatiques pour les familles.
La directrice de l’ARS et le Préfet sont en représentation. Ils doivent, face à l’ampleur de la crise déposer leurs habits de gala, c’est-à-dire déposer le sourire marketing pour l’une et le costume cravate pour l’autre. Ces hauts fonctionnaires ont plongé la Guyane dans une crise sanitaire évitable.

Alors se pose la question des contre-pouvoirs
Les médias, la première d’entre eux Guyane 1ère c’est le néant. Elle ne fait pas d’investigation, elle n’interpelle pas le pouvoir politique et administratif, elle n’organise pas le débat entre des acteurs qui auraient des éléments à apporter sur cette crise et sa gestion, elle ne recueille pas l’avis des acteurs terrain. Chaque soir elle donne les informations qui lui parviennent sans faire de vagues. Tout ça s’apparente plus à de l’animation qu’à du journalisme.
Les parlementaires, à l’exception de Gabriel SERVILLE, sont silencieux. S’il n’y a rien à attendre de Lénaïck ADAM on pourrait espérer un peu de risques et d’engagement de nos deux Sénateurs KARAM et PATIENT qui tous deux ont plus de 70 ans et sont des professionnels de la politique depuis des décennies. Leur retraite étant donc assurée, ils pourraient prendre la parole.
Le président de la CTG, c’est l’homme fort du territoire, il est élu, le Préfet non ! Pourtant il est à la remorque. Alors effectivement il prend des initiatives d’un certain intérêt mais souvent teinté d’une bonne dose de clientélisme et d’électoralisme. L’administration d’Etat a échoué, le pouvoir local avait toute sa place pour proposer, agir et pousser le Préfet et la directrice de l’ARS à modifier leur plan pour la Guyane.

Les Maires, la décision de fermer les écoles jusqu’à septembre sans proposer de solutions pour tous ces jeunes ayant décrochés depuis l’arrêt de l’école au mois de mars, est leur seul fait d’armes notable. Ils auraient pu au moins recommander le port du masque obligatoire dans l’espace public.
Les partis politiques sont absents du débat depuis le début, il ne reste plus que TROP VIOLANCE, les GRANDS FRERES et les associations pour demander des comptes aux autorités….

Christian OBIA-ANATO

Bon courage. La prise de conscience en demande.

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25/05/20
Apatou973  (Cayenne )

COVID 19 EN GUYANE : UN SCANDALE A TOUS LES ETAGES.
Dès le début du confinement, il est apparu que les organisateurs de la riposte en l’occurrence l’ARS et le Préfet appliquaient mécaniquement la doctrine hexagonale sans prendre en compte les particularités du territoire.

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06/04/20
Michel Tisba  (Matoury)

Pensée du jour: La vie n'est pas l'étude du comportement. Personne n'est expert de la science de la vie. Ceux qui s'égarent à donner des conseils..hé bien vous en connaissez, vous savez où ils en sont.. Jamais bien loin.
 

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