bonjour a tous!
j'aimerais rappeler aux travailleurs sociaux (éducateurs spécialisés, assistants sociaux, éducatrices de jeunes enfants, TISF,...) qu'actuellement nous nous battons au coté des syndicats pour que nos diplomes soient reconnu bac+3 et plus bac+2! vous trouverez des articles sur internet (http://ones-fr.org ou site des syndicats)! une pétitions est également en ligne à l'adresse : http://www.petitions24.net !!! aujourd hui une manifestation avait lieu devant la
En réponse au message de G.moulinard du 14/03/11
A propos de carnaval, tu me fais penser à une croustillante anecdote.
En ce début de mars, c’est le dernier jour d’école pour mon petit fils et on ne travaille pas : c'est carnaval à l'école. Les parents d’élèves sont conviés au spectacle.
Après quelques préparatifs, voilà les mômes qui défilent dans l'école, avec force bidons-tambours et autres instruments de rue. Ce petit monde, plus ou moins déguisé, se rassemble ensuite sous le préau pour un mini vidé. Un maître bat la cadence. Rapidement, les petits bras commencent à fatiguer. Fort heureusement, une puissante sono a été judicieusement installée pour parer à cette regrettable baisse de décibels. Apparaît donc de nulle part, une improbable deejay, dans le plus pur style "anglaise des rues du samedi soir", couverte de grossiers bijoux à tous les étages et des seins à moitié à l'air qui ont perdu depuis longtemps toute gloire. Elle active un tas de bitougnots puis, avec un geste auguste, tourne la molette du volume comme un capitaine la barre de son bateau face à un iceberg imprévu. C'est tout juste si les baffles ne se déforment pas devant cet afflux soudain de voltage. Ça crache, on sent une onde de choc. Un instit se bouche ostensiblement les oreilles, mais ne trouve que des regards mi amusés mi méprisants en retour. Il bat lamentablement en retraite.
Une poignée de mômes restent hagards, totalement abasourdis par ce bombardement. La majorité des autres semblent retrouver des repères familiaux, ils exultent. Le beat les métamorphosent, ils se tortillent comme des vers de terre sur du béton chauffé au soleil. Rapidement, on joue à se donner des coups de pieds, à faire tomber ses voisins qui paradoxalement semblent apprécier ces sévices à la sauce musicale. Quelques instants plus tard, des petites filles se mettent subitement en rang d'oignons, et sur une affreuse mélodie n'ayant vraiment rien d'enfantine, dansent un Mapouka étonnement synchronisé. Le directeur de l’école contemple cette scène surréaliste avec un détachement qui l'est tout autant.
Alors que les enceintes brament du "koupé ! koupé !" et d'autres remarquables mélodies hautement culturelles et traditionnelles où il est question d'un certain "makoumé", nous décidons rapidement, et à regret bien évidement, de quitter cette formidable explosion de jeunesse, dans tous les sens du terme…
Le meilleur : la veille de ce mémorable carnaval scolaire, fut organisée dans l'école de mon petit fils, une matinée de sensibilisation aux nuisances sonores. Une dame est venue expliquer comment les petits poils sensitifs de l'oreille interne sont détruits irrémédiablement quand le bruit est trop fort, provoquant la surdité…Véridique !
Il en a été de même dans l'école de ma fille. Ils avaient fait appel à un DJ pour une fête scolaire et régullièrement, il fallait lui demander de baisser le son tellement nos oreilles étaient agréssées. Il nous regardait à chaque fois d'un air ébêté car il ne comprenait vraiment pas le bien fondé de notre demande. Ce DJ était une connaissance d'une maîtresse qui n'osait
En réponse au message de Philippe2 du 16/03/11
comme avec 3wap vous avez l'habitude des longs développement, j'y inclus celui ci, à tout hasard! sur la solidarité et l' Internationalisation:
Discours du ministre brésilien de l'Éducation aux États-unis.
Pendant un débat dans une université aux États-unis, le ministre de l'Éducation Cristovam Buarque, fut interrogé sur ce qu'il pensait au sujet de l'internationalisation de l'Amazonie.
Le jeune étudiant américain commença sa question en affirmant qu'il espérait une réponse d'un humaniste et non d'un Brésilien.
Voici la réponse de M. Cristovam Buarque.
En effet, en tant que Brésilien, je m'élèverais tout simplement contre l'internationalisation de l'Amazonie. Quelle que soit l'insuffisance de l'attention de nos gouvernements pour ce patrimoine, il est nôtre.
En tant qu'humaniste, conscient du risque de dégradation du milieu ambiant dont souffre l'Amazonie, je peux imaginer que l'Amazonie soit internationalisée, comme du reste tout ce qui a de l'importance pour toute l'humanité. Si, au nom d'une éthique humaniste, nous devions internationaliser l'Amazonie, alors nous devrions internationaliser les réserves de pétrole du monde entier.
Le pétrole est aussi important pour le bien-être de l'humanité que l'Amazonie l'est pour notre avenir. Et malgré cela, les maîtres des réserves de pétrole se sentent le droit d'augmenter ou de diminuer l'extraction de pétrole, comme d'augmenter ou non son prix.
De la même manière, on devrait internationaliser le capital financier des pays riches. Si l'Amazonie est une réserve pour tous les hommes, elle ne peut être brûlée par la volonté de son propriétaire, ou d'un pays.
Brûler l'Amazonie, c'est aussi grave que le chômage provoqué par les décisions arbitraires des spéculateurs de l'économie globale. Nous ne pouvons pas laisser les réserves financières brûler des pays entiers pour le bon plaisir de la spéculation.
Avant l'Amazonie, j'aimerai assister à l'internationalisation de tous les grands musées du monde. Le Louvre ne doit pas appartenir à la seule France. Chaque musée du monde est le gardien des plus belles oeuvres produites par le génie humain. On ne peut pas laisser ce patrimoine culturel, au même titre que le patrimoine naturel de l'Amazonie, être manipulé et détruit selon la fantaisie d'un seul propriétaire ou d'un seul pays.
Il y a quelque temps, un millionnaire japonais a décidé d'enterrer avec lui le tableau d'un grand maître. Avant que cela n'arrive, il faudrait internationaliser ce tableau.
Pendant que cette rencontre se déroule, les Nations unies organisent le Forum du Millénaire, mais certains Présidents de pays ont eu des difficultés pour y assister, à cause de difficultés aux frontières des
États-unis. Je crois donc qu'il faudrait que New York, lieu du siège des Nations unies, soit internationalisé. Au moins Manhattan devrait appartenir à toute l'humanité. Comme du reste Paris, Venise, Rome, Londres, Rio de Janeiro, Brasília, Recife, chaque ville avec sa beauté particulière, et son histoire du monde devraient appartenir au monde entier.
Si les États-unis veulent internationaliser l'Amazonie, à cause du risque que fait courir le fait de la laisser entre les mains des Brésiliens, alors internationalisons aussi tout l'arsenal nucléaire des États-unis. Ne serait-ce que par ce qu'ils sont capables d'utiliser de telles armes, ce qui provoquerait une destruction mille fois plus vaste que les déplorables incendies des forêts Brésiliennes. Au cours de leurs débats, les actuels candidats à la Présidence des États-unis ont soutenu l'idée d'une internationalisation des réserves florestales du monde en échange d'un effacement de la dette.
Commençons donc par utiliser cette dette pour s'assurer que tous les enfants du monde aient la possibilité de manger et d'aller à l'école. Internationalisons les enfants, en les traitant, où qu'ils naissent, comme un patrimoine qui mérite l'attention du monde entier. Davantage encore que l'Amazonie.
Quand les dirigeants du monde traiteront les enfants pauvres du monde comme un Patrimoine de l'Humanité, ils ne les laisseront pas travailler alors qu'ils devraient aller à l'école; ils ne les laisseront pas mourir alors qu'ils devraient vivre.
En tant qu'humaniste, j'accepte de défendre l'idée d'une internationalisation du monde. Mais tant que le monde me traitera comme un Brésilien, je lutterai pour que l'Amazonie soit à nous. Et seulement à nous!
L'internationalisation peut aussi avoir ses perversions. La Forêt et la Nature en générale ne peuvent pas être entre n'importe qu'elles mains. Il faut être vigilants.
La Médecine naturelle et ceux qui commmercialisent les plantes en général (surtout BIO) seraient en danger imminent (projet de loi européen pour le 30 avril 2011). Si vous ne le savez
En réponse au message de Cire El Trev du 15/03/11
Ton intention est certes louable, mais tu ne peux pas comparer une catastrophe nucléaire en cours, avec une hypothétique marée noire. Il faut rester attentif et lucide, et non alarmiste.
Et puis, ne crois tu pas que dès qu'il se passe quelque chose en Guyane, tout le monde crie au loup ? Peut-être pour ça que, sur biens des points, nous avons 50 ans de retard ...
Bonjour, lorsque les Japonnais ont construit leurs réacteurs nucléaires dans les années 70-80, ils ont pensé comme vous et moi que les risques à venir étaient hypothétiques. En maintenant leur construction, le Japon faisait un bond en avant de 50 ans et devenait grâce à cela la première puissance économique ..... aujourd'hui le Japon fait un bond en arrière
La Compagnie des guides de Guyane , le Parc Naturel Régional Guyanais, le Parc Amazonien et le Comité du tourisme de la Guyane seront présents au Salon Destination Nature des nouvelles randonnées, à Paris les 25, 26 et 27 Mars 2011 pour représenter la Guyane. Afin de promouvoir au mieux notre territoire et ses richesses, nous invitons tous les prestataires touristiques( guides, hébergements,loisirs nature….) à nous faire
En réponse au message de Daweb du 16/03/11
Effectivement y a un bug ! Jamais vu cela, pourtant je l'ai exécuté (et fait exécuter par d'autres) des dizaines de fois, voir plus, et on a toujours eu des résultats "logiques".
Quand à mon 12mb, je l'ai bien constaté en pratique en téléchargeant un gros fichier sur le moment (en P2P, car le téléchargement direct bride souvent les connexions).
Vous avez quoi comme navigateur ? Je voudrais essayer de reproduire le problème.
Le navigateur, c'est Firefox. Mais ça vient du test le problème. Il me donne sans cesse des mesures extravagantes. Même lorsqu'Orange connaissait des problèmes de câble et que la connexion était celle du bas-débit, j'avais fait un test et il m'annonçait d'excellentes mesures. Je reconnais néanmoins que la connexion Orange est plutôt bonne en ce moment
bonjour,
9 mois aujourd'hui que ma maman Chantal Chapelle a disparu vers la plage novotel. Et toujours rien pas de trace, pas d'indice rien du tout mais on garde espoir car son corps n'a pas été retrouvé (dans le pire des cas) donc toujours de l'espoir mais toujours des questions qui se bousculent.
Roxane
En réponse au message de Chokapix du 15/03/11
A gauche, il existe une sérieuse tendance à considérer que la solidarité doit s'exprimer par l'impôt.
Si tu compares l'état du tiers secteur en France avec ce qui existe dans les pays réellement sociaux-démocrates, tu comprendras sans doute le poids du jacobinisme...
Je passe vite sur le paragraphe où tu me sembles dire une chose et son contraire, mais si tu regardes de plus près comment fonctionne "l'État-animateur" en matière de politique de la ville, tu y verras peut-être un peu plus clair. Pour faire court, l'État a deux modes opératoires en matière de politiques publiques (eh oui, il n'y a pas que la production du droit... se) : soit l'incitation (c'est à ça que je pensais), soit la coercition (par exemple l'obligation d'être syndiqué... ou de voter...).
Sinon, il y a des associations qui fonctionnent bel et bien sans subventions, mais le plus important n'est pas là : une association n'a pas nécessairement une dimension politique moindre que tout autre porteur de projet politique.
Et cette focale sur solidarité <=> droit me paraît bien étrange. J'aurais plutôt dit l'inverse : la solidarité repose peut-être avant tout sur des devoirs... "Noblesse oblige"...
Le plus important : je maintiens qu'une solidarité sans ancrage émotionnel, notamment dans les attaches territoriales et communautaires, est la seule base sur laquelle toute autre forme, effectivement plus abstraite de solidarité, ne peut que se stériliser à terme.
Après ça, cette délégation continuelle dans la démocratie représentative me fatigue. Je ne vois pas les municipalités comme des "communautés locales", et pourtant je les fréquente pas mal sur le thème de la solidarité avec les quartiers... Pour autant, certains édiles ont mis en œuvre de vraies sécurités sociales locales : cela a un prix (je ne pense pas qu'à l'impôt).
Le mépris : "faute de mieux", "pis-aller", "instinct de survie" ....
PS : je n'écoute pas la radio.
comme avec 3wap vous avez l'habitude des longs développement, j'y inclus celui ci, à tout hasard! sur la solidarité et l' Internationalisation:
Discours du ministre brésilien de l'Éducation aux États-unis.
Pendant un débat dans une université aux États-unis, le ministre de l'Éducation Cristovam Buarque, fut interrogé sur ce qu'il pensait au sujet de l'internationalisation de l'Amazonie
En réponse au message de 3wap du 15/03/11
Est-ce que vous savez au moins vers quoi vous voulez monter avec votre ascenseur?
je m'étonne que quelqu'un d'aussi fin que vous puisse jouer les naïfs, c'est botter en touche; avoir un meilleur avenir, ne serait-ce que minime ne doit pas rester un rêve! or ça semble être le cas ici, (comme en Tunisie...). vous devriez vraiment vous engager en politique
Lu dans le FG d'aujourd'hui, a pa mo ki di, la conférence fantôme du MDES à l'hôtel Amazonia. MDR, comme disent les djeunss. Serait-ce un acte manqué ? je préfèrerai un acte prémonitoire de non gouvernance.
En réponse au message de Laurent du 15/03/11
J'ai bien reçu votre mail sur ma boite perso, mais je vous réponds ici.
J'ai bien un abonnement pour un débit de 2M. Enfin, c'est ce que je paye. Quand j'ai moitié moins, je suis (presque) heureux. Quand j'utilise le test que vous proposez, voici deux images de ce que j'obtiens... Ces mesures vous semblent cohérentes?


Effectivement y a un bug ! Jamais vu cela, pourtant je l'ai exécuté (et fait exécuter par d'autres) des dizaines de fois, voir plus, et on a toujours eu des résultats "logiques".
Quand à mon 12mb, je l'ai bien constaté en pratique en téléchargeant un gros fichier sur le moment (en P2P, car le téléchargement direct bride souvent les connexions).
Vous avez quoi comme navigateur ? Je voudrais essayer de reproduire le problème.
En réponse au message de 3wap du 15/03/11
Moi je maintiens que toute solidarité ancrée localement, ne peut exister et se développer sans le soutien d'un principe de solidarité bien plus grand, ne se limitant d'ailleurs pas forcément à la nation, pour l'alimenter en moyens et en principe de droit, fut-il abstrait. A défaut, il serait plutôt naïf de croire que les distorsions et déséquilibres qu'implique fatalement un monde fondé sur une compétition et un individualisme grandissant, sauraient être si facilement compensés par une forme de repli communautaire de la solidarité. Et ce, sans en nier pour autant l'intérêt.
A propos, le droit, c'est aussi et surtout "la règle écrite", et pas seulement l'antonyme du mot "devoir". Cette règle pouvant notamment assoir, en effet, les devoirs qu'une société décide de se fixer. Mais ce n'est pas grave.
Sinon, à moins que tu n'aies un talent particulier et exclusif pour saisir et définir l'essence vile de tout langage, auquel cas on ne saurait qu'abdiquer et s'en retourner dans son trou, face à une telle expertise sémantique autoproclamée. Il serait donc méprisant de considérer que des mouvements de solidarité s'auto-organisant par nécessité et de façon isolée au sein d'une communauté, font office de palliatif au désengagement de la solidarité collective prise au sens large. Quand on dénonce ce manque de solidarité collective, il semblerait donc que l'on insulte nécessairement les initiatives de solidarité communautaire qui s'y substituent. So, long is the road
Pour qu'une solidarité soit acceptée, et non pas imposée (elle devient alors charité ou régime politique), il faut que les personnes qui l'appliquent, ou en bénéficient, partagent les mêmes valeurs. On le vérifie d'avantage dans les valeurs communautaires ?
En réponse au message de Jb du 14/03/11
Et les Américains qui encadrent fièrement leur premier dollar après avoir fait fortune, vous en pensez quoi? Qu'ils ne peuvent avoir réussi que parce qu'ils ont écrasé les autres?
Ce n'est pas étonnant que l'ascenseur social ne fonctionne plus en France: avec des gens comme vous, c'est tout le monde au rez-de-chaussée, pas besoin d'ascenseur, et un coup de bâton sur la tête de celui qui voudrait monter quand même par l'escalier
Vous parlez des associations?
Que pensez-vous de tous ces bénévoles qui finissent par laisser tomber quand ils voient qu'ils ont en face d'eux des gens qui croient que tout leur est dû?
C'est ça la société de solidarité?
D'un côté des "nantis" qui n'ont que des devoirs, et de l'autre des "malheureux" qui n'ont que des droits?
On n'est pas près d'atteindre la Fraternité...
Est-ce que vous savez au moins vers quoi vous voulez monter avec votre ascenseur?
En réponse au message de G.moulinard du 14/03/11
A propos de carnaval, tu me fais penser à une croustillante anecdote.
En ce début de mars, c’est le dernier jour d’école pour mon petit fils et on ne travaille pas : c'est carnaval à l'école. Les parents d’élèves sont conviés au spectacle.
Après quelques préparatifs, voilà les mômes qui défilent dans l'école, avec force bidons-tambours et autres instruments de rue. Ce petit monde, plus ou moins déguisé, se rassemble ensuite sous le préau pour un mini vidé. Un maître bat la cadence. Rapidement, les petits bras commencent à fatiguer. Fort heureusement, une puissante sono a été judicieusement installée pour parer à cette regrettable baisse de décibels. Apparaît donc de nulle part, une improbable deejay, dans le plus pur style "anglaise des rues du samedi soir", couverte de grossiers bijoux à tous les étages et des seins à moitié à l'air qui ont perdu depuis longtemps toute gloire. Elle active un tas de bitougnots puis, avec un geste auguste, tourne la molette du volume comme un capitaine la barre de son bateau face à un iceberg imprévu. C'est tout juste si les baffles ne se déforment pas devant cet afflux soudain de voltage. Ça crache, on sent une onde de choc. Un instit se bouche ostensiblement les oreilles, mais ne trouve que des regards mi amusés mi méprisants en retour. Il bat lamentablement en retraite.
Une poignée de mômes restent hagards, totalement abasourdis par ce bombardement. La majorité des autres semblent retrouver des repères familiaux, ils exultent. Le beat les métamorphosent, ils se tortillent comme des vers de terre sur du béton chauffé au soleil. Rapidement, on joue à se donner des coups de pieds, à faire tomber ses voisins qui paradoxalement semblent apprécier ces sévices à la sauce musicale. Quelques instants plus tard, des petites filles se mettent subitement en rang d'oignons, et sur une affreuse mélodie n'ayant vraiment rien d'enfantine, dansent un Mapouka étonnement synchronisé. Le directeur de l’école contemple cette scène surréaliste avec un détachement qui l'est tout autant.
Alors que les enceintes brament du "koupé ! koupé !" et d'autres remarquables mélodies hautement culturelles et traditionnelles où il est question d'un certain "makoumé", nous décidons rapidement, et à regret bien évidement, de quitter cette formidable explosion de jeunesse, dans tous les sens du terme…
Le meilleur : la veille de ce mémorable carnaval scolaire, fut organisée dans l'école de mon petit fils, une matinée de sensibilisation aux nuisances sonores. Une dame est venue expliquer comment les petits poils sensitifs de l'oreille interne sont détruits irrémédiablement quand le bruit est trop fort, provoquant la surdité…Véridique !
Encore, encore, régale nous de ton humour décapant et des aventures de ton petit-fils. J'en ris à n'en plus pouvoir. J'ai bien fait de revenir, il n'y a "heureusement" pas que de la grogne gratuite sur Blada.
En réponse au message de G.moulinard du 15/03/11
Il y a franchement de quoi se réjouir effectivement. R.A confirme l'ouverture vers les peuples autochtones, qui n'ont guerre été considérés par les élites du littoral depuis lors. Espérons que l'essai soit transformé.
J'espère également entendre le MDES se réjouir de cette motion, puisqu'il milite depuis peu pour la reconnaissance des droits des peuples autochtones...
Pardonnez-moi, si j'ai été ambigu. L'obligeance de Rodolphe Alexandre à l'égard des communautés autochtones, je n'y crois pas. Je vois plutôt dans son geste une complaisance maladroite pour faire oublier la gaffe du jardin d'acclimatation, dans un contexte
En réponse au message de G.moulinard du 15/03/11
Il y a franchement de quoi se réjouir effectivement. R.A confirme l'ouverture vers les peuples autochtones, qui n'ont guerre été considérés par les élites du littoral depuis lors. Espérons que l'essai soit transformé.
J'espère également entendre le MDES se réjouir de cette motion, puisqu'il milite depuis peu pour la reconnaissance des droits des peuples autochtones...
"guerre ": lapsus?
En réponse au message de Chokapix du 15/03/11
A gauche, il existe une sérieuse tendance à considérer que la solidarité doit s'exprimer par l'impôt.
Si tu compares l'état du tiers secteur en France avec ce qui existe dans les pays réellement sociaux-démocrates, tu comprendras sans doute le poids du jacobinisme...
Je passe vite sur le paragraphe où tu me sembles dire une chose et son contraire, mais si tu regardes de plus près comment fonctionne "l'État-animateur" en matière de politique de la ville, tu y verras peut-être un peu plus clair. Pour faire court, l'État a deux modes opératoires en matière de politiques publiques (eh oui, il n'y a pas que la production du droit... se) : soit l'incitation (c'est à ça que je pensais), soit la coercition (par exemple l'obligation d'être syndiqué... ou de voter...).
Sinon, il y a des associations qui fonctionnent bel et bien sans subventions, mais le plus important n'est pas là : une association n'a pas nécessairement une dimension politique moindre que tout autre porteur de projet politique.
Et cette focale sur solidarité <=> droit me paraît bien étrange. J'aurais plutôt dit l'inverse : la solidarité repose peut-être avant tout sur des devoirs... "Noblesse oblige"...
Le plus important : je maintiens qu'une solidarité sans ancrage émotionnel, notamment dans les attaches territoriales et communautaires, est la seule base sur laquelle toute autre forme, effectivement plus abstraite de solidarité, ne peut que se stériliser à terme.
Après ça, cette délégation continuelle dans la démocratie représentative me fatigue. Je ne vois pas les municipalités comme des "communautés locales", et pourtant je les fréquente pas mal sur le thème de la solidarité avec les quartiers... Pour autant, certains édiles ont mis en œuvre de vraies sécurités sociales locales : cela a un prix (je ne pense pas qu'à l'impôt).
Le mépris : "faute de mieux", "pis-aller", "instinct de survie" ....
PS : je n'écoute pas la radio.
Moi je maintiens que toute solidarité ancrée localement, ne peut exister et se développer sans le soutien d'un principe de solidarité bien plus grand, ne se limitant d'ailleurs pas forcément à la nation, pour l'alimenter en moyens et en principe de droit, fut-il abstrait. A défaut, il serait plutôt naïf de croire que les distorsions et déséquilibres qu'implique fatalement un monde fondé sur une compétition et un individualisme grandissant, sauraient être si facilement
En réponse au message de G.moulinard du 15/03/11
Il y a franchement de quoi se réjouir effectivement. R.A confirme l'ouverture vers les peuples autochtones, qui n'ont guerre été considérés par les élites du littoral depuis lors. Espérons que l'essai soit transformé.
J'espère également entendre le MDES se réjouir de cette motion, puisqu'il milite depuis peu pour la reconnaissance des droits des peuples autochtones...
vous montrez une méconnaissance notable de la vie politique guyanaise !
En réponse au message de Valérie56 du 15/03/11
Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, et il est inutile d'assener des mots savants là où c'est inutile : les orpailleurs légaux ne sont sans doute pas plus des anges que quiconque, même vous, mais il apparaît que sur le présent forum certains tendent à leur prêter l'ensemble des maux de la forêt guyanaise, voire de la planète, alors que la plupart d'entre eux font tout leur possible pour travailler de manière tout à fait correcte et encadré par une administration qui fait tout aussi bien son boulot - malgré les dires de certains imbéciles cachés derrière un courageux anonymat -, et ce à côté de clandestins qui viennent là attirés par l'appât de gain et espérant (souvent à tort en plus !) pouvoir éviter de crever la dalle chez eux et qui restent étrangers à toutes notions de protection de l'environnement. Le vrai problème vient de là (voir le dernier jodla sur la question, étude du CNRS dans les Nouragues, où n'officie aucun légal).
Et je n'accorde que peu de foi à ce qui paraît dans une partie de la presse guyanaise.
Je ne suis pas un ange, c'est certain. Mais je ne suis pas pour autant un cynique enfoiré qui ne vit que pour ses propres intérêts ou ceux de sa famille en donnant des leçons à ceux là même qu'il méprise. J'en connais pas mal et j'évite de les fréquenter, excepté quand j'y suis obligé, dans le travail par exemple, mais je ne leur lèche pas les bottes (pour ne pas dire autre chose).
En réponse au message de Cush du 14/03/11
ils ont été abattus pour avoir croisé la pirogue des assassins et reconnu les tueurs. Va expliquer à leur famille et à leurs amis que c'est un dommage collatéral.
Vous feriez mieux de vous taire parfois Valérie XXX, vous débitez plus de conneries qu'une moto pompe en pleine action "d'orpillage", et ce n'est peut dire...Je vous renvoie au Jodla du jour : « En Guyane, l’orpaillage n’érode pas que les sols » très instructif pour vous autre du lobby de l'or !
En réponse au message de Swana du 15/03/11
STOP AU DICTAT DES INDUSTRIES et STOP A L'ATTITUDE AMORPHE DES GUYANAIS
La catastrophe nucléaire qui se déroule actuellement au Japon DEVRAIT nous faire rejeter le forage pétrolier qui débute en Guyane. Le silence des citoyens guyanais face au sujet du forage pétrolier est une preuve flagrante que nous sommes tous des moutons amorphes quand il s'agit de nous défendre contre les risques environnementaux liés à ces travaux industriels.
En effet, nous sommes à proximité de zones sismiques, la preuve en est que nous avons tous eu droit à petit avant goût il y a pas si longtemps avec les secousses sismiques qui ont été ressentis également au Suriname. Ces secousses étant TOTALEMENT imprévisibles, l'ouverture d'une brèche dans la nappe pétrolière rend POSSIBLE la probabilité d'un déversement catastrophique sur nos côtes. Au nom de leur cupidité, les industriels jouent aux apprentis sorciers face aux forces prodigieuses de la nature. Qu'ils déversent plutôt leurs milliards dans la recheche d'énergies non délétères. A bon entendeur !
Vous devriez faire part de vos griefs aux Verts Guyane, dès lors que vous les aurez exhumés car le parti semble mort en Guyane. Paix à son âme. Je ne sais même pas pour qui voter ..On élit qui au fait ? J'ai vaguement entendu une camionnette vantant en beuglant les atouts ecolo d'un laboratoire d'analyse bien en vu....En attendant, on fore on pille, on vide
En réponse au message de Valérie56 du 15/03/11
Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, et il est inutile d'assener des mots savants là où c'est inutile : les orpailleurs légaux ne sont sans doute pas plus des anges que quiconque, même vous, mais il apparaît que sur le présent forum certains tendent à leur prêter l'ensemble des maux de la forêt guyanaise, voire de la planète, alors que la plupart d'entre eux font tout leur possible pour travailler de manière tout à fait correcte et encadré par une administration qui fait tout aussi bien son boulot - malgré les dires de certains imbéciles cachés derrière un courageux anonymat -, et ce à côté de clandestins qui viennent là attirés par l'appât de gain et espérant (souvent à tort en plus !) pouvoir éviter de crever la dalle chez eux et qui restent étrangers à toutes notions de protection de l'environnement. Le vrai problème vient de là (voir le dernier jodla sur la question, étude du CNRS dans les Nouragues, où n'officie aucun légal).
Et je n'accorde que peu de foi à ce qui paraît dans une partie de la presse guyanaise.
Bonjour à tous,
C'est par hasard que j'ai trouvé ce forum... orpailleur amateur en France, dans le Sud Ouest, on est bien loin des préoccupations guyanaises. On voit bien des reportages sur les coups de filets des gendarmes et de l'armée, de temps en temps. Je pourrai même dire que cela arrive au printemps, pour rappeler aux métropolitains que l'or c'est aussi un loisir et parfois
En réponse au message de Daweb du 14/03/11
J'ai bien reçu votre mail sur ma boite perso, mais je vous réponds ici.
J'ai bien un abonnement pour un débit de 2M. Enfin, c'est ce que je paye. Quand j'ai moitié moins, je suis (presque) heureux. Quand j'utilise le test que vous proposez, voici deux images de ce que j'obtiens... Ces mesures vous semblent cohérentes? (images dans la suite)
En réponse au message de Cush du 14/03/11
ils ont été abattus pour avoir croisé la pirogue des assassins et reconnu les tueurs. Va expliquer à leur famille et à leurs amis que c'est un dommage collatéral.
Une note de service de la Direction de l'époque (fév 2006) demandant aux agents de la Réserve Naturelle des Nouragues de transmettre systématiquement et aussitôt que constatées, toutes les observations relatives à des activités illégales au sein de la réserve, telles que les passages de pirogues (jour, heure, nombre de personnes, matériel...) et précisant que
En réponse au message de Swana du 15/03/11
STOP AU DICTAT DES INDUSTRIES et STOP A L'ATTITUDE AMORPHE DES GUYANAIS
La catastrophe nucléaire qui se déroule actuellement au Japon DEVRAIT nous faire rejeter le forage pétrolier qui débute en Guyane. Le silence des citoyens guyanais face au sujet du forage pétrolier est une preuve flagrante que nous sommes tous des moutons amorphes quand il s'agit de nous défendre contre les risques environnementaux liés à ces travaux industriels.
En effet, nous sommes à proximité de zones sismiques, la preuve en est que nous avons tous eu droit à petit avant goût il y a pas si longtemps avec les secousses sismiques qui ont été ressentis également au Suriname. Ces secousses étant TOTALEMENT imprévisibles, l'ouverture d'une brèche dans la nappe pétrolière rend POSSIBLE la probabilité d'un déversement catastrophique sur nos côtes. Au nom de leur cupidité, les industriels jouent aux apprentis sorciers face aux forces prodigieuses de la nature. Qu'ils déversent plutôt leurs milliards dans la recheche d'énergies non délétères. A bon entendeur !
Ton intention est certes louable, mais tu ne peux pas comparer une catastrophe nucléaire en cours, avec une hypothétique marée noire. Il faut rester attentif et lucide, et non alarmiste.
Et puis, ne crois tu pas que dès qu'il se passe quelque chose en Guyane, tout le monde crie au loup ? Peut-être pour ça que, sur biens des points, nous avons 50 ans de retard ...
Bonjour,
Je voudrais savoir s'il existe une association caritative sur Kourou. J'ai essayé de joindre "Soutiens à tous" mais cette association ne fonctionne plus. Est-ce que quelqu'un pourrait me guider pour trouver une association caritative car j'aurais des choses à donner... Merci d'avance
En réponse au message de G.moulinard du 13/03/11
"Vous trouvez normal qu'un démocrate lutte pour une gouvernance en "petit roi" alors que les martiniquais, eux, ont choisi la gouvernance bicéphale "
Elle est de quel type la gouvernance au conseil général de Guyane ? Pas de petit roi et pas de gouvernance bicéphale ?
ohlala ! quelle démonstration ! je parlais de la prochaine seule et unique Collectivité à venir ! quel rapport avec le CG et la Région !
En réponse au message de Nanou973 du 13/03/11
En France en général, on a pas la culture du compromis, de la collégialité. Si en Martinique ils l'ont adopté, c'est qu'ils savent se réunir quand il faut, et ne pas tirer sur tout ce qui se fait par l'équipe en place. Je pense aussi que c'est ce qu'il y a de mieux pour la gouvernance de la collectivité unique en Guyane. La colllégialité rend les institutions instables, on l'a vu à plus grande échelle lors des IIIè et IVè républiques, et à plus petite échelle; en Polynésie française où les gouvernements se succèdent autant que ceux de la France de 1870 à 1958. Un exemple d'éxécutif bicéphale, en Nouvelle-Calédonie justement, la collégialité a toujours bien fonctionné excepté dernièrement au sujet du double-drapeau. C'est donc bien une question de culture. De même que le régime présidentiel ne dérive pas en présidentialisme partout ou que le régime parlementaire en régime d'assemblée. La collégialité n'a pas empêché G. FLOSSE de se comporter en roi que je sache. Quoiqu'il en soit, un gouvernement est élu, et si ce qui se fait ne plaît pas à la population, il n'est pas reconduit aux élections suivantes tout simplement. D'ailleurs, il n'y a pas de risques de grande dérive, puisqu'au dessus, il y a le Préfet, ce qui me rassure, et la Cour des Comptes.
je te remercie de ta clairvoyance, mais je constate que toi aussi tu considères les guyanais comme des irresponsables et tu oublies que RA est aussi guyanais, donc irresponsable. La démocratie est en souffrance avec vous. Alors s'il n'a pas la NC je vous relierais pour savoir si vous gardez la même position. mai merci tout de même de m'avoir éclairé.
En réponse au message de Pïjaiwale du 15/03/11
Remarquable décision de Rodolphe Alexandre, en qualité de Président du Conseil régional, qui propose que la France ratifie la Convention n° 169 de l'OIT "concernant les peuples indigènes et tribaux", disons les peuples autochtones.
Les articles assez contraignants traitant de la propriété de la terre et des droits sur les ressources naturelles, entre autres, concernent particulièrement la Région Guyane. On suppose que cette proposition est sincère, éclairée, et qu'en bon républicain, il a demandé et obtenu l'adhésion de sa collectivité.
Il lui reste encore à proposer que la France veuille bien reconnaître les peuples autochtones de Guyane … comme des peuples autochtones.
Quelle naïveté ! Notre héros régional du 73 s'est d'abord insurgé contre le choix du Jardin d’acclimatation, mais c’était sans entendre la déclaration de notre ministre des DOM-TOM, qui elle a fustigé tous ceux qui remettaient le choix du gouvernement en cause. Qu’à fait
L'UFC Que Choisir fête ses 60 ans aujourd'hui. Ce serait vraiment bien qu'une association des consommateurs guyanais, digne de ce nom, voit le jour!
En réponse au message de Pïjaiwale du 15/03/11
Remarquable décision de Rodolphe Alexandre, en qualité de Président du Conseil régional, qui propose que la France ratifie la Convention n° 169 de l'OIT "concernant les peuples indigènes et tribaux", disons les peuples autochtones.
Les articles assez contraignants traitant de la propriété de la terre et des droits sur les ressources naturelles, entre autres, concernent particulièrement la Région Guyane. On suppose que cette proposition est sincère, éclairée, et qu'en bon républicain, il a demandé et obtenu l'adhésion de sa collectivité.
Il lui reste encore à proposer que la France veuille bien reconnaître les peuples autochtones de Guyane … comme des peuples autochtones.
Il y a franchement de quoi se réjouir effectivement. R.A confirme l'ouverture vers les peuples autochtones, qui n'ont guerre été considérés par les élites du littoral depuis lors. Espérons que l'essai soit transformé.
J'espère également entendre le MDES se réjouir de cette motion, puisqu'il milite depuis peu pour la reconnaissance des droits des peuples autochtones...
En réponse au message de 3wap du 15/03/11
« Ai-je opposé solidarité issue des droits et celles issue des initiatives ? ». Non, mais tu sembles prétendre qu’il y aurait à Gauche, un dessein visant à ce que l’une exclue l’autre.
« cette interprétation d'une solidarité intégralement arrimée sur des "droits" ».
« Évidemment, ton horizon, comme à l'accoutumée, borné sur la "solidarité nationale". »
« Pourquoi alors maintenir envers et contre tout le cap unique de la solidarité ou de la citoyenneté nationales? Serait-il forcément plus vertueux? Je ne suis pas convaincu par cette "échelle ultime" d'organisation de la solidarité. ». Si tu parvenais à admettre qu’il n’est pas question de maintenir un cap unique il me semble que l’on gagnerait un certain temps.
Aussi, à force, j’ai donc moi aussi vaguement l’impression que c’est toi qui te borne à faire comme si il n’y avait aujourd’hui que le seul critère de solidarité nationale qui vaille, en faisant mine de réduire une volonté de solidarité nationale forte, à un souhait d’exclusivité. Puisque la communauté solidaire ne se limite pas au groupe ethnique (pardon, mais je n’avais pas tout de suite saisi, surtout avec ton exemple US). Qu’est-ce qui t’empêche de constater que ces réseaux associatifs, syndicaux, ou toutes autres formes d’initiatives locales, existent déjà bel et bien, et que dans certains cas ils se substituent quasiment à l’action de l’état ? Tu n’écoutes jamais « carnet de campagne » sur France inter ?
Tu dis ne pas vouloir d’une solidarité limitée au seul critère du droit national, mais aussi fondée sur une initiative et une responsabilité individuelle et communautaire. Soit, on est d’accord. Mais alors, en quoi exactement, l’état devrait-il intervenir sur ce plan qui, justement, se veut être une alternative parallèle à la solidarité arrimée au droit ? La raison d’être d’un état n’est-elle pas aussi de produire et d’appliquer des lois et du droit à l’échelle d’une nation ? Comment voudrais-tu donc qu’il puisse produire concrètement de l’initiative individuelle et communautaire en dehors de sphères régies par le droit et les politiques qui le mettent en œuvre? Tu demanderais donc à l’état social de se repenser en l’exhortant à promouvoir une voie parallèle sur laquelle il ne pourrait intervenir, puisqu’elle « échapperait » au droit et ne reposerait que sur l’initiative par définition aléatoire. Sauf à insinuer un principe de désengagement impliquant une nécessité alternative de compensation, n’est-ce pas là une simple vue de l’esprit ? C’est en cela qu’il faut comprendre, politiquement subsidiaire. Puisque cette solidarité ne s’adosse pas au droit, émanant du débat politique. Il est normal que celle-ci soit considérée comme secondaire sur le plan politique. Ce qui ne l’empêcherait pas d’être plus vertueuse par ailleurs, sur d’autres plans.
S’agissant de la question de l’équité garantie par l’état, tu reconnais toi-même qu’il ne s’agit pas de renoncer à la solidarité nationale. Demande-toi donc pourquoi… Outre que je n’arrive pas à saisir qu’elle difficulté tu as, à considérer que l’exercice d’une solidarité passe par un principe de partage-redistribution de moyens communs, donc passons sur ce point. Je ne vois pas non plus ce qu’il y a de si étrange dans l’idée qu’un quartier déshérité concentrant les difficultés, aura en toute logique besoin de plus d’aide extérieure (solidarité régionale, nationale) qu’un autre où ne vivent que des gens aisés. La ségrégation urbaine, ça existe ou pas ? Le principe d’équité offre théoriquement la possibilité de donner plus à ceux qui ont moins. Une initiative locale, aussi efficace et vertueuse soit-elle, se heurtera très probablement aux limitations des moyens mobilisables au sein de la communauté et du quartier. L’une de ces limitations étant l’absence d’initiative tout court. D’où cette première vertu d’une solidarité inscrite dans le droit, par rapport à une autre sujette à un principe d’initiative forcément fluctuant, et donc non garanti. Une seconde vertu est la garantie, que la mobilisation des moyens extérieurs faisant défaut au sein de la communauté, ne se heurtera pas à un défaut de volonté (poursuite de l’initiative) en dehors de cette communauté, là où sont censés se trouver les moyens disponibles. Le principe de solidarité nationale règle la question, puisque l’ensemble des moyens transitant par l’état, ils appartiennent à tous et sont donc mobilisable par tous.
Principe mécanique et disponibilité des moyens, deux vertus essentielles auxquelles la solidarité nationale peut donc théoriquement prétendre, par rapport à une solidarité fondée sur l’initiative locale. Une association faisant œuvre de solidarité locale, devra toujours faire une demande de subventions qui peut éventuellement être refusée. A contrario, une solidarité inscrite dans le droit national, devient in-extenso un droit opposable, et non plus seulement une demande. Je suis entièrement d’accord pour dire qu’il peut y avoir ensuite un fossé entre la réalité des politiques et les principes de droit (genre loi DALO), mais il me semble que c’est là un autre débat.
Et donc, « La solidarité locale, ancrée dans une communauté, c'est tout de même autre chose que ta solidarité nationale qui s'adresse à des individus abstraits, uniquement saisis d'ailleurs en termes négatifs.. » C’est quand même autre chose, si tu veux, mais tu es incapable de dire précisément quoi. Et tu es incapable de m’en donner les garanties. Ce qui est très gênant.
« Rechercher la responsabilisation des individus, des communautés… ». Le droit national, abstrait, lointain, impalpable, serait donc un facteur de dé-responsabilisation à l’échelon local? Sans pour autant inventer autre chose qui n’existe déjà. Est-il alors envisageable que cette initiative/responsabilité locale soit sous-tendue par un « droit local » adossé au droit national ?
Et au moins, serais-tu donc capable de m’expliquer pourquoi une municipalité locale, pourtant forcément ancrée localement avec ses élus de proximités choisis localement, ne serait pas en mesure de tenir dans un cadre adossé au droit national, ce rôle que tu tiens absolument à confier au citoyen « local autrement » ou à la communauté « locale autrement».
A tes yeux, une municipalité, n’est-elle pas une communauté locale à part entière, pouvant faire preuve d’initiative locale? Pourquoi te faudrait en plus, une espèce de citoyenneté locale parallèle plus ancrée si tu veux, mais se situant néanmoins en dehors de la sphère du droit…Pourquoi faire ?
« Par exemple, il me semble qu'on se sent bien plus citoyen quand on œuvre pour le bien commun dans sa ville ou son quartier, que quand on milite pour "l'intérêt général" en votant une fois tous les deux ans... ».
« C’est quand même autre chose », « il me semble qu’on se sent bien plus ». Tu donnes coup sur coup dans le jugement de valeurs très approximatif. Et tu as une bien curieuse façon de sectoriser le ressenti du citoyen. Qu’est-ce qui te permets de juger que ce «on se sent » ne transcende pas plusieurs échelles? Et quel intérêt à vouloir ainsi hiérarchiser le vécu de citoyenneté en fonction de niveaux d’action interrogeant des dimensions politiques différentes ? Plutôt bizarre… On se sentirait donc plus citoyen en servant la soupe aux déshérités du quartier, plutôt qu’en votant pour celui qui nous semble incarner certaines valeurs en matière de solidarité nationale. Ah bon m'sieur...
Sinon, en quoi est-il précisément méprisant et naïf de considérer que les CDC, constituent bien un ultime recours (lui aussi) pour les habitants de ces quartiers, qui n’ont pas d’autre choix que l’auto-organisation du fait de la très grande défaillance de solidarité nationale de leur état? Où est le mépris? N’aurais-tu pas mal interprété mon propos une fois encore? Merci de m’éclairer, si éventuellement j’ai pu donner à penser que j’exprimais une forme de mépris, je voudrais bien pouvoir m’en excuser.
"Tu ne vas pas me réconcilier avec une Caroline Fourest qui aligne des clichés douteux..."
Ahahhh...une autre populiste en perspective. Tu sais que t'es très doué pour les débusquer...
A gauche, il existe une sérieuse tendance à considérer que la solidarité doit s'exprimer par l'impôt. Si tu compares l'état du tiers secteur en France avec ce qui existe dans les pays réellement sociaux-démocrates, tu comprendras sans doute le poids du jacobinisme...
Je passe vite sur le paragraphe où tu me sembles dire une chose et son contraire, mais
Bonjour,
je voudrais faire un concours de photo des trous et poubelles éventrés de notre belle mouche-ville ou trouville de kourou. Le gagnant aura ses poubelles vidées, ou le trou (de route bien sur) de son choix bouché, ou une bombe d'insecticide pour les mouches.
Alors vite à vos APN (appariel photo numérique) Les finances étant aux plus bas,
En réponse au message de Daweb du 14/03/11
Test inopérant et absolument pas fiable! Il me donne fréquemment des valeurs du genre 12Mb en réception alors que j'ai un abonnement à 2 Mb et que les autres tests trouvent péniblement, les meilleurs jours 800K... D'ailleurs, pas besoin de test pour voir au quotidien que le débit est mauvais...
En réponse au message de Casaverde du 13/03/11
Un ami souhaite acheter un PC portable neuf. Il n'y connait pas grand chose et souhaite trouver sur Cayenne un bon revendeur assurant un bon service apres vente avec conseils personnalisés à l'occasion. Quel etablissement lui conseilleriez vous sur Cayenne pour acquérir cette ordi,...eventuellement un nom de marque ou modele. Merci
Je lui conseil plutôt d'acheter chez www.PC21.FR ou bien www.LDLC.FR
beaucoup moins cher et surtout plus récent. (même avec l'octroi de mer et les frais d'envoi)
STOP AU DICTAT DES INDUSTRIES et STOP A L'ATTITUDE AMORPHE DES GUYANAIS
La catastrophe nucléaire qui se déroule actuellement au Japon DEVRAIT nous faire rejeter le forage pétrolier qui débute en Guyane. Le silence des citoyens guyanais face au sujet du forage pétrolier est une preuve flagrante que nous sommes tous des moutons amorphes quand il s'agit de nous défendre contre les risques environnementaux liés à ces travaux industriels.
En réponse au message de Koro du 14/03/11
Bien sûr ! Je paye donc je suis ! Cela confirme mes propos et beaucoup se disent je paye donc je jette, la mairie va ramasser, mais il y a des situations d'urgence où il faut savoir faire preuve d'une citoyenneté d'urgence différente. Ce qui n'empêchera sans doute pas aux électeurs de vôter encore pour Antoinette !
aujourd'hui, à Kourou comme à Macouria et surtout à Matoury, on devrait apprendre aux gens à jeter leurs ordures non pas dans les fossés mais dans les trous, ornières, nids de poules, cratères que les maires laissent se creuser dans les routes!
Remarquable décision de Rodolphe Alexandre, en qualité de Président du Conseil régional, qui propose que la France ratifie la Convention n° 169 de l'OIT "concernant les peuples indigènes et tribaux", disons les peuples autochtones.
Les articles assez contraignants traitant de la propriété de la terre et des droits sur les ressources naturelles, entre autres, concernent particulièrement la Région Guyane. On suppose que cette
En réponse au message de Cush du 14/03/11
les clandestins mentent comme des arracheurs de dents ... et les légaux (comme les scientifiques) ne mentent jamais. Arrètes donc d'être aussi manichéenne. Je ne dis pas que je détiens la vérité mais je lis les journaux. Je sais ce que signifient des guillemets, merci. Et toi, as tu regardé le reportage de canal+ sur la supermine mexicaine qui ne pollue pas?
Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, et il est inutile d'assener des mots savants là où c'est inutile : les orpailleurs légaux ne sont sans doute pas plus des anges que quiconque, même vous, mais il apparaît que sur le présent forum certains tendent à leur prêter l'ensemble des maux de la forêt guyanaise, voire de la planète, alors que la plupart d'entre eux font tout leur
En réponse au message de Chokapix du 14/03/11
Visiblement, ce message de répond pas à Butterfly mais à 3wap
Bon ben on reprend depuis le début, car sur Mélenchon, j'ai juste dit qu'il voulait comme Marine un État fort et une politique protectionniste. Cette thèse alimente en effet celle qui a le vent en poupe (Mélenchon ne risque même pas d'être seulement en position d'infléchir la gauche de pouvoir, à mon avis). Ensuite, Mélenchon, "populiste" au sens français, oui sans doute... en ce sens qu'il a ses propres contradictions résolues comme par magie. (Sans parler de sa vision internationale rappelée par Philippe2...) Passons.
Le deuxième point à rectifier, c'est sur cette interprétation d'une solidarité intégralement arrimée sur des "droits", soit sur une politique d'État. C'est cela que je conteste. Rechercher la responsabilisation des individus, des communautés, pour refonder les politiques sociales (locales, nationales ou européennes...). Puisque tu veux du précis, je te répondais à ta question sur la solidarité sans l'État que la première forme d'organisation solidaire était assurantielle, mutualiste et coopérative... A quoi j'ai ajouté l'autre sphère du tiers-secteur, l'associative,et le double caché de l'individu libéral, la communauté (qui n'est pas forcément soluble dans l'ethnie, si je te lis bien). J'aurais pu (du) ajouter la sphère syndicale, d'ailleurs.
Tu te poses une question étrange, "garantir un tant soit peu l’équité des moyens de solidarité, entre des communautés n’ayant pas forcément les mêmes niveaux de ressources". Je ne comprends pas bien. La solidarité est-elle soluble dans la question des moyens ? Faut-il organiser la solidarité partout et pour tous ? Ai-je opposé individu et communauté ? Ai-je opposé solidarité issue des droits et celles issue des initiatives ?
Ce que j'ai dit, je peux le répéter : il s'agit aujourd'hui de repenser l'Etat-social (pas d'y renoncer). La France de gauche prend bien du retard : je ne remercie pas les populistes façon Mélenchon ou Besancenot, pas plus que les socialistes nationalistes façon Royal ou Chevènement. Je ne suis pas certain que la rhétorique gauchiste façon Hamon nous aide beaucoup non plus...
Bref. En termes "techniques", le débat s'est posé en France avec "l'activation des dépenses sociales passives". Mais sur le fond, la gauche française se montre trop souvent, au plan idéologique, d'un jacobinisme qui ne me dit rien de bon. C'est aussi abstrait que le fameux "individu" de la théorie des choix rationnels...
Tu ne vas pas me réconcilier avec une Caroline Fourest qui aligne des clichés douteux...
Sinon, le principe des fondations se limite pour toi à une obsession d'évasion fiscales ? On voit là le vrai connaisseur de la société nord-américaine... (Je me permets de répéter que la notion de communauté qui y prévaut ne se limite pas à l'ethnie.)
Sinon, à droite comme à gauche, la question la non prise en compte des communautés peut être relativisée, à moins d'être aveugle à ce qui se passe avec la "politique de la ville". Il est vrai que la droite a plus développé son discours, avec Villepin, sur la diversité et l'égalité des chances... en regard de la question des "minorités visibles".
Le PS a longtemps préféré le "communautarisme territorial" ; j'espère qu'il continuera. Mais il a tout de même du mal à évacuer que l'héritage de SOS Racisme est catastrophique. Combien d'élus "issus de la diversité" ?
Qu'est-ce qui peut donc expliquer ton paragraphe bien méprisant et naïf, sur le "pis-aller", "l'instinct de survie" (qui trouve, au passage, bien mieux à s'exprimer dans l'économie illégale...) ? Évidemment, ton horizon, comme à l'accoutumée, borné sur la "solidarité nationale". Ce qui illustre mieux notre malentendu antérieur sur la citoyenneté locale, urbaine....
Pourtant, il paraît que nous sommes d'accord sur le fait que toutes les formes de citoyennetés (ou de solidarités), s'emboîtent ? Pourquoi alors maintenir envers et contre tout le cap unique de la solidarité ou de la citoyenneté nationales ? Serait-il forcément plus vertueux ? Je ne suis pas convaincu par cette "échelle ultime" d'organisation de la solidarité. Elle est d'ailleurs minée par le haut (la mondialisation) et le bas (les solidarités locales). Bien sûr, il faut réinventer des droits sociaux à cette échelle. Mais cela n'épuise pas le sujet, tant s'en faut.
Par exemple, il me semble qu'on se sent bien plus citoyen quand on œuvre pour le bien commun dans sa ville ou son quartier, que quand on milite pour "l'intérêt général" en votant une fois tous les deux ans...
Autre exemple : où s'est donc inventé le RMI en France ? Dans le département d'élection d'un certain Alain Madelin... MDR
La solidarité locale, ancrée dans une communauté, c'est tout de même autre chose que ta solidarité nationale qui s'adresse à des individus abstraits, uniquement saisis d'ailleurs en termes négatifs...
Elle est donc tout sauf subsidiaire...
" personne à gauche ne souhaite l'interdire".... Brrrrrrrrrrr........
« Ai-je opposé solidarité issue des droits et celles issue des initiatives ? ». Non, mais tu sembles prétendre qu’il y aurait à Gauche, un dessein visant à ce que l’une exclue l’autre. « cette interprétation d'une solidarité intégralement arrimée sur des "droits" ».
« Évidemment, ton horizon, comme à l'accoutumée, borné sur la "solidarité nationale". »
« Pourquoi alors maintenir envers et contre tout le cap unique de la solidarité ou de la
En réponse au message de Pam-pam du 14/03/11
Message destiné à tous ceux qui s'imaginent que le carnaval est compatible avec un développement économique: des chèques déposés à la banque postale le 4 mars ne sont toujours pas arrivés sur leur compte à la même B.P. de Cayenne le 14 mars. Qui dit mieux?
A propos de carnaval, tu me fais penser à une croustillante anecdote.
En ce début de mars, c’est le dernier jour d’école pour mon petit fils et on ne travaille pas : c'est carnaval à l'école. Les parents d’élèves sont conviés au spectacle.
Après quelques préparatifs, voilà les mômes qui défilent dans l'école, avec force bidons-tambours et autres instruments de rue. Ce petit monde, plus ou moins déguisé, se rassemble
En réponse au message de Sunexia du 12/03/11
Je suis athée mais ces dieux là, je les respecte. Trop fort !!!Merci pour le lien.
Je t 'envoi un autre Dieux , l'homme est surprenant ,mais la nature encore plus , regarde bien , ont dirai une puce qui caresse un grand ourse blanc , mais il ne faut pas qu'il le pique trop fort car il peut ce faire avaler aussi vite .http://www.youtube.com/watch?v=KUfF-kyKdGU
En réponse au message de Nanou973 du 09/03/11
Vous avez tout à fait raison. Surtout que j'écoutais C. KAREMBEU sur RFI vendredi dernier, il rappellait que son grand-père avait été exposé au Jardin d'Acclimatation et qu'aujourd'hui il appréciait le "retour" dans ce lieu, que c'était en quelque sorte se le réapproprier. Encore une chose, les seules voix s'élevant contre ce projet sont en Guyane. Visiblement, on est les seuls à ne pas apprécier ça, alors que les autres peuples premiers exposés là y'a 80 ans trouvent ça bien. Quand arrêterons-nous cette sempiternelle vendetta? Cela ne nous aide pas à avancer.
Au sujet du jodla d'aujourd'hui concernant l'exposition de carbets amérindiens au Jardin d'Acclimatation, je suis tombée sur une opinion qui m'a (je l'avoue) assez agréablement surpris. Sur le site du France-Guyane dans la rubrique "Tribune" il y a un mot que je me permet de diffuser ici: "Le Jardin d'Acclimatation... 2011, Année des Outre-mers, France-Guyane 07.03.2011
Ben jamais je ne pensais pouvoir être d'accord avec ce monsieur, comme quoi...
En réponse au message de Paco973 du 14/03/11
le pire dans l'histoire c'est que la fibre optique qui est "soit disant en installation" (toujours parler au conditionnel avec orange) n'est même pas pour nous , mais que pour les Antilles , vraiment ils assurent "l'agrume" :(
Quelqu'un peut-il m'expliquer comment on peut installer de la fibre optique en Guyane pour les Antilles.
En réponse au message de Prince Kindou du 14/03/11
Oui bon tu veux faire comme si tu ne comprenais pas, cela ne sert pas à grand chose de continuer. Bien sur qu'Elahe etc c'est en Guyane mais ce n'est pas une raison. Il y a des pays où la coutume est de se marier dès que la femme rentre dans la puberté, a ses menstruations.
Pourtant si ma soeur s'était mariée vers ses 10-11-12 où je ne sais quand bein j'n'aurais pas vu cela d'un très bon oeil personnellement. Voilà une petite analogie.
Par rapport à la Bible, regarde ce que j'ai répondu à Weenana.
Quirickou, si tu préfère les crapauds, ne te plaint pas, enfin, ce n'est pas toi qui a dit que la vie n'est pas rose, qu'il faut expliquer à ma soeur qu'elle ne tombera pas sur un prince aussi facilement mais qu'il y aura beaucoup de crapauds avant ? J'ne sais plus qui l'a écrit.
Des prince comme toi il y a plain les rues , je te répète je préfère les crapauds , par ce que l'habille ne fait pas le moine , toi et ta bible peuvent aussi allée se rhabiller car les Dieux que je fréquente tu n'arrive pas a la cheville .
En réponse au message de Prince Kindou du 14/03/11
Oui bon tu veux faire comme si tu ne comprenais pas, cela ne sert pas à grand chose de continuer. Bien sur qu'Elahe etc c'est en Guyane mais ce n'est pas une raison. Il y a des pays où la coutume est de se marier dès que la femme rentre dans la puberté, a ses menstruations.
Pourtant si ma soeur s'était mariée vers ses 10-11-12 où je ne sais quand bein j'n'aurais pas vu cela d'un très bon oeil personnellement. Voilà une petite analogie.
Par rapport à la Bible, regarde ce que j'ai répondu à Weenana.
Quirickou, si tu préfère les crapauds, ne te plaint pas, enfin, ce n'est pas toi qui a dit que la vie n'est pas rose, qu'il faut expliquer à ma soeur qu'elle ne tombera pas sur un prince aussi facilement mais qu'il y aura beaucoup de crapauds avant ? J'ne sais plus qui l'a écrit.
Voilà pourquoi Eve mange la pomme - http://www.youtube.com/watch?v=FvvrCsSUOr4
En réponse au message de Prince Kindou du 14/03/11
Oui bon tu veux faire comme si tu ne comprenais pas, cela ne sert pas à grand chose de continuer. Bien sur qu'Elahe etc c'est en Guyane mais ce n'est pas une raison. Il y a des pays où la coutume est de se marier dès que la femme rentre dans la puberté, a ses menstruations.
Pourtant si ma soeur s'était mariée vers ses 10-11-12 où je ne sais quand bein j'n'aurais pas vu cela d'un très bon oeil personnellement. Voilà une petite analogie.
Par rapport à la Bible, regarde ce que j'ai répondu à Weenana.
Quirickou, si tu préfère les crapauds, ne te plaint pas, enfin, ce n'est pas toi qui a dit que la vie n'est pas rose, qu'il faut expliquer à ma soeur qu'elle ne tombera pas sur un prince aussi facilement mais qu'il y aura beaucoup de crapauds avant ? J'ne sais plus qui l'a écrit.
je crois que pour une fois on est d'accord, c'est pas la peine de discuter, tu dis une chose et son contraire et maintenant tu me parles du mariage chez les mineures, je vois pas le rapport avec la nudité du carnaval, et si ton parallèle s'établit sur la spécificité de la guyane, c'est


passer une petite annonce

passer une annonce de covoiturage


passer une annonce d’emploi







associations, postez vos actualités

participez au courrier des lecteurs

Lancements 2022
Vol 259 Ariane 5