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Infos citoyennes

28/03/20
M. Patrick LECANTE réagit face à la crise sanitaire

M. Patrick LECANTE souhaite faire part de ses propositions pour répondre aux enjeux considérables d’alimentation de l’agglomération de Cayenne en ces temps de crise sanitaire.

Rappelons les faits :
- Tous les restaurants, cafés, commerces non alimentaires sont fermés depuis le 15 mars 2020 pour un mois. Les rassemblements de personnes sont interdits.
- Le confinement est imposé en Guyane depuis mardi 17 mars à 12h : tout déplacement est désormais interdit. Une dérogation pour sortir est possible dans des cas limités et après signature d’une attestation. Le non-respect de cette règle est passible d’une amende, et la récidive peut valoir une peine de prison.
- Les salariés et entreprises bénéficient de plusieurs dispositions pour survivre face à la crise (différé de paiement des impôts et cotisations sociales, chômage partiel, maintien des allocations, etc.).
- Les marchés alimentaires non-essentiels sont fermés depuis mercredi 25 mars.
- Un couvre-feu a été instauré par arrêté préfectoral le 25 mars en Guyane, de 21h à 5h.

"L’heure est grave. L’État, à travers l’ensemble de ces actions, tente de nous protéger et de préserver les services de santé face à une crise sanitaire qui pourrait emporter notre économie, détruire notre solidarité et tuer les plus fragiles, notamment nos aînés. Nous vivons à l’heure d’une crise sanitaire qui nous touche ou nous touchera tous."

Ce confinement forcé a des impacts sur notre approvisionnement alimentaire : les marchés alimentaires sont interdits. Nous devons donc repenser notre modèle de distribution pour permettre à chacun de survivre avec des produits frais dans cette crise.

Un nouveau modèle semble émerger : à Macouria, le maire a souhaité, avec son CCAS, réaliser un panier de la ménagère, permettant à la fois un débouché à la production locale et une alimentation pour la population.

A Montsinéry-Tonnégrande, M. Patrick LECANTE soutient la mise en place de circuits courts permettant aux producteurs de vendre leurs produits locaux frais (fruits, légumes, œufs, volaille) directement aux habitants. Moins de déplacements, moins de concentration de population, une offre adaptée à la demande.

Fort de cette initiative, le DGTM adjoint, ex-Directeur de l’Agriculture et de la Forêt, a demandé à étudier les possibilités de généralisation à l’échelle de l’agglomération. Je lui ai présenté mes projets car je crois que nous devons en effet agir au plus vite.

"Pour l’agglomération, je souhaite que nous encouragions une organisation de la production de denrées regroupées en paniers alimentaires frais diversifiés à 10, 30, 50 et 80 euros en vente directe aux habitants mais sans contact, en laissant sur le pas de la porte le panier dans les territoires ruraux. Les producteurs ou des entreprises dûment autorisées seraient en charge de la livraison, en respectant des consignes strictes de distanciation."

Pour les villes, la livraison se ferait en point relais sécurisés respectant les mêmes consignes de distanciation.

Les habitants voulant passer commande pourraient être centralisés sur une plateforme internet mise à disposition par la CACL et/ou l’Agglo’GAL et un numéro de téléphone dédié. Elle serait gérée par les producteurs, sur le modèle des AMAP par exemple.

Les maires, associés à cette démarche, pourraient orienter les déplacements des producteurs pour limiter les flux. Vente de la production, diminution des déplacements, alimentation de tous, solidarité avec chacun : la crise peut nous amener à être plus fort ensemble.

La CACL aurait dû prendre une telle initiative, regrette M. Patrick LECANTE. "Elle dispose d’un budget général de 107 millions d’euros en 2020 mais elle n’est pas capable d’agir. Elle est comme handicapée par l’absence de direction et d’objectifs. Elle a pris le budget des communes, a embauché des fonctionnaires, a publié des schémas mais n’en fait rien de concret. Nous sommes tous perdants."

M. Patrick LECANTE remet en cause la CACL qui, depuis trop longtemps, est centrée sur Cayenne. "Tourner le dos aux communes rurales par un sous-investissement chronique était non seulement une erreur, un abandon de la ruralité, mais une faute pour les habitants des villes qui doivent leur alimentation à ces communes. Si rien n’est fait, ils s’en trouveront privés demain à cause de cette inaction."

"Je m’étonne que la CACL, compétente en matière de développement économique, n’ait rien fait pour proposer un soutien aux producteurs et une réorganisation de la distribution. Soutenir nos agriculteurs serait soutenir nos communes rurales. Est-ce interdit ? Devons-nous attendre la pénurie partout pour agir ?

Je m’étonne que la CACL n’ait pas communiqué suffisamment sur les gestes barrières depuis le début de la crise sanitaire. Elle n’a pas non plus proposé la moindre initiative pour la cohésion sociale et aider les plus démunis, alors qu’elle porte cette compétence. Les maires ont dû faire face et ont relayé le message aux habitants. Seuls, comme trop souvent.

Je m’étonne que la présidente de la CACL, encore en exercice du fait de l’allongement exceptionnel de la durée de son mandat par la loi d’urgence promulguée le 23 mars 2020, n’ait pas pris le soin de convoquer une réunion de crise avec les maires par visioconférence.

Je m’étonne enfin qu’aucune solidarité financière avec le Centre hospitalier Andrée Rosemon et ses soignants ne soit envisagée, eux qui ont tant besoin de notre soutien actif."


"Soyons aux côtés des entreprises et des producteurs pour les aider" : M. Patrick LECANTE est prêt à mettre en œuvre ces actions immédiatement pour éviter la pénurie et aider les concitoyens.


Mr. Patrick LECANTE wishes to share his proposals to meet the considerable challenges of feeding the metropolitan area of ​​Cayenne in these times of health crisis.

Recall the facts:
- All restaurants, cafes, non-food shops have been closed since March 15, 2020 for one month. People gatherings are prohibited.
- Containment has been imposed in French Guiana since Tuesday March 17 at 12 noon: any movement is now prohibited. A departure exemption is possible in limited cases and after signing a certificate. Failure to comply with this rule is punishable by a fine, and recidivism may be worth a prison sentence.
- Employees and companies benefit from several provisions to survive the crisis (deferred payment of taxes and social security contributions, partial unemployment, maintenance of benefits, etc.).
- Non-essential food markets have been closed since Wednesday, March 25.
- A curfew was introduced by prefectural decree on March 25 in French Guiana, from 9 p.m. to 5 a.m.

"The hour is serious. The State, through all of these actions, is trying to protect us and preserve health services in the face of a health crisis that could take away our economy, destroy our solidarity and kill the most fragile , especially our seniors. We are living in a health crisis that affects us or will affect us all. "

This forced confinement has impacts on our food supply: food markets are prohibited. We must therefore rethink our distribution model to allow everyone to survive with fresh products in this crisis.

A new model seems to be emerging: in Macouria, the mayor wished, with his CCAS, to create a basket for the housewife, allowing both an outlet for local production and food for the population.

In Montsinéry-Tonnégrande, Mr. Patrick LECANTE supports the establishment of short circuits allowing producers to sell their fresh local products (fruits, vegetables, eggs, poultry) directly to the inhabitants. Fewer trips, less population concentration, an offer adapted to demand.

On the strength of this initiative, the Deputy DGTM, ex-Director of Agriculture and Forestry, asked to study the possibilities of generalization on the scale of the agglomeration. I presented my projects to him because I believe that we must indeed act quickly.

"For the agglomeration, I would like us to encourage an organization of the production of foodstuffs grouped in diversified fresh food baskets at 10, 30, 50 and 80 euros in direct sale to the inhabitants but without contact, leaving on the doorstep the basket in rural areas. Producers or duly authorized companies would be in charge of delivery, respecting strict distancing instructions. "

For cities, delivery would be made to secure relay points respecting the same distance instructions.

Residents wishing to order could be centralized on an internet platform provided by the CACL and / or Agglo’GAL and a dedicated telephone number. It would be managed by producers, on the model of AMAP for example.

The mayors, associated with this approach, could direct the movements of producers to limit flows. Sale of production, reduction of travel, food for everyone, solidarity with everyone: the crisis can lead us to be stronger together.

The CACL should have taken such an initiative, regrets Mr. Patrick LECANTE. "It has a general budget of 107 million euros in 2020 but it is not able to act. It is handicapped by the lack of direction and objectives. It took the budget of the municipalities, hired public servants, published blueprints but did nothing concrete. We are all losers. "

Mr. Patrick LECANTE questions the CACL which, for too long, has been focused on Cayenne. "Turning our backs on rural communities by chronic underinvestment was not only a mistake, an abandonment of rurality, but a mistake for the inhabitants of the cities who owe their food to these communities. If nothing is done, they s 'will be deprived of it tomorrow because of this inaction. "

"I am surprised that the CACL, responsible for economic development, has done nothing to offer support to producers and a reorganization of distribution. Supporting our farmers would be supporting our rural communities. Is this prohibited? we wait for the shortage everywhere to act?

I am surprised that the CACL has not communicated enough about barrier gestures since the start of the health crisis. Nor has it proposed any initiative for social cohesion and helping the poor, while it carries this competence. The mayors had to face up and relayed the message to the residents. Alone, as too often.

I am surprised that the president of the CACL, still in office due to the exceptional lengthening of the duration of her mandate by the emergency law promulgated on March 23, 2020, did not take care to convene a meeting crisis with mayors by videoconference.

Finally, I am surprised that no financial solidarity with the Andrée Rosemon Hospital Center and its carers is envisaged, they who so much need our active support. "

"Let us be alongside companies and producers to help them": Mr. Patrick LECANTE is ready to implement these actions immediately to avoid the shortage and help fellow citizens.
 

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