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11/09/20
Une rentrée chargée dans les maternités

C’est un phénomène bien connu depuis de nombreuses années en Guyane : l’activité reprend très fort en maternité dès la fin août. « Durant la seconde quinzaine d’août, en septembre et en octobre, nous enregistrons 50 % de naissances de plus que le reste de l’année », rappelle Stéphanie Bernard, coordinatrice du réseau Périnat. Cette année ne fait pas exception. Avec le Covid-19, la situation est encore plus tendue.

Car outre ce surcroît d’activité, les services d’obstétrique doivent continuer d’accueillir des patientes atteintes du Covid-19 (7 par exemple avant-hier à Kourou), prendre en charge des parturientes qui ont renoncé à leur suivi de grossesse pendant le confinement et/ou le pic épidémique, et faire face à un déficit de personnel, en partie comblé par les renforts de la Réserve sanitaire et d’une organisation non gouvernementale. Par sa situation géographique, le centre hospitalier de l’ouest guyanais reste également très exposé.

« L’entrée en suivi de grossesse a été plus tardif » cette année pour ne nombreuses femmes, constate Stéphanie Bernard. L’une des conséquences est « l’augmentation du nombre de pathologies découvertes tardivement ». Et par conséquent, une hausse des hospitalisations et des naissances prématurées. Certaines pathologies ne sont découvertes qu’à la naissance, faute d’échographie pendant la grossesse. Cela entraîne une augmentation des naissances "outborn", c’est-à-dire dans une maternité autre qu’une maternité de niveau III (Cayenne) alors que cela aurait été nécessaire. En juin, il y en a eu 9 par exemple, contre 2 un an plus tôt.


This has been a well-known phenomenon for many years in French Guiana: activity resumes very strongly in the maternity ward from the end of August. "During the second half of August, in September and October, we register 50% more births than the rest of the year," recalls Stéphanie Bernard, coordinator of the Périnat network. This year is no exception. With the Covid-19, the situation is even more tense.

Because in addition to this increased activity, the obstetrics services must continue to welcome patients with Covid-19 (7 for example the day before yesterday in Kourou), take care of parturients who have given up their pregnancy follow-up during containment and / or the epidemic peak, and deal with a staff shortage, partly made up by reinforcements from the Health Reserve and a non-governmental organization. Due to its geographical location, the hospital in western French Guiana also remains very exposed.

"The entry into pregnancy monitoring was later" this year for many women, notes Stéphanie Bernard. One of the consequences is "the increase in the number of pathologies discovered late". And consequently, an increase in hospitalizations and premature births. Some conditions are not discovered until birth, due to lack of ultrasound during pregnancy. This leads to an increase in births "outborn", that is to say in a maternity other than a maternity level III (Cayenne) when it would have been necessary. In June, there were 9 for example, against 2 a year earlier.
 

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