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Infos citoyennes

08/10/20
La pêche hauturière expérimentale bloquée par le Comité National des Pêches

Depuis 3 ans, des entreprises Guyanaises souhaitent, par l’action du CRPMEM Guyane, recevoir les autorisations de la Direction des pêches à Paris pour exécuter une pêcherie expérimentale en Guyane. Cette ambition reste à ce jour bloquée par le Comité National des Pêches.

Le Comité National des Pêches (CNPM) justifie son choix en faisant référence à un avis ‘extrêmement défavorable’ donné à plusieurs reprises par la commission DOM (une commission de travail du CNPM) actuellement présidée par les Antilles (Présidence de la Martinique et vice-présidence de la Guadeloupe).

"En Guyane, nous trouvons assez étrange que nos actions de pêche soient assujetties à un avis favorable des Antilles, et encore plus étrange que le CNPM ne fasse pas la part des choses et permette qu’un conflit d’intérêt détermine si oui ou non en Guyane nous avons le droit ou pas de pêcher les ressources dans les limites de notre département.

L’argument avancé par les représentants de la pèche Antillaise au CNPN, qui influence l’avis de la Direction des Pêches à Paris : est qu’ils craignent des débarquements illégaux aux Antilles de poissons pêchés légalement en Guyane.

Or, le programme de pêche expérimental que nous proposons d’exécuter en 2 ans par des navires Vénézuéliens affrétés par les entreprises Guyanaises, est tout à fait légal (VMS, logbook électroniques et contrôlés avec 100% des poissons débarqués en Guyane).

Entre temps, nous avons appris que des navires vénézuéliens débarquent régulièrement du poisson aux Antilles ce qui expliquerait la méfiance des Antillais à l’égard de notre proposition de collaboration avec des vénézuéliens pour pêcher le Vivaneau et les poissons hauturiers. En parallèle nous avons aussi appris que tous les débarquements exécutés par les vénézuélien étaient non seulement légaux ET que les commanditaires des débarquements sont des Antillais."


Le CRPMEM Guyane pose cette simple question à la population Guyanaise :

Pensez-vous que c’est le rôle des Guyanais de regler les problèmes qui existent entre Antillais ou de faire la police des pêches aux Antilles ? Pensez-vous qu’il est normal que nos ambitions de pêche soient dictées par des personnes qui ne visent ni notre intérêt, et qui ne sont pas impartiales dans leurs fonctions.

"Pour nous, le Comité National des Pêche a fait un choix. Ce choix démontre parfaitement pourquoi leurs avis n’est que consultatif.

Ainsi, nous prévoyions de réitérer notre demande d’une pêche hauturière expérimentale avec l’affrètement de navires vénézuéliens à la Ministre de la Mer qui connait parfaitement ce dossier."


For 3 years, Guianese companies, through the action of the CRPMEM French Guiana, have wanted to receive authorizations from the Fisheries Department in Paris to carry out an experimental fishery in French Guiana. This ambition remains to this day blocked by the National Fisheries Committee.

The National Fisheries Committee (CNPM) justifies its choice by referring to an "extremely unfavorable" opinion given on several occasions by the DOM commission (a working commission of the CNPM) currently chaired by the West Indies (Presidency of Martinique and vice-president). presidency of Guadeloupe).

"In French Guiana, we find it quite strange that our fishing actions are subject to a favorable opinion from the Antilles, and even stranger that the CNPM does not take the matter into account and allows a conflict of interest to determine whether or not no in French Guiana we have the right or not to fish the resources within the limits of our department.

The argument put forward by the representatives of the Caribbean fishery at the CNPN, which influences the opinion of the Fisheries Directorate in Paris: is that they fear illegal landings in the West Indies of fish legally caught in French Guiana.

However, the experimental fishing program that we propose to carry out in 2 years by Venezuelan vessels chartered by Guianese companies, is completely legal (VMS, electronic logbook and controlled with 100% of the fish landed in French Guiana).

In the meantime, we have learned that Venezuelan vessels regularly land fish in the West Indies, which would explain the Caribbean’s mistrust of our proposal to collaborate with Venezuelans to fish for snapper and deep-sea fish. At the same time, we also learned that all the landings carried out by Venezuelans were not only legal AND that the sponsors of the landings are Antilleans."

The CRPMEM French Guiana asks this simple question to the population:

Do you think it is the role of the Guianese to settle the problems that exist between Antilleans or to police the fisheries in the Antilles? Do you think it is normal that our fishing ambitions are dictated by people who are neither aiming at our best interests, and who are not impartial in their duties.

"For us, the National Fisheries Committee has made a choice. This choice perfectly demonstrates why their advice is only advisory.

Thus, we plan to reiterate our request for an experimental deep-sea fishery with the charter of Venezuelan vessels to the Minister of the Sea, who is familiar with this file. "
 

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