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08/10/20
Le futur du spatial en Guyane : Ariane 6

Grâce à son moteur Vinci rallumable, le nouveau lanceur aura la capacité d’emporter tous types de satellites pour les placer sur la bonne orbite. Une polyvalence inédite en Europe qui donne à Ariane 6 une grande flexibilité.

Une des principales missions d’Ariane 6 consistera à placer les charges utiles sur une orbite de transfert géostationnaire ou GTO (geostationnary transfer orbit). « Il s’agit d’une orbite elliptique dont l’apogée, le point le plus éloigné de la Terre, se situe à 36 000 km, et le périgée, le point le plus proche, entre 180 et 250 km », détaille Eric Ollivet. Le lanceur dépose le satellite sur cette orbite de transfert, et celui-ci, avec son propre système propulsif, effectue une manœuvre de circularisation pour rejoindre sa position définitive sur l’orbite géostationnaire, circulaire à 36 000 km, où il tourne à la même vitesse de rotation que la Terre. Cette orbite dite GEO (Geo Earth Orbit) est utilisée principalement par des satellites de télécommunication couvrant en permanence une région bien précise.

Ce premier type de mission peut se décliner grâce à la versatilité d'Ariane 6. Le lanceur réalisera ainsi des missions sub-GTO, dans lesquelles il amènera la charge utile sur une orbite de transfert dont l’apogée est plus faible, de l’ordre de 25 000 à 30 000 km. Cela implique une manœuvre de mise à poste plus complexe et énergivore pour rejoindre l’orbite géostationnaire, mais permet d’embarquer des charges plus importantes. Il pourra au contraire effectuer des missions super GTO, avec un apogée plus élevé, qui demandent au satellite un effort moindre pour rejoindre l’orbite GEO, et par conséquent permettent d’augmenter sa durée de vie en orbite. Plus contraignantes pour le lanceur, du point de vue de la performance, les missions  super-GTO sont destinées à des charges utiles plus légères.

Lisez la suite ici.


Thanks to its re-ignitable Vinci engine, the new launcher will have the capacity to carry all types of satellites to place them in the right orbit. A versatility unprecedented in Europe which gives Ariane 6 great flexibility.

One of the main missions of Ariane 6 will be to place the payloads in a geostationary transfer orbit (GTO). "It is an elliptical orbit whose apogee, the furthest point from the Earth, is 36,000 km, and perigee, the closest point, between 180 and 250 km", explains Eric Ollivet. The launcher places the satellite on this transfer orbit, and the satellite, with its own propulsion system, performs a circularization maneuver to reach its final position in the geostationary orbit, circular at 36,000 km, where it turns at the same speed of rotation than the Earth. This so-called GEO orbit (Geo Earth Orbit) is used mainly by telecommunications satellites permanently covering a specific region.

This first type of mission can be declined thanks to the versatility of Ariane 6. The launcher will thus carry out sub-GTO missions, in which it will bring the payload into a transfer orbit whose apogee is lower, from the around 25,000 to 30,000 km. This involves a more complex and energy-consuming stationing maneuver to reach the geostationary orbit, but allows for heavier loads to be carried. On the contrary, it will be able to carry out super GTO missions, with a higher apogee, which require less effort from the satellite to reach GEO orbit, and therefore allow its life in orbit to be increased. More restrictive for the launcher, from a performance point of view, super-GTO missions are intended for lighter payloads.

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