aller au menu  |  aller au contenu

connexion  |  inscription

Infos citoyennes

07/01/21
Une année 2021 chargée pour Arianespace

En dépit d’une année 2020 perturbée par la pandémie mondiale, Arianespace a réalisé 10 lancements et mis en orbite 166 satellites, de 250g à 6,5 tonnes, depuis trois bases spatiales différentes (le Centre spatial guyanais et les cosmodromes russes de Baïkonour et de Vostochny).

Les carnets de commandes d’Ariane 5 et d’Ariane 6 se sont enrichis de sept satellites de télécommunications commerciaux et de cinq réservations institutionnelles (quatre Ariane 62 et une demi Ariane 64).

L’année 2021 sera marquée par une activité opérationnelle plus soutenue encore, avec des lancements emblématiques comme ceux du James Webb Space Telescope de la NASA et le vol inaugural de Vega C, sans oublier la poursuite du déploiement de Galileo.

En parallèle, Arianespace préparera avec ses partenaires les conditions de l’exploitation d’Ariane 6 et de Vega C en phase stabilisée.

Arianespace a présenté aujourd’hui le bilan de son activité 2020 et ses perspectives pour 2021.
L’opérateur européen de lancements spatiaux a réalisé 10 lancements en 2020 : trois avec Ariane 5, cinq avec Soyuz et deux avec Vega, soit un de plus que l’année précédente, en dépit de l’impact de la COVID-19. Sur les 10 lancements, sept étaient strictement commerciaux.

L’année 2020 aura également été marquée par trois réalisations inédites d’Arianespace, révélatrices de sa capacité à répondre aux mutations du marché : le lancement simultané de trois satellites vers l’orbite géostationnaire sur une même Ariane 5 ; le premier lancement partagé européen de petits satellites sur Vega, avec 53 charges utiles (un lancement qui a bénéficié du soutien de l’ESA et de la Commission européenne) ; enfin, la réalisation, en moins d’un mois, de trois lancements Soyuz depuis deux sites de lancement différents, dont le premier lancement commercial depuis le cosmodrome russe de Vostochny, au profit de la constellation OneWeb.

Cette activité permet de réaliser un chiffre d’affaires d’un milliard d’euros, stable par rapport à l’année précédente.

Sur le plan commercial, Arianespace a consolidé le carnet de commandes de ses différents lanceurs (Ariane 5, Ariane 6, Soyuz, Vega et Vega C) avec les clients suivants :

- Intelsat, avec la signature d’un contrat portant sur le lancement de trois satellites C-band, dont deux pour Ariane 5 et un pour Ariane 6 ;
- Eutelsat, avec le lancement de son satellite de nouvelle génération EUTELSAT-10B sur Ariane 5 et la confirmation sur Ariane 6 de trois options définies selon les termes d’un contrat cadre conclu en 2018 ;
- OneWeb, repris par le Gouvernement britannique et l’opérateur mondial de télécommunications Barthi, avec la confirmation de 16 lancements à bord de Soyuz dont le premier a été réalisé le 18 décembre dernier ;
- Airbus Defence and Space avec quatre satellites CO3D prévus sur Vega C ;
- également, six petits satellites à lancer conjointement en passagers auxiliaires sur le prochain vol Vega VV18 en 2021.

Ces commandes commerciales ont été complétées par deux importants accords institutionnels : le premier avec la Commission européenne pour la pré-commande de quatre Ariane 62 pour lancer huit satellites Galileo à partir de 2022 ; le second avec l’opérateur européen de météorologie par satellite Eumetsat, qui a confirmé le choix de lancer son satellite d’imagerie de troisième génération MTG-I2 sur Ariane 6. A cette occasion, Eumetsat a rejoint les agences et institutions européennes signataires de « la déclaration conjointe sur l’exploitation institutionnelle d’Ariane 6 et de Vega C » en faveur d’une préférence européenne des lanceurs pour les missions institutionnelles de l’Europe.

Il convient enfin de souligner qu’Arianespace participe au consortium européen qui a été récemment retenu par la Commission européenne pour proposer un schéma de constellation innovante de télécommunications souveraines et commerciales en orbite basse.
Au total, le carnet de commandes d’Arianespace s’établit, en valeur, à plus de 3,2 milliards d’euros (sans prendre en compte les pré-réservations institutionnelles de l’année 2020), représentant plus de trois ans d’activité.

Autre point fort de l’année 2020 : la mise en place d’un nouveau comité exécutif, marqué par l’affirmation d’un mode de management par système de lancement et par une plus grande diversité européenne de ses membres.

En 2021, Arianespace prévoit de réaliser une activité opérationnelle plus soutenue qu’en 2020, mettant en œuvre les systèmes de lancement Ariane 5, Soyuz, Vega et Vega C. Sont visés, en plus des missions géostationnaires à bord d’Ariane 5 ou en orbite basse à bord de Vega, la réalisation de lancements emblématiques comme la mise à poste par Ariane 5 du James Webb Space Télescope (JWST) de la NASA, fruit d’un partenariat avec l’ESA, la poursuite du déploiement de la constellation européenne de navigation Galileo avec Soyuz et le lancement inaugural de Vega C. L’année sera également jalonnée par plusieurs lancements multiples au profit de l’opérateur OneWeb, depuis les trois bases spatiales du CSG, de
Baïkonour et de Vostochny.

Suite à l’anomalie qui a affecté la mission Vega du 17 novembre dernier, le retour en vol de ce lanceur est visé pour la fin du premier trimestre 2021. Les recommandations de la Commission d’enquête indépendante seront mises en œuvre par le maître d’œuvre industriel de Vega, Avio, dans le cadre d’une Task Force présidée par Arianespace et l’ESA.

2021 sera aussi l’année de la préparation de l’exploitation de Vega C et d’Ariane 6 en phase stabilisée, la période qui suivra la phase de transition et ses 14 premières fusées Ariane 6 , commandées par Arianespace à l’industrie en 2019. Dans ce contexte, l’accord en cours de préparation avec la Commission européenne, en lien avec l’ESA, pour une commande groupée de lancements pour Galileo (avec Ariane 62) et pour Copernicus (avec Vega C) dans le cadre du budget pluri-annuel 2021-2027, est particulièrement important, tout comme les perspectives offertes par les projets commerciaux et institutionels de constellations en orbite basse.

En phase stabilisée, Ariane 6 pourra remplir tous les types de missions demandées par ses clients, des lancements multiples de petites satellites aux lancements dédiés des charges utiles les plus lourdes vers l’orbite géostationnaire, en passant par les déploiements des grandes constellations. En outre, pour la première fois en Europe, Ariane 6 permettra, grâce à son étage supérieur réallumable, des missions d’exploration vers la Lune et Mars. Vega C viendra consolider cette offre avec des solutions pour les charges utiles de moins de 2,350 kg en orbite basse.

« Je tiens à souligner l’engagement exceptionnel des équipes d’Arianespace tout au long d’une année 2020 marquée par une crise sanitaire sans précédent. Nous avons su utiliser toute la souplesse offerte par nos trois lanceurs Ariane, Soyuz et Vega pour servir au mieux nos clients, à travers des missions très innovantes. Jamais Arianespace n’avait mis la même année en orbite autant de satellites, 166 au total, » a déclaré Stéphane Israël, Président exécutif d’Arianespace. « En 2021, nous poursuivrons et intensifierons ce mouvement avec nos trois lanceurs et l’arrivée de Vega C, tout en préparant activement avec nos partenaires industriels et publics les conditions de l’exploitation d’Ariane 6 en phase stabilisée.»

Depuis 1980, Arianespace a lancé près de 800 satellites au profit de plus de 100 clients institutionnels et commerciaux du monde entier, apportant une contribution majeure à la connaissance de l’espace, à la préservation de notre planète et à l’amélioration des télécommunications et de la navigation pour une vie meilleure sur Terre. Elle exploite les lanceurs Ariane, Soyuz et Vega depuis le Centre spatial guyanais et, en partenariat avec Starsem, Soyuz depuis les cosmodromes russes de Baïkonour et de Vostochny. Elle exploitera les lanceurs de nouvelle génération développés par l’ESA à partir de 2021 pour Vega C et de 2022 pour Ariane 6.


Despite the impact of the global COVID-19 pandemic in 2020, Arianespace performed 10 launches that orbited a total of 166 satellites, with liftoff masses ranging from 250 grams to 6.5 metric tons, in missions performed from three different launch bases: the Guiana Space Center, Europe’s Spaceport in French Guiana; and two Russian cosmodromes at Baikonur and Vostochny.

Arianespace added seven commercial communications satellites to the Ariane 5 and Ariane 6 order backlog during the year, as well as five institutional reservations (four on the Ariane 62 version of Ariane 6, and one on the Ariane 64 version).

The New Year will see even more sustained operations, including such symbolic missions as the launch of the James Webb Space Telescope for the U.S. NASA space agency, and the first launch of Vega C – along with the continued deployment of Europe’s Galileo navigation satellites.

At the same time, Arianespace and its partners are gearing up for the stable phase operations of the new Ariane 6 and Vega C launchers.

Arianespace today reviewed its operations in 2020 and provided an outlook for 2021.
The European launch services operator carried out a total of 10 launches in 2020: three by Ariane 5, five by Soyuz and two by Vega. This was one more than in the previous year, despite the pandemic’s impact. Out of these 10 launches, seven were purely commercial.

Last year also saw three unprecedented achievements, reflecting Arianespace’s ability to address changing market conditions: the launch of three satellites into geostationary transfer orbit by a single Ariane 5; the first European rideshare mission, utilizing a Vega launcher to orbit 53 small satellites (a mission supported by the European Space Agency and the European Commission); along with three Soyuz launches within one month from two different launch bases, including the first commercial launch from the new Russian cosmodrome in Vostochny, performed for the OneWeb constellation. These operations generated sales of 1 billion euros for 2020, approximately the same amount as the previous year.

Arianespace consolidated the order backlog for its family of launchers (Ariane 5, Ariane 6, Soyuz, Vega, Vega C), by signing contracts with the following customers:
- Intelsat, for the launch of three C-band satellites, including two on Ariane 5 and one on Ariane 6;
- Eutelsat, with the launch of its new-generation EUTELSAT-10B satellite on Ariane 5, and confirmation of three options on Ariane 6 defined within the framework of a contract signed in 2018;
- OneWeb, acquired by the British government and the global telecommunications operator Barthi, confirmed its order for 16 Soyuz launches, with the first already carried out on December 18, 2020;
- Airbus Defence and Space, for four CO3D satellites to be launched by Vega C; and
- Six small satellites to be launched in 2021 on the next Vega mission (designated Flight VV18), as auxiliary passengers.

Along with these commercial orders, Arianespace won two major institutional contracts: one with the European Commission in a preliminary order for four Ariane 62 launches to orbit eight Galileo satellites starting in 2022; and another with the European meteorological satellite organization, Eumetsat, which confirmed its selection of Ariane 6 to orbit its second MTG-I third-generation imaging satellite. Eumetsat also joined European agency and institutional signatories of the “Joint statement on the institutional exploitation of Ariane 6 and Vega C,” which supports a preference for European launchers on European
institutional missions.

It also is worth noting that Arianespace is part of the European consortium that was recently chosen by the European Commission to propose an innovative low-orbit constellation of communications satellites for both national and commercial applications.

Arianespace’s backlog is now worth more than 3.2 billion euros (not including institutional pre-reservations of 2020), which is equal to more than three years of business.

Another Arianespace highlight in 2020 was the appointment of a new Executive Committee based on a management structure organized by launch system, and with a more diversified European membership. Arianespace expects the continuation of sustained operations in 2021, using the Ariane 5, Soyuz, Vega and Vega C launch systems. In addition to the traditional missions to geostationary transfer orbit with Ariane 5 and low Earth orbit (LEO) missions with Vega, Arianespace will carry out such milestone launches as the orbital injection of NASA’s James Webb Space Telescope (JWST), the result of a partnership with ESA; continued deployment of Europe’s Galileo global navigation satellite system using Soyuz; and the first flight of Vega C. This year also will see several multiple launches for OneWeb, using Arianespace’s three launch bases: the Guiana Space Center, Baikonur and Vostochny Cosmodromes. Following the anomaly that occurred during the Vega mission on November 16, 2020, the launcher’s return to flight is planned for the end of the first quarter in 2021. The recommendations issued by the Independent Inquiry Commission will be implemented by Avio, Vega’s industrial prime contractor, within the scope of a task force co-chaired by Arianespace and ESA.

This year also will see ongoing preparations for the stable phase operations of Vega C and Ariane 6, following the transition phase with the first 14 Ariane 6 launchers that Arianespace ordered from industry in 2019. Under these conditions, the agreement now being drawn up with the European Commission, in conjunction with ESA, for a group order of Galileo launches (with the Ariane 62 version) and for Copernicus (with Vega C), within the scope of the 2021-2027 budget, is especially important. Commercial and institutional LEO constellation projects also offer promising prospects.

Once operations are in the stable phase, Ariane 6 will be able to carry out all types of missions requested by customers, from multiple launches of smallsats to dedicated launches of heavy payloads into geostationary transfer orbit, as well as the deployment of large constellations. In addition, for the first time in Europe, Ariane 6 – with its restartable upper stage – will be able to handle exploration missions to the Moon and even Mars. Vega C will further consolidate this offering of launch services for payloads up to 2,350 kg. into low Earth orbit.

I would like to single out the exceptional commitment of our teams throughout a year marked by an unprecedented health crisis, said Stéphane Israël, Chief Executive Officer of Arianespace.We made full use of the flexibility offered by our three launchers – Ariane, Soyuz and Vega – to support our customers by carrying out highly innovative missions. We have never orbited so many satellites in a single year: a total of 166! We will continue and amplify this trend in 2021, with our three launchers, plus the addition of Vega C, while also working actively with our industrial and institutional partners to gear up for the stable phase operation of Ariane 6.”

Arianespace has launched nearly 800 satellites since 1980 for more than 100 customers from around the world, both commercial and institutional, thus making a major contribution to our understanding of space, safeguarding our planet and improving telecommunications and navigation to make life better on Earth. Arianespace currently operates Ariane, Soyuz and Vega launchers from the Guiana Space Center in French Guiana (South America) and – in partnership with Starsem – the Soyuz launcher from the Russian cosmodromes in Baikonur and Vostochny. Arianespace will soon be operating the new-generation launchers developed by ESA: Vega C beginning in 2021; and Ariane 6 starting in 2022.
 

Raccourcis  




passer une petite annonce



passer une annonce de covoiturage





passer une annonce d’emploi












associations, postez vos actualités


participez au courrier des lecteurs

La Guyane c’est ici 

La qualité de l’Air avec
ATMO


 

Photothèque

Lancements 2020
Lancements 2020
Vol Soyuz 25

Annonceurs

Régie publicitaire