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Infos citoyennes

21/11/22
Orpaillage illégal: le nombre de sites tombe sous la barre des 100 dans le Parc amazonien !

Le Sud de la Guyane passe sous la barre des 100 sites actifs.
Lors de la dernière campagne de comptage, 95 sites illégaux ont été dénombrés sur les territoires concernés par le Parc amazonien de Guyane.

Une tendance à la baisse grâce à un renforcement du volet répressif

Ce chiffre confirme la persistance de l’activité d’orpaillage illégal au sein du parc national.
L’activité illégale reste toujours très élevée mais régresse pour la quatrième fois consécutive. La façade ouest concentre 81% des sites illégaux sur le territoire.
Cette tendance à la baisse s’explique notamment par la mise en œuvre de moyens supplémentaires accordés depuis 2021 par le Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, qui permettent au Parc amazonien et à la gendarmerie de renforcer le recours aux moyens héliportés pour se projeter sur les sites clandestins, moyen le plus efficace de surprendre les garimpeiros. L’emprise de l’orpaillage illégal s’en ressent en particulier au centre et dans le versant Oyapock du parc national, où l’action répétée sur des chantiers isolés et de petite taille, plus difficiles à réapprovisionner que sur le versant Maroni, a permis de faire baisser significativement le nombre de chantiers.

Un effort à renforcer !

Un retour à la situation d’il y a 10 ans. Donc un très beau résultat pour les inspecteurs de l’environnement du Parc amazonien et les forces Harpie, Gendarmerie et FAG très engagés sur la lutte contre le fléau de l’orpaillage illégal.
Mais difficile de crier victoire au vu des impacts cumulés de l’activité pendant si longtemps : criques dévastées, déforestation, eau sale coulant sur des dizaines de km à l’aval des sites illégaux, traversant les villages des populations amérindiennes et aluku.
Les populations locales attendent plus que cela, une éradication complète sur leurs bassins de vie. L’effort doit donc être maintenu et même renforcé à travers la lutte contre la logistique des garimpeiros. Cela nécessite de développer la coopération avec les pays voisins, le Brésil et le Suriname, avec les lesquels nous partageons les fleuves frontières, vecteurs de cette logistique.


Southern French Guiana falls below the 100 active sites mark.
During the last counting campaign, 95 illegal sites were counted on the territories concerned by the Amazonian Park of French Guiana.

A downward trend thanks to a strengthening of the repressive aspect

This figure confirms the persistence of illegal gold panning activity within the national park.
Illegal activity is still very high but is decreasing for the fourth consecutive time. The western side concentrates 81% of the illegal sites in the territory.
This downward trend is explained in particular by the implementation of additional resources granted since 2021 by the Ministry of Ecological Transition and Territorial Cohesion, which allow the Amazonian Park and the gendarmerie to strengthen the use of helicopter means to project themselves on illegal sites, the most effective way to surprise the garimpeiros. The influence of illegal gold panning is particularly felt in the center and on the Oyapock side of the national park, where repeated action on isolated and small sites, which are more difficult to resupply than on the Maroni side, has significantly reduced the number of sites.

An effort to be reinforced!

A return to the situation of 10 years ago. Thus, a very good result for the environmental inspectors of the Amazonian Park and the Harpie, Gendarmerie and FAG forces very engaged in the fight against the scourge of illegal gold washing.
But it is difficult to claim victory in view of the cumulative impacts of the activity for so long: devastated creeks, deforestation, dirty water flowing for dozens of kilometers downstream from the illegal sites, crossing the villages of the Amerindian and Aluku populations.
The local populations expect more than that, a complete eradication in their living areas. The effort must therefore be maintained and even reinforced through the fight against garimpeiros logistics. This requires the development of cooperation with neighboring countries, Brazil and Suriname, with whom we share border rivers, vectors of this logistics.

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