1513 messages - Inverser l'ordre
Hygiène et santé dans les écoles:
Savez que dans l'école MAXIMILIEN SABA de KOUROU, et bien nos enfants n'ont pas de savon, de papier toilette et d’essuie main dans leur toilette collective!!!!Vraiment un scandale et un risque à prolifération des microbes!!!!
Pourtant il existe bien une loi qui stipule et ordonne d'avoir des distributeurs de papier toilette de savon à usage unique + essuie main à usage unique.....La mairie de
En réponse au message de Désolation du 01/10/13
Le probléme de l'alcoolisme dans l'Armée est-il résolu ? Séchez vos larmes,la France produit tant de vin chaque année, qu'il y aura toujours des victimes de cette substance. : d'ailleur, ne prenez-vous pas,parfois,un apéro, histoire de vous détendre et une biére quand il fait chaud ? Vos repas ne sont-ils plus pris avec un bon petit vin ? Pas d'la piquette hein !!!
Soyons justes avec ceux qui tombent sous les verres de Ricard,51,whisky etc etc.
Une guerre contreĺalcool doit etre déclarée personnellement, je ne bois pas.
Dans l'Armée c'est en cours et bien avancé à priori, mais dans l'EN en plus de l'alcool, il y a le cannabis, et plus si affinité, voir sur dans les communes isolées de Guyane.
Signé: Quelqu'un qui voyage beaucoup en Guyane et depuis des années.
Des écoles "d'élite" ou au recrutement élitiste existeraient donc en Guyane.....avec La gloriole et les palmes académiques qui vont avec....Et avec des parents et des institutions qui se laissent berner...Une école d'élite" c'est une école qui sait résoudre les vrais problèmes, une école qui sait se mobiliser pour tirer les gamins vers le haut...Ceux qui en ont vraiment besoin,et ils sont nombreux....Mais là c'est un autre problème...On est malheureusement, en plus de la "posture", dans le brassage du vent (qui manque tant,ceci dit
En réponse au message de Jl97310 du 02/10/13
Là, je ne suis plus d'accord avec vous, on parle ici de service public et non pas d'une prestation privée soumise à la concurrence ! On voit bien d'ailleurs ce que donne les quelques entreprises encore en situation de monopole comme gabegie de moyens pour des résultats plus que moyen, voir carrément mauvais et souvent très chers !
Parce que l'école est gratuite, on ne peut demander de tendre vers l'excellence, même sans l'exiger !
Avez vous la même logique avec les secours ou la santé ? Parce que c'est gratuit, on ne peut exiger du corps médical ou des sauveteurs qu'ils fassent tout ce qui est possible pour vous sauver ou vous soigner ?
La France consacre près de 140 milliards par an à l'enseignement, soit 6,3% du PIB et 15% du budget de l'état, 1er poste de dépense, on ne peut donc pas dire, je suis désolé que l'enseignement est bradé en France ! Tout comme dans le reste des services publics d'ailleurs, ou les moyens sont faramineux, pour rappel la France est le deuxième pays au monde à mettre autant d'argent dans ses services publics après la Suède !
Ce taux de 6,3%du PIB est pile dans la moyenne de l'OCDE, et peu de pays dépensent plus ou alors avec une participation plus importante des familles (tel les Etats-Unis), et pourtant d'autres arrivent à faire mieux avec autant ou moins ! donc je le redis encore une fois, tout n'est pas qu'une question de moyens supplémentaires, mais surtout une question de redéploiement des moyens, de changement des organisations et de volonté à tous les niveaux de la hiérarchie, de la base au haut de la pyramide de bouger et de faire changer les lignes !
Beaucoup d'entre nous, ne semblent pas vouloir entendre que la mauvaise image actuelle du corps enseignant vient en partie de cette staticité absolue qui est renvoyée par une part non négligeable des personnels enseignants très visibles, limite extrémistes et surtout réfractaires au moindre changement dans un monde ou tout un chacun, un tant soit peu réaliste, voit bien que la société évolue, elle !
oui je sais que le budget est énorme.. la répartition des moyens est essentielle.
En réponse au message de Cyril2013 du 02/10/13
Votre mauvaise foi vous entraîne toujours à répondre à côté! Où êtes-vous allé chercher qu'on pouvait changer des pneus pour 10 euro, ou que je l'ai dit?.. Ne faussez pas délibérément les données du problème pour affirmer ensuite que ma réponse est fausse! C'est une manœuvre très grossière! En parallèle vous n'avez pas répondu à la question que je vous ai posée. Mais je suppose que la seule réponse qui s'impose par son simple bon sens allait à l'encontre de votre discours...
c'est sûr que comparer le service public de l'education et midas, c' est pil poil dans le sujet.. à telle point que j'ai pas vu la question! ah oui ça doit être un truc comme ça: mais comment se fait il que les profs et blabla! ok! je m'incline!
En réponse au message de Désolation du 01/10/13
Vous etes à côté de la plaque ,Mon Cher Ami . Vous et vos camarade allez imaginer les plus idiotes solutions pour ne pas avoir à penser le pire des détails : comment étudier(à 5 ans ,15 ans,18 ans) et comment enseigner dans des classes dites ventilées naturellement, avec des 35 ° fracassant toute volonté de bouger le petit doigt ?
C'est drôle, vous voyez beaucoup de négatif,et vous en proposez des solutions.
Que proposez-vous contre les classe à 35° ? La taille ou la cervelle de l'enfant n'ont rien a voir.
En mettant les profs qui brassent de l'air d'un coté et les élèves les moins studieux en fond de classe?
En réponse au message de Désolation du 01/10/13
Le probléme de l'alcoolisme dans l'Armée est-il résolu ? Séchez vos larmes,la France produit tant de vin chaque année, qu'il y aura toujours des victimes de cette substance. : d'ailleur, ne prenez-vous pas,parfois,un apéro, histoire de vous détendre et une biére quand il fait chaud ? Vos repas ne sont-ils plus pris avec un bon petit vin ? Pas d'la piquette hein !!!
Soyons justes avec ceux qui tombent sous les verres de Ricard,51,whisky etc etc.
Une guerre contreĺalcool doit etre déclarée personnellement, je ne bois pas.
attention, dans votre logorrhée vous avez oublié de tenir compte de votre code de fautes d'orthographe! prenez garde sinon quelque fâcheux (facho?) vous prendrait pour un autre!
En réponse au message de Kalietneo du 01/10/13
Si vous ne payez que 10 euros, faut pas vous étonner de n'avoir qu'un seul pneu. Et si vraiment ils sont mauvais chez speedy, allez chez Norauto!
La qualité ou le professionnalisme se paie. Au resto comme en classe.
En plus, l 'école est gratuite .Ce service là est gratuit et vous exigez l'excellence ..sortie d'un chapeau? ah non bien sûr j'oublias..de nos impôts :)
Si le service public ne vous convient pas ( et je vous comprends, il est bradé) et bien payez pour un meilleur service. Ou bien montez au créneau pour demander des comptes! ça c'est plus de travail c'est sûr.
Votre mauvaise foi vous entraîne toujours à répondre à côté! Où êtes-vous allé chercher qu'on pouvait changer des pneus pour 10 euro, ou que je l'ai dit?.. Ne faussez pas délibérément les données du problème pour affirmer ensuite que ma réponse est fausse! C'est une manœuvre très grossière! En parallèle vous n'avez pas répondu à la
En réponse au message de Kalietneo du 01/10/13
Si vous ne payez que 10 euros, faut pas vous étonner de n'avoir qu'un seul pneu. Et si vraiment ils sont mauvais chez speedy, allez chez Norauto!
La qualité ou le professionnalisme se paie. Au resto comme en classe.
En plus, l 'école est gratuite .Ce service là est gratuit et vous exigez l'excellence ..sortie d'un chapeau? ah non bien sûr j'oublias..de nos impôts :)
Si le service public ne vous convient pas ( et je vous comprends, il est bradé) et bien payez pour un meilleur service. Ou bien montez au créneau pour demander des comptes! ça c'est plus de travail c'est sûr.
Là, je ne suis plus d'accord avec vous, on parle ici de service public et non pas d'une prestation privée soumise à la concurrence ! On voit bien d'ailleurs ce que donne les quelques entreprises encore en situation de monopole comme gabegie de moyens pour des résultats plus que moyen, voir carrément mauvais et souvent très chers
En réponse au message de Philippe2 du 02/10/13
votre analyse est fort juste, est-ce pour cela que rien ne sera fait pour remédier aux problèmes soulevés?
mais je voudrais revenir sur un point: "Ce serait sans doute moins stressant pour certains d'enseigner face à 22 ou 24 élèves que 30 "
sous Giscard, une réforme a été instaurée, limitant le nombre d'élèves à 24 par classe (j'étais en France, en collège alors) tout élève supplémentaire entrainait une heure supplémentaire pour un enseignant, en bénéficiait dans l'ordre maths, français ...
quand cette loi a été supprimée sous Mitterrand, j'ai eu des classes de 33, je maintiens que je n'ai pu m'occuper sérieusement de tous, un tiers au moins passait à l'as, ne cherchez pas plus loin. j'ai fait le même constat en lycée par la suite, les bons élèves s'en sortent toujours, même avec un "mauvais prof", en revanche pour que certains élèves réussissent il faut que l'enseignant soit derrière eux, avec des effectifs raisonnables c'est possible. j'ai vite constaté que l'école "lieu de vie" était devenu comme un tube de dentifrice, on presse d'un côté et ça sort de l'autre; j'ai fait ce même constat aussi en Amérique du Nord!
Dans mon propos, je n'évoquais que le coté "stress" que certains expriment face à des classes de 30 ou plus, car c'est une réponse habituelle des enseignants, de dire vous croyez que c'est facile de gérer une classe de tant. . .
Mais, vous avez tout à fait raison le problème principal est effectivement l'attention que l'enseignant pourra apporter à chacun de ses élèves tout au long du
En réponse au message de Jl97310 du 01/10/13
Que le système soit à modifier, voir carrément à changer, il n'y a aucun doute la dessus dans mon esprit, et je suis tout à fait d'accord avec vous, et si vous avez vraiment pris la peine de lire toutes mes interventions sur l'EN, j'en parle plusieurs fois, avec même parfois des propositions logiques qui n'ont jamais reçues aucun écho, mettant même plutôt souvent fin à l'échange !
Maintenant, dans le système actuel, beaucoup réussissent quand même, et même dans des conditions difficiles, et d'autres pas ! Il me semble donc légitime de mettre en question, ceux qui n'y arrivent pas !
Tout le monde n'est pas fait pour être enseignant et pour de multiples raisons !
Un des principaux problèmes dans ce cas, c'est une fois un enseignant titularisé, il est quasi indéboulonnable quelque soit le contexte, et même en cas de faute lourde, puisque protégeé et de plus systématiquement défendu aveuglément par les syndicats !
Je ne vous citerais que le pire cas rencontré dans ma carrière, car, si vous avez bien lu mes interventions, vous aurez remarqué que je suis aussi enseignant depuis quelques années, cas d'un professeur notoirement alcoolique, plusieurs fois envoyé par la hiérarchie en cure, mais venant toujours en cours alcoolisé, qui a fini par se faire prendre offrant de l'alcool à ses élèves mineurs pendant un cours, et qui n'a pas été renvoyé, mais juste muté après que les syndicats soient montés au créneau pour prendre sa défense !
C'est inadmissible à mes yeux !
Après, ce soucis n'est pas de l'exclusivité de l'EN, je le reconnais, mais vient du statut de fonctionnaire tout simplement ! Sauf que cela me parait plus grave quand on est face à des enfants ou des adolescents dans l'EN, mais c'est tout aussi grave dans d'autres domaines tels que la santé ou la police par exemple !
Ce qui me dérange, c'est que même si le système est à changer, on ne sent pas dans la base une volonté de réellement participer à ce changement, et d'accepter, voir de proposer des solutions autres que des financements et des moyens supplémentaires !
Comme je l'avais déjà dis à un autre intervenant enseignant, il me semble par exemple que toutes les matières n'ont pas besoin d'un même temps de hors cours (préparation et correction), telles les matières scientifiques par exemple !
Constat que j'ai fais encore cette année, lors de la correction des épreuves du baccalauréat, ou nous étions convoqués 2 journées entières ! Les correcteurs des matières scientifiques ont tous terminé leurs corrections en une matinée, quand ceux des matières plus littéraires ou rédactionnelles, ont mis entre 1journée à quasiment 2 journées complètes pour terminer.
Pourtant, nous avons tous été payés pour 2 journées de travail puisque convoqués 2 jours !
Beaucoup d'enseignants se plaignent aussi des sur effectifs des classes, mais dans le secondaire, ne vaudrait-il pas mieux effectuer plus d'heures de cours par semaine et avoir des classes allégées !
Ce serait sans doute moins stressant pour certains d'enseigner face à 22 ou 24 élèves que 30 ! Quand au travail hors cours, il ne serait sans doute pas augmenter, puisque le nombre de copies globales à corriger ne changeraient pas pour chaque enseignant, et la multiplication de classes par niveau ne demanderait pas plus de travail de préparation non plus !
Juste pour dire que tout ne doit pas forcément venir d'en haut mais qu'il faut aussi de la volonté en bas pour faire bouger les lignes !
votre analyse est fort juste, est-ce pour cela que rien ne sera fait pour remédier aux problèmes soulevés? mais je voudrais revenir sur un point: "Ce serait sans doute moins stressant pour certains d'enseigner face à 22 ou 24 élèves que 30 "
sous Giscard, une réforme a été instaurée, limitant le nombre d'élèves
En réponse au message de Cyril2013 du 01/10/13
Votre point de vue n'est pas humain, il est laxiste. Mon point de vue est... pratique? Mais je l'espère bien! Le but de l'école n'est-il pas d'apporter des connaissances aux élèves? Et ce système ne faillit-il pas quand des enseignants qui ne remplissent pas leur rôle sont maintenus dans leurs fonctions? Je perçois une note péjorative quand vous qualifiez mon raisonnement de "pratique". Ce côté pratique, je le revendique! Si je dépose ma voiture au garage pour changer les deux pneus avant qui sont usés, je m'attends en toute logique que lorsque je la récupèrerai on n'aura pas changé qu'un seul pneu! Alors qu'y a t'il de mal de ma part à montrer du doigt un enseignant qui est maintenu à son poste alors qu'il est notoire que depuis des années il ne boucle pas le programme? Vous me rétorquez que c'est un humain. Mais ceux qui font le travail qui leur est demandé sont humains aussi, non?.. Si au restaurant vous prenez le menu "entrée-plat de résistance-dessert", vous ne direz rien si on ne vous apporte pas le dessert au prétexte que le pâtissier de l'établissement, qui n'est qu'un humain, a du vague à l'âme? Ca m'étonnerait!..
Si vous ne payez que 10 euros, faut pas vous étonner de n'avoir qu'un seul pneu. Et si vraiment ils sont mauvais chez speedy, allez chez Norauto!
La qualité ou le professionnalisme se paie. Au resto comme en classe.
En plus, l 'école est gratuite .Ce service là est gratuit et vous exigez
En réponse au message de Kirikou du 30/09/13
je suis bien d'accord avec vous, ces nouveaux rythmes sont en rien pensés pour les enfants!! et certains doivent se lever une fois de plus le samedi pour aller faire du foot ou autre!!! je ne sais pas quels chercheurs, pédopsy, ou autres ils ont consultés mais les momes sont déjà très fatigués en ce début d'année!! et pourquoi le grand chef local, le recteur pour ne pas citer ne demanderait pas une adaptation du calendrier scolaire pour le département comme pour la réunion, juste histoire d'éviter de mettre nos enfants dans une bouilloire!!!
Vous etes à côté de la plaque ,Mon Cher Ami . Vous et vos camarade allez imaginer les plus idiotes solutions pour ne pas avoir à penser le pire des détails : comment étudier(à 5 ans ,15 ans,18 ans) et comment enseigner dans des classes dites ventilées
En réponse au message de Cyril2013 du 01/10/13
Enfin un point de vue honnête et de la part d'un membre du corps enseignant! Ouf! Ca fait plaisir et je vous remercie infiniment pour votre impartialité! Malgré ce que pensent ceux qui veulent essayer de me faire croire que j'ai tort dans mes critiques, je ne suis pas du genre à tirer à boulet rouge à l'aveuglette! J'ai eu d'excellents instituteurs et professeurs pour qui je garde, à presque cinquante ans, une très grande estime. J'ai même pleuré il y a trois ans lorsque j'ai appris le décès de ma maîtresse de grande section de maternelle. Mais le cas de cet enseignant alcoolique est très emblématique d'un problème à l'EN qui rend virtuellement impossible toute sanction réelle. Quand on pense que le pire qui puisse arriver est une mutation, ça me laisse pantois! La mutation? Elle est obligatoire dans les Armées où elle tombe en moyenne tous les quatre ans! Je le sais: j'ai été sou-off dans la Marine. Elle était aussi obligatoire tous les 4 ou 5 ans dans mon métier suivant, lorsque j'étais directeur-adjoint de magasin dans une chaîne nationale de magasins de vêtements. Je ne peux que prendre par la moquerie que ce qui est la norme dans bon nombre de secteurs professionnels soit considéré comme la punition suprême dans un autre!!!
Le probléme de l'alcoolisme dans l'Armée est-il résolu ? Séchez vos larmes,la France produit tant de vin chaque année, qu'il y aura toujours des victimes de cette substance. : d'ailleur, ne prenez-vous pas,parfois,un apéro, histoire de vous détendre et une biére quand il fait chaud ? Vos repas ne sont-ils plus pris avec un bon petit vin ? Pas
En réponse au message de Jl97310 du 01/10/13
Que le système soit à modifier, voir carrément à changer, il n'y a aucun doute la dessus dans mon esprit, et je suis tout à fait d'accord avec vous, et si vous avez vraiment pris la peine de lire toutes mes interventions sur l'EN, j'en parle plusieurs fois, avec même parfois des propositions logiques qui n'ont jamais reçues aucun écho, mettant même plutôt souvent fin à l'échange !
Maintenant, dans le système actuel, beaucoup réussissent quand même, et même dans des conditions difficiles, et d'autres pas ! Il me semble donc légitime de mettre en question, ceux qui n'y arrivent pas !
Tout le monde n'est pas fait pour être enseignant et pour de multiples raisons !
Un des principaux problèmes dans ce cas, c'est une fois un enseignant titularisé, il est quasi indéboulonnable quelque soit le contexte, et même en cas de faute lourde, puisque protégeé et de plus systématiquement défendu aveuglément par les syndicats !
Je ne vous citerais que le pire cas rencontré dans ma carrière, car, si vous avez bien lu mes interventions, vous aurez remarqué que je suis aussi enseignant depuis quelques années, cas d'un professeur notoirement alcoolique, plusieurs fois envoyé par la hiérarchie en cure, mais venant toujours en cours alcoolisé, qui a fini par se faire prendre offrant de l'alcool à ses élèves mineurs pendant un cours, et qui n'a pas été renvoyé, mais juste muté après que les syndicats soient montés au créneau pour prendre sa défense !
C'est inadmissible à mes yeux !
Après, ce soucis n'est pas de l'exclusivité de l'EN, je le reconnais, mais vient du statut de fonctionnaire tout simplement ! Sauf que cela me parait plus grave quand on est face à des enfants ou des adolescents dans l'EN, mais c'est tout aussi grave dans d'autres domaines tels que la santé ou la police par exemple !
Ce qui me dérange, c'est que même si le système est à changer, on ne sent pas dans la base une volonté de réellement participer à ce changement, et d'accepter, voir de proposer des solutions autres que des financements et des moyens supplémentaires !
Comme je l'avais déjà dis à un autre intervenant enseignant, il me semble par exemple que toutes les matières n'ont pas besoin d'un même temps de hors cours (préparation et correction), telles les matières scientifiques par exemple !
Constat que j'ai fais encore cette année, lors de la correction des épreuves du baccalauréat, ou nous étions convoqués 2 journées entières ! Les correcteurs des matières scientifiques ont tous terminé leurs corrections en une matinée, quand ceux des matières plus littéraires ou rédactionnelles, ont mis entre 1journée à quasiment 2 journées complètes pour terminer.
Pourtant, nous avons tous été payés pour 2 journées de travail puisque convoqués 2 jours !
Beaucoup d'enseignants se plaignent aussi des sur effectifs des classes, mais dans le secondaire, ne vaudrait-il pas mieux effectuer plus d'heures de cours par semaine et avoir des classes allégées !
Ce serait sans doute moins stressant pour certains d'enseigner face à 22 ou 24 élèves que 30 ! Quand au travail hors cours, il ne serait sans doute pas augmenter, puisque le nombre de copies globales à corriger ne changeraient pas pour chaque enseignant, et la multiplication de classes par niveau ne demanderait pas plus de travail de préparation non plus !
Juste pour dire que tout ne doit pas forcément venir d'en haut mais qu'il faut aussi de la volonté en bas pour faire bouger les lignes !
Tout à fait d'accord avec tout ce que vous écrivez. Et si justement on ne fait que muter ailleurs l'enseignant ( soit dit en passant, le chef d'établissement ou n'importe quel agent de l'EN en défaut sur son poste) sans le sanctionner, cela prouve bien
En réponse au message de Cyril2013 du 01/10/13
Votre point de vue n'est pas humain, il est laxiste. Mon point de vue est... pratique? Mais je l'espère bien! Le but de l'école n'est-il pas d'apporter des connaissances aux élèves? Et ce système ne faillit-il pas quand des enseignants qui ne remplissent pas leur rôle sont maintenus dans leurs fonctions? Je perçois une note péjorative quand vous qualifiez mon raisonnement de "pratique". Ce côté pratique, je le revendique! Si je dépose ma voiture au garage pour changer les deux pneus avant qui sont usés, je m'attends en toute logique que lorsque je la récupèrerai on n'aura pas changé qu'un seul pneu! Alors qu'y a t'il de mal de ma part à montrer du doigt un enseignant qui est maintenu à son poste alors qu'il est notoire que depuis des années il ne boucle pas le programme? Vous me rétorquez que c'est un humain. Mais ceux qui font le travail qui leur est demandé sont humains aussi, non?.. Si au restaurant vous prenez le menu "entrée-plat de résistance-dessert", vous ne direz rien si on ne vous apporte pas le dessert au prétexte que le pâtissier de l'établissement, qui n'est qu'un humain, a du vague à l'âme? Ca m'étonnerait!..
Non il n'y a rien de mal à critiquer l'enseignant qui fait mal son travail.. simplement rendez vous compte que ce ne sont que des critiques, et toujours les mêmes critiques sur le même corps. C'est un peu court pour un système aussi complexe.
De plus quand je qualifie l'humain d'humain, c'est loin d'être une
En réponse au message de Philippe2 du 01/10/13
un blada sympa pourrait il m'expliquer pourquoi les enfants des autres pays comparables au notre vont à l'école cinq jours pleins par semaine, sans être "fatigués" le mercredi matin? merci d'avance.
Bonjour à tous. L’année dernière quand on a parler de changer je trouvais que l’école le mercredi c’était trop mais finalement pour ma part je trouve que c'est finalement une bonne chose car quand on réfléchis bien au moins il n'y a pas de différence entre un collégien un lycéen et un écolier tout le monde à cours le mercredi et il n'y a plus
En réponse au message de Jl97310 du 01/10/13
Que le système soit à modifier, voir carrément à changer, il n'y a aucun doute la dessus dans mon esprit, et je suis tout à fait d'accord avec vous, et si vous avez vraiment pris la peine de lire toutes mes interventions sur l'EN, j'en parle plusieurs fois, avec même parfois des propositions logiques qui n'ont jamais reçues aucun écho, mettant même plutôt souvent fin à l'échange !
Maintenant, dans le système actuel, beaucoup réussissent quand même, et même dans des conditions difficiles, et d'autres pas ! Il me semble donc légitime de mettre en question, ceux qui n'y arrivent pas !
Tout le monde n'est pas fait pour être enseignant et pour de multiples raisons !
Un des principaux problèmes dans ce cas, c'est une fois un enseignant titularisé, il est quasi indéboulonnable quelque soit le contexte, et même en cas de faute lourde, puisque protégeé et de plus systématiquement défendu aveuglément par les syndicats !
Je ne vous citerais que le pire cas rencontré dans ma carrière, car, si vous avez bien lu mes interventions, vous aurez remarqué que je suis aussi enseignant depuis quelques années, cas d'un professeur notoirement alcoolique, plusieurs fois envoyé par la hiérarchie en cure, mais venant toujours en cours alcoolisé, qui a fini par se faire prendre offrant de l'alcool à ses élèves mineurs pendant un cours, et qui n'a pas été renvoyé, mais juste muté après que les syndicats soient montés au créneau pour prendre sa défense !
C'est inadmissible à mes yeux !
Après, ce soucis n'est pas de l'exclusivité de l'EN, je le reconnais, mais vient du statut de fonctionnaire tout simplement ! Sauf que cela me parait plus grave quand on est face à des enfants ou des adolescents dans l'EN, mais c'est tout aussi grave dans d'autres domaines tels que la santé ou la police par exemple !
Ce qui me dérange, c'est que même si le système est à changer, on ne sent pas dans la base une volonté de réellement participer à ce changement, et d'accepter, voir de proposer des solutions autres que des financements et des moyens supplémentaires !
Comme je l'avais déjà dis à un autre intervenant enseignant, il me semble par exemple que toutes les matières n'ont pas besoin d'un même temps de hors cours (préparation et correction), telles les matières scientifiques par exemple !
Constat que j'ai fais encore cette année, lors de la correction des épreuves du baccalauréat, ou nous étions convoqués 2 journées entières ! Les correcteurs des matières scientifiques ont tous terminé leurs corrections en une matinée, quand ceux des matières plus littéraires ou rédactionnelles, ont mis entre 1journée à quasiment 2 journées complètes pour terminer.
Pourtant, nous avons tous été payés pour 2 journées de travail puisque convoqués 2 jours !
Beaucoup d'enseignants se plaignent aussi des sur effectifs des classes, mais dans le secondaire, ne vaudrait-il pas mieux effectuer plus d'heures de cours par semaine et avoir des classes allégées !
Ce serait sans doute moins stressant pour certains d'enseigner face à 22 ou 24 élèves que 30 ! Quand au travail hors cours, il ne serait sans doute pas augmenter, puisque le nombre de copies globales à corriger ne changeraient pas pour chaque enseignant, et la multiplication de classes par niveau ne demanderait pas plus de travail de préparation non plus !
Juste pour dire que tout ne doit pas forcément venir d'en haut mais qu'il faut aussi de la volonté en bas pour faire bouger les lignes !
Enfin un point de vue honnête et de la part d'un membre du corps enseignant! Ouf! Ca fait plaisir et je vous remercie infiniment pour votre impartialité! Malgré ce que pensent ceux qui veulent essayer de me faire croire que j'ai tort dans mes critiques, je ne suis pas du genre à tirer à boulet rouge à l'aveuglette! J'ai eu d'excellents instituteurs et
En réponse au message de Kalietneo du 30/09/13
Mon point de vue n'est pas partisan, il est humain. Le vôtre est très...pratique!
Vous croyez que la classe se résume à une seule dimension? prof/élève? C'est un peu léger.
Dans la classe, il y a le rapport enseignant / élève, adulte / enfant et humain / humain.
Quand vous aurez compris que les enseignants ne sont pas des surhommes, ni des objets, on aura une autre et vraie dimension de communication et de vraies solutions seront possibles.
Votre point de vue n'est pas humain, il est laxiste. Mon point de vue est... pratique? Mais je l'espère bien! Le but de l'école n'est-il pas d'apporter des connaissances aux élèves? Et ce système ne faillit-il pas quand des enseignants qui ne remplissent pas leur rôle sont maintenus dans leurs fonctions? Je perçois une note péjorative quand vous
En réponse au message de Kalietneo du 30/09/13
Interprétation très personnelle de ce que j'ai pu écrire..
- "Donc, parce que la proportion est minime, il faut se taire et laisser faire !"
J'ai dit ça? non je ne crois pas,
-"suivre votre logique et se taire?"
euh non.. non plus, bien au contraire.
- émettre une critique sur le corps enseignant est un crime.."
ah bon? qui a dit ça?
Vous devez confondre avec le fait que à chaque fois, j'essais de montrer un coté qui fonctionne et qui est présent sur le terrain. Et cela ne fait pas de moi quelqu'un qui monte au créneau contre un crime de lèse majesté. Waouh, quel vocabulaire! quelle...rancœur??
Non, Je vous dit simplement d' arrêter vos éternelles remarques et d' élargir votre champ de vision.
Parce que Monsieur ou Madame, il faut que vous sachiez que dans tout ce que j'ai pu lire, vous ne vous attaquez jamais à l'EN . Eux, ils continuent leur petit bonhomme de chemin.. pendant que vous tirez constamment sur les canards boiteux de la première ligne..et ils le savent bien en haut. Vous faites ça depuis des lustres et ça fonctionne.. les réformes passent et l'éducation de vos enfants se dégradent sous vos yeux parce que justement vous les avez rivés sur l'instit qui est moins performant.
Vous en avez parfaitement le droit. Il faut savoir cependant que la salle de classe et tout ce qui s'y passe n'est que le dernier maillon d'une chaine. Pour que votre enfant se trouve là, assis dans de bonnes conditions de travail et avec un bon prof et qu'il progresse et tout et tout, bref très schématiquement, pour que tout se passe bien, l'EN doit investir et arrêter de traiter "l'humain" comme des chiffres ou pire du bétail..
L'enseignant est moins performant pour 100 raisons dont certaines appartiennent au système, mais je ne vais pas rentrer la dedans parce que vous allez me dire ouuiii mais le prof lui... bref on tourne en rond et en attendant rien ne bouge, tout empire. Il serait temps de se poser les bonnes questions.
Que le système soit à modifier, voir carrément à changer, il n'y a aucun doute la dessus dans mon esprit, et je suis tout à fait d'accord avec vous, et si vous avez vraiment pris la peine de lire toutes mes interventions sur l'EN, j'en parle plusieurs fois, avec même parfois des propositions logiques qui n'ont jamais reçues aucun écho, mettant
En réponse au message de Philippe2 du 01/10/13
un blada sympa pourrait il m'expliquer pourquoi les enfants des autres pays comparables au notre vont à l'école cinq jours pleins par semaine, sans être "fatigués" le mercredi matin? merci d'avance.
A Remire-Montjoly, cela doit faire plus de 20 ans que les enfants ne vont à l'école que le matin (du lundi au vendredi), aussi bien dans les écoles publiques que privées. C'est la mairie qui avait mis cela en place. L'après-midi est réservé aux activités sportives ou périscolaires.
Il n'y a jamais eu de problème de fatigue ...
En réponse au message de Philippe2 du 01/10/13
un blada sympa pourrait il m'expliquer pourquoi les enfants des autres pays comparables au notre vont à l'école cinq jours pleins par semaine, sans être "fatigués" le mercredi matin? merci d'avance.
Peut-être parce qu'ils n'ont pas cours l'après-midi ?
En réponse au message de Philippe2 du 01/10/13
un blada sympa pourrait il m'expliquer pourquoi les enfants des autres pays comparables au notre vont à l'école cinq jours pleins par semaine, sans être "fatigués" le mercredi matin? merci d'avance.
Sur 5 jours oui mais avec beaucoup moins d'heures..en moyenne 21h .
http://www.education.gouv.fr/comparaison_internationale_sur_les_rythmes_scolaires1.pdf
En réponse au message de Kirikou du 30/09/13
je suis bien d'accord avec vous, ces nouveaux rythmes sont en rien pensés pour les enfants!! et certains doivent se lever une fois de plus le samedi pour aller faire du foot ou autre!!! je ne sais pas quels chercheurs, pédopsy, ou autres ils ont consultés mais les momes sont déjà très fatigués en ce début d'année!! et pourquoi le grand chef local, le recteur pour ne pas citer ne demanderait pas une adaptation du calendrier scolaire pour le département comme pour la réunion, juste histoire d'éviter de mettre nos enfants dans une bouilloire!!!
un blada sympa pourrait il m'expliquer pourquoi les enfants des autres pays comparables au notre vont à l'école cinq jours pleins par semaine, sans être "fatigués" le mercredi matin? merci d'avance.
En réponse au message de Cyril2013 du 29/09/13
"Ben déjà pour la prof d'anglais en larmes à chaque fin de cours, je crois quelle l'a sa sanction..." Non! Ce n'est que le reflet de son incapacité à gérer ses élèves. Voyez comme votre point de vue est partisan: vous ne pensez pas aux les élèves qui, avec cette prof incapable de gérer sa classe, finissaient certainement leur année avec des lacunes et donc un niveau inférieur à celui de leurs camarades qui avaient un bon prof. N'est-ce pas cela qu'il faut prendre en compte et donc sanctionner? Apparemment pas de votre point de vue!..
Mon point de vue n'est pas partisan, il est humain. Le vôtre est très...pratique!
Vous croyez que la classe se résume à une seule dimension? prof/élève? C'est un peu léger.
Dans la classe, il y a le rapport enseignant / élève, adulte / enfant et humain / humain.
Quand vous aurez compris que les enseignants ne sont pas des surhommes, ni des objets, on aura une autre et vraie dimension de communication et de vraies solutions seront possibles.
En réponse au message de Jl97310 du 29/09/13
Donc, parce que la proportion est minime, il faut se taire et laisser faire !
Certains personnels de l'EN, dont je tairais les pseudos, mais qui se reconnaitront, feraient bien de suivre aussi votre logique et de se taire quand ils leur arrivent de "minimes" mésaventures avec le secteur privé alors !
Ici, on peut à loisirs hurler sur un pauvre commerçant qui aura eu un loupé, ou une réponse malheureuse après une dure journée de travail, mais par contre émettre une critique ou un avis sur un membre du corps enseignant, même notoirement incompétent ou je m'en foutiste, est un crime de lèse majesté !
Interprétation très personnelle de ce que j'ai pu écrire..
- "Donc, parce que la proportion est minime, il faut se taire et laisser faire !"
J'ai dit ça? non je ne crois pas, -"suivre votre logique et se taire?"
euh non.. non plus, bien au contraire. - émettre une critique sur le
En réponse au message de Pierre33 du 30/09/13
Oups... Quand je disais qu'il n'y avait pas d'augmentation d'impôts, vous n'avez pas compris que c'était une boutade ! Rassurez-vous, j'y ai eu droit... Comme beaucoup ! Quant aux impôts locaux, c'est inévitable: l'État se déchargeant sur les collectivités locales pour "faire des économies".
La nouvelle loi sur les rythmes scolaires en est un exemple: beaucoup de communes, notamment les communes rurales, auront de grandes difficultés à l'appliquer.
D'ailleurs, concernant cette "réforme", non seulement elle ne règlera pas le problème de l'échec scolaire, mais ce n'est pas sûr qu'elle soit toujours favorable au rythme de l'enfant: dans certaines communes rurales, les enfants se levaient très tôt (parfois à 6h du matin) 4 fois par semaine... Maintenant, ce sera 5 fois par semaine... Cherchez l'erreur !
je suis bien d'accord avec vous, ces nouveaux rythmes sont en rien pensés pour les enfants!! et certains doivent se lever une fois de plus le samedi pour aller faire du foot ou autre!!! je ne sais pas quels chercheurs, pédopsy, ou autres ils ont consultés mais les momes sont déjà très fatigués en ce début d'année!! et pourquoi le grand
En réponse au message de Kalietneo du 29/09/13
Ben déjà pour la prof d'anglais en larmes à chaque fin de cours, je crois quelle l'a sa sanction...
Quant aux ex cités, je vous dirais: c'est toujours pareil, on regarde juste ceux qui dérapent, c'est une proportion minime!
Donc, parce que la proportion est minime, il faut se taire et laisser faire !
Certains personnels de l'EN, dont je tairais les pseudos, mais qui se reconnaitront, feraient bien de suivre aussi votre logique et de se taire quand ils leur arrivent de "minimes" mésaventures avec le secteur privé alors ! Ici, on peut à loisirs hurler sur un pauvre
En réponse au message de Kalietneo du 29/09/13
Ben déjà pour la prof d'anglais en larmes à chaque fin de cours, je crois quelle l'a sa sanction...
Quant aux ex cités, je vous dirais: c'est toujours pareil, on regarde juste ceux qui dérapent, c'est une proportion minime!
"c'est toujours pareil, on regarde juste ceux qui dérapent, c'est une proportion minime!" Donc, si je vous comprends bien, puisque les mauvais profs sont en minorité il ne faut rien dire? C'est même normal, peut-être! Avez-vous des enfants? Si oui, les regarderez-vous sans rien dire prendre du retard à cause des insuffisances d'un ou plusieurs profs?
En réponse au message de Kalietneo du 29/09/13
Ben déjà pour la prof d'anglais en larmes à chaque fin de cours, je crois quelle l'a sa sanction...
Quant aux ex cités, je vous dirais: c'est toujours pareil, on regarde juste ceux qui dérapent, c'est une proportion minime!
"Ben déjà pour la prof d'anglais en larmes à chaque fin de cours, je crois quelle l'a sa sanction..." Non! Ce n'est que le reflet de son incapacité à gérer ses élèves. Voyez comme votre point de vue est partisan: vous ne pensez pas aux les élèves qui, avec cette prof incapable de gérer sa classe, finissaient certainement leur année avec
En réponse au message de Jl97310 du 29/09/13
Mama, qu'est ce que vous allez prendre, vous et Moulinard, pour avoir moquer et balancer sur l'EN !
Oui c'est sur que ca va chauffer pour eux!! Comme sur Blada il n'est pas concevable de critiquer l'EN!!! Et genre de poser des questions, pourquoi l'instit de mon enfant en CE1 est déjà absente depuis le 25 septembre!! Et je vous dit pas le nombre de jours d'absence l'an passé!! Ce n'est même pas en nombre de jours, c'est en semaine d'absence que l'on doit compter!!
En réponse au message de Cyril2013 du 29/09/13
"demandez à ceux qui se font virer des usines au bout de 20 ans". Ne détournez pas la conversation! Je parle de la fonction publique, pas du privé! Si dans l'Education Nationale l'ancienneté n'avait pas la primauté sur d'autres critères, expliquez-moi comment des profs nuls peuvent rester à leur poste alors que leur nullité est notoire! Je ne parle pas dans le vide, mais d'exemples croisés au cours de ma scolarité: tel instituteur réputé flemmard et qui était incapable, année après année, de boucler son programme alors que ses deux collègues du même niveau (CE2) y parvenaient; telle prof d'anglais incapable d'obtenir le calme dans sa classe et qui finissait tous ses cours en larmes alors que les mêmes classes, avec d'autres profs, ne posaient aucun problème; tel prof de techno qui systématiquement s'absentait les vingt premières minutes de son cours pour aller baiser la prof de science nat dans une remise (je n'invente pas, la surveillante générale est tombée dessus juste devant nous!); Je ne dis pas que tout le monde est irréprochable dans le privé, mais dans le privé les sanctions tombent!.. Que risque un fonctionnaire? Un avertissement? Un blâme au bout de trente avertissements? Et une mutation (horreur des horreurs) au bout de trente blâmes?..
Ben déjà pour la prof d'anglais en larmes à chaque fin de cours, je crois quelle l'a sa sanction...
Quant aux ex cités, je vous dirais: c'est toujours pareil, on regarde juste ceux qui dérapent, c'est une proportion minime!
En réponse au message de Jl97310 du 29/09/13
Mama, qu'est ce que vous allez prendre, vous et Moulinard, pour avoir moquer et balancer sur l'EN !
Je ne me suis pas moqué du tout, j'ai relaté des faits réels. Et encore, pour ne pas faire trop long j'ai malheureusement dû me restreindre car des exemples comme ça piochés dans ma propre scolarité j'en ai un sacré paquet! Si c'est pris pour de la moquerie par certains, ce sera uniquement parce qu'ils n'acceptent pas qu'on étale au grand jour que
En réponse au message de Cyril2013 du 29/09/13
"demandez à ceux qui se font virer des usines au bout de 20 ans". Ne détournez pas la conversation! Je parle de la fonction publique, pas du privé! Si dans l'Education Nationale l'ancienneté n'avait pas la primauté sur d'autres critères, expliquez-moi comment des profs nuls peuvent rester à leur poste alors que leur nullité est notoire! Je ne parle pas dans le vide, mais d'exemples croisés au cours de ma scolarité: tel instituteur réputé flemmard et qui était incapable, année après année, de boucler son programme alors que ses deux collègues du même niveau (CE2) y parvenaient; telle prof d'anglais incapable d'obtenir le calme dans sa classe et qui finissait tous ses cours en larmes alors que les mêmes classes, avec d'autres profs, ne posaient aucun problème; tel prof de techno qui systématiquement s'absentait les vingt premières minutes de son cours pour aller baiser la prof de science nat dans une remise (je n'invente pas, la surveillante générale est tombée dessus juste devant nous!); Je ne dis pas que tout le monde est irréprochable dans le privé, mais dans le privé les sanctions tombent!.. Que risque un fonctionnaire? Un avertissement? Un blâme au bout de trente avertissements? Et une mutation (horreur des horreurs) au bout de trente blâmes?..
Mama, qu'est ce que vous allez prendre, vous et Moulinard, pour avoir moquer et balancer sur l'EN !
En réponse au message de Bonpom du 26/09/13
Réfléchissons un peu : je suis un "bon" prof et, j'ai le choix entre un lycée "facile" et un lycée "difficile" .... que vais-je choisir ?
Si j'ai une âme de missionnaire et une vocation quasi-divine pour l'enseignement, je choisirais un lycée paumé, au milieu de nulle part, avec des élèves difficiles, des parents absents, des collègues inexpérimentés, des locaux dégradés et une direction fuyante.
Je n'hésiterais pas pour cela de me retrouver coupé de ma famille et de mes amis, ou mieux, d'embarquer ma famille dans cette aventure.
Est-ce si inhabituel pour un métier de commencer par ce qui est moins agréable pour, avec l'ancienneté et les compétences augmentées, se retrouver avec des conditions de travail plus convenables ?
Sauf qu'ici, on ne parle pas d'un jeune coiffeur inexpérimenté qui va rater une coupe de cheveux ou d'un jeune ouvrier sortant d'un CAPA qui va mal finir la peinture du salon, mais de l'avenir et de l'égalité des chances des jeunes du département !
Dans le privé, on ne fait pas faire de formations professionnelles à des personnes inexpérimentées dans leur domaine, le formateur ou le tuteur est un pro du métier !
En réponse au message de Kalietneo du 26/09/13
Je sais pas.. demandez à ceux qui se font virer des usines au bout de 20 ans.
Ce n'est pas l'ancienneté qui est source de valeur mais bien le temps et l'énergie investie la dedans. C'est une chose normale, dans l'EN comme dans n'importe quelle boite privée.
"demandez à ceux qui se font virer des usines au bout de 20 ans". Ne détournez pas la conversation! Je parle de la fonction publique, pas du privé! Si dans l'Education Nationale l'ancienneté n'avait pas la primauté sur d'autres critères, expliquez-moi comment des profs nuls peuvent rester à leur poste alors que leur nullité est notoire! Je ne parle pas dans le vide, mais d'exemples croisés au cours de ma scolarité: tel instituteur réputé
En réponse au message de Lematourien du 28/09/13
Vous avez remarqué comme en ce début d'année scolaire Guyane 1erer et FG mettent en avant les quelques créoles du littoral qui osent prendrent des postes d'enseignants à l'intérieur du pays genre Camopi et Maripasoula!! On a eu je crois 3 jours d'affilés des reportages sur le journal du soir, d'instits créoles qui par abnégation, on pris un poste à Camopi!! Mais je crois plutôt que c'est juste pour avoir le nombre de points suffisants et avoir dès l'année prochaine, le poste tant rêvé à Montjoly ou Cayenne!! Je dis ça car je l'ai entendu de la part de plusieurs enseignants!!
Vous devez parler de créoles des Antilles .... ?
Vous avez remarqué comme en ce début d'année scolaire Guyane 1erer et FG mettent en avant les quelques créoles du littoral qui osent prendrent des postes d'enseignants à l'intérieur du pays genre Camopi et Maripasoula!! On a eu je crois 3 jours d'affilés des reportages sur le journal du soir, d'instits créoles qui par abnégation, on pris un poste à Camopi!! Mais je crois plutôt que c'est juste pour avoir le nombre de
En réponse au message de Cyril2013 du 26/09/13
C'est juste! Le problème ne vient pas d'eux: il vient de l'institution qui leur laisse le choix essentiellement au nom cette sacro-sainte "ancienneté" que la plupart des fonctionnaires mettent en avant comme si c'était LE critère de qualité! Mais depuis quand l'ancienneté est-elle forcément synonyme de valeur?..
Je sais pas.. demandez à ceux qui se font virer des usines au bout de 20 ans.
Ce n'est pas l'ancienneté qui est source de valeur mais bien le temps et l'énergie investie la dedans. C'est une chose normale, dans l'EN comme dans n'importe quelle boite privée.
En réponse au message de Bonpom du 25/09/13
"L'Education Nationale (...) s'applique à y envoyer les p'tits jeunes qui débutent (...)"
La situation n'est pas celle là.
Un lycée a besoin d'un prof ; c'est un "bon" lycée dans une "bonne" région : de nombreuses personnes vont postuler. Comment se fera le choix ? Par des critères plus ou moins objectifs comme l'ancienneté, la notation, etc. Il me parait évident qu'un "vieux" prof bien noté doit être dans ce cas prioritaire sur un "jeune" prof.
Pour des postes isolés et peu attractifs, peu de personnes se présentent. Les "jeunes" profs qui n'ont pas eu de places dans les "bons" lycées se retrouvent "obligés" (par la simple loi de l'offre et la demande) de choisir ces postes moins attractifs.
Pour rendre les postes "difficiles" attractifs, l'EN peut améliorer les conditions de travail (nombre d'heures de cours, nombre d'élèves, matériel, etc.) ou le salaire (primes diverses) pour attirer les postulants. Malheureusement, ces avantages restent encore insuffisants, la preuve étant ces postes non pourvus.
La difficulté n'est pas spécifique au public et on retrouve une situation similaire, par exemple, dans la pénurie de médecins généralistes dans certains endroits.
"La difficulté n'est pas spécifique au public et on retrouve une situation similaire, par exemple, dans la pénurie de médecins généralistes dans certains endroits."
Qu'on ait cette réaction des médecins, c'est normal, ce sont d'affreux bourgeois de droite, égoïstes et tout, et tout ! Mais les enseignants, qui par définition sont de vertueux hommes (et femmes) de gauche, qui ne rêvent que de corriger les
En réponse au message de Didou973 du 25/09/13
"L'Education Nationale n'a jamais eu le souci de mettre des bons profs là où il y en aurait le plus besoin,"
Mais ces bons profs est ce qu'ils veulent aller travailler dans des quartiers difficiles ? j'ai des doutes??
Réfléchissons un peu : je suis un "bon" prof et, j'ai le choix entre un lycée "facile" et un lycée "difficile" .... que vais-je choisir ?
Si j'ai une âme de missionnaire et une vocation quasi-divine pour l'enseignement, je choisirais un lycée paumé, au milieu de nulle part, avec des élèves difficiles
En réponse au message de Didou973 du 25/09/13
"L'Education Nationale n'a jamais eu le souci de mettre des bons profs là où il y en aurait le plus besoin,"
Mais ces bons profs est ce qu'ils veulent aller travailler dans des quartiers difficiles ? j'ai des doutes??
C'est juste! Le problème ne vient pas d'eux: il vient de l'institution qui leur laisse le choix essentiellement au nom cette sacro-sainte "ancienneté" que la plupart des fonctionnaires mettent en avant comme si c'était LE critère de qualité! Mais depuis quand l'ancienneté est-elle forcément synonyme de valeur?..
En réponse au message de Kalietneo du 25/09/13
Je comprends tout à fait ce point de vue mais soyons justes et honnêtes s'il vous plait.
Imaginez que vous êtes prof depuis 20 ans, votre femme travaille à Cayenne et vous allez demander votre mut sur le fleuve avec toute votre famille, dans les conditions que l'on connait, juste pour ne pas qu'un jeune prof y soit nommé? le feriez-vous?
Ce n'est pas aux enseignants de trouver une solution pour le fleuve et les classes difficiles, c'est au rectorat, au ministre etc... des formations spéciales, des aménagements, des primes etc..
Ne vous trompez pas de cible, je travaille au sein de l'EN depuis longtemps, beaucoup de choses m'écoeurent et je les dénonce, il n'y a strictement aucun écho. Par contre j'ai toujours un revers de l'administration. Entre d'autres ex, quand je fais remonter quelque chose qui n'est pas normal et que mon chef m'envoie dans une salle sans moyen et intenable au niveau chaleur pour me remercier, il me pénalise volontairement et les enfants avec. Simplement parce que il ne veut pas qu'on dise que cela ne va pas même s'il le sait.
Et en ce qui concerne les "planqués", il y en a toujours eu, et ce dans tous les corps de métiers.
C'est trop facile d'avancer cet argument.
Alors les élèves dans tout ça? bonne question.
.
Pour rester juste et honnête, faut savoir ce que l'on veut, soit tu tires à longueur de cycles scolaires sur les "importés" ( "en, tong et en bermuda, qui viennent tels des chasseurs de primes" - pour ne retenir que ces clichés là) qui , remarque, eux aussi laissent leur famille à des milliers de kilomètres se lançant dans l'inconnu (vu
En réponse au message de Weenana du 25/09/13
La vérité nue est bien triste, bien triste pour les enfants (tous) des communes éloignées. Et juste la honte pour l'institution de permettre encore et toujours ce genre de pratique "ne refusez pas ...../......votre statut de fonctionnaires les mutations dans des zones un peu rustiques ou difficiles laissant le casse pipe pour les jeunes stagiaires"
Et profiter pour saluer les parents des enfants de Maripasoula, qui font acte de résistance à ce système.
Je comprends tout à fait ce point de vue mais soyons justes et honnêtes s'il vous plait. Imaginez que vous êtes prof depuis 20 ans, votre femme travaille à Cayenne et vous allez demander votre mut sur le fleuve avec toute votre famille, dans les conditions que l'on connait, juste pour ne pas qu'un jeune prof y soit nommé? le feriez-vous?
En réponse au message de Safoulatrouy du 25/09/13
Samedi matin en arrivant au carbet je m’aperçois qu’il est squatté par une bande de jeunes depuis la veille au soir, les lieus étant propres, les détritus en sac ….. Je ne les ai pas « viré » et permis de rester jusqu’à leur départ prévu dans l’après midi. L’un d’eux m’a raconté une histoire édifiante à laquelle je veux bien croire et qui m’a profondément révoltée.
Histoire édifiante d’un jeune ayant la vocation d’enseigner.
Après réussite au CRPE, il est envoyé pour sa première affectation en tant que professeur des écoles stagiaire sur un site isolé, ou les conditions de vie et d’enseignements sont pour le moins particulières. Il faut partir en septembre avec de quoi tenir jusqu’à noël ; apprendre à faire son pain et ne pas oublier les allumettes….. Et débrouilles toi pour le transport en pirogue, l’administration n’apportant aucun soutien en la matière.
Il y connait une année scolaire pour le moins particulière. Un matin il doit aller décrocher le corps de la jeune mère de l’une des ses élèves qui s’est suicidé par pendaison… mais se prend d’affection pour ces enfants et envisage de rester enseigner dans ce village.
A son corps défendant l’école ferme en cours d’année pour cause d'insalubrité et de délabrement avancé des locaux scolaires et des logements des enseignants. Bouche trou il est balloté quelque temps sur l’ile de Cayenne, se présentant parfois sur injonction de son inspecteur dans des écoles dont les directeurs n’étaient même pas prévenus ; puis envoyé dans l’Est histoire d’apaiser en fin d’année des parent d’élèves exaspérés par les postes non toujours non pourvus . Obligé de se loger de l’autre coté du fleuve par manque de logements disponibles avec toute les difficultés que cela impose, il hérite d’une classe n’ayant pas eu de professeur attitré depuis plusieurs mois. Il est inspecté à peine 15 jours après !!! En fin d’année il n’est pas titularisé par défaut de formation ! (non, non, ne riez pas) mais cependant autorisé à effectuer une seconde année de stage (Quelle grande mansuétude du rectorat).
Affecté dans une école classée ECLAIR, avec un classe de CM1. De nouveau inspecté en fin d’année par un personnage parait il controversé au sein même de l’institution, et pas forcement irréprochable il est licencié de L’EN. Parmi les motifs reprochés. « Sur 22 élèves 12 ne maitrisaient pas la lecture et l’écriture lors de l’entrée en CM1, en fin d’année aucun n’a progressé! (Il est effectivement logique de trouver en CM1 des gamins ne sachant ni lire ni écrire mais ne fallait il pas alors « virer » aussi les profs précédents quand même un peu responsables de cet état de fait) « à cette époque de l’année les élèves n’ont pas reçu l’enseignement informatique prévu.. » (Notez que l’école ne disposait pas de moyens informatiques et les créneaux prévus dans un établissement voisin n’était prévus pour sa classe qu’à partir du mois suivant !!!)… Il reconnait volontiers lui-même qu’il fut loin d’être parfait au cours de cette année, mais est ce étonnant ? Le tuteur désigné et probablement rétribué ayant notamment brillé par sa farouche volonté de ne rien faire. Après une demande de « contre inspection restée sans réponse » il décide de contester ce licenciement. (Il me semble avoir ouïe dire que l’on n’envoie plus de jeunes prof sur les lieux isolés et que le rectorat recherche avec difficultés des « volontaires » les communes les plus isolées et éloignées)
Animé par la volonté d’enseigner, ce jeune ayant passé le concours avec une licence s’inscrit en master en vu de repasser le CRPE. Admissible, il est refusé à l’oral avec un total de points largement supérieur au seuil d’admission, du fait d’une note éliminatoire lors du dernier oral et avec un décompte de points déjà largement supérieur avant cette épreuve. Même avec un 0.000001 il était admis. Par la suite ce jeune apprendra que à l’issue de cette épreuve tous les candidats ne s’étaient pas vu réclamer leurs brouillons alors que lui oui. Lorsqu’il les a réclamés au rectorat on lui a répondu qu’ils étaient déjà détruit … Pourquoi alors les ramasser ? (Bizarre vous avez dit bizarre, tiens, tiens comme c’est bizarre …)
Néanmoins persévérant dans cette voix il passe de nouveau avec succès les épreuves écrites du CRPE et est attend avec beaucoup d’appréhension les prochains oraux. …. Souhaitons qu’il ne se décourage pas, que le jury soit honnête et qu’il puisse un jour intégrer le corps enseignant. (Pour ma part j’admire sa constance sans vraiment le comprendre…et il me semble aberrant étant donné le manque d’effectif sur le département en général et certains sites en particulier d’écarter un jeune ayant la volonté d’enseigner.) En attendant il travaille comme moniteur de sport car il possède plusieurs brevets fédéraux et dispense son savoir dans ces domaines et notamment dans les écoles lors des activités périscolaires.
J’ai découvert à travers cette histoire l’univers genre panier de crabes dont j’ignorais tout. Celui des « jeunes profs » confronté à une « nébuleuse rectorale » ou d’après ce que j’ai compris tout un panel d’inspecteurs de conseillers pédagogiques, d’éducation ou autres…. Semble constituer une caste d’élite seule détentrice de la vérité absolue. Quant au recteur je n’ai pas vraiment compris à quoi servait-il ? Ne serait ce pas à lui de proposer au ministère une organisation tenant compte de certaines spécificités locales afin de soutenir au mieux le personnel enseignant ? Il parait pourtant qu’il recherche activement une solution au manque de personnel sur les fleuves. Il est vrai que j’ai beaucoup croisé Madame la précédente rectrice dans des cocktails mondains organisés par des organismes ou sociétés privées n’ayant rien à voire avec l’éducation nationale. J’ai il est vrai beaucoup moins vu monsieur le recteur actuel, mais je ne fréquente plus, sauf impératif absolu ce genre d’événements ou se pavane en sortant ses plumes de paon, la petite oligarchie locale.
Mesdames et messieurs les enseignants qui semblaient être nombreux sur ce forum avec des idées sur tout et souvent surtout des idées ; si prompts à crier haut et fort votre amour du métier, votre abnégation et votre conscience professionnel, ne vous sentez vous pas un peu responsables ? Il y a quelques années vous êtes élevé avec force contre une évaluation par les directeurs d’établissements plus à même à mon avis surtout dans le primaire d’évaluer plus objectivement et humainement un enseignant dans son environnement ; n’avez-vous pas sans cesse réclamé plus de formation, plus de ci plus de ça…. renforçant ainsi les pouvoirs de cette « caste administrativopédagogique ». Ne refusez vous pas une fois bien à l’abri dans l’institution, et ce malgré votre statut de fonctionnaires les mutations dans des zones un peu rustiques ou difficiles laissant le casse pipe pour les jeunes stagiaires.
Quand aux syndicats pourtant alertés sur les cas, ils n’ont pas bougé le petit doigt ! Après tout pourquoi se battre et dépenser de l’énergie sur ce genre d’affaire alors qu’il faudra peut être demain mené de rudes batailles pour défendre le pantouflage, et peut être un jour la durée des vacances scolaires…..
La majorité des enseignants sont dans le même panier. J'enseigne depuis 13 ans ici et presque tous les ans je dénonce le système mafieux dont vous avez parfaitement saisis la subtilité. j'en subis souvent les conséquences.
Le cas de ce jeune homme est une histoire incroyable. Il y a des milliers
En réponse au message de Kann du 25/09/13
Budget éducation vu sur le facebook Ville de Kourou 7,5millions d'euros.
La clim en faveur de l'égalité des chances, je n'y avais pas pensé à celle là! En Guyane il a toujours fait ces températures! Comment faisait-on avant?
Mr ce n'est parce que l'on vous a donné à manger des bananes qu'on est toujours obliger de les manger en 2013, malgré que nos bananes de Guyane sont très bonne.
Je ne veux pas être la partie de la nation FRANCE oublié et surtout pas pour l'éducation de mes enfants!!!! la bonne qualité de vie et de bon infrastructures dans
En réponse au message de Cyril2013 du 25/09/13
On entend régulièrement le même genre d'histoires en métropole, où les enseignants débutants sont nommés dans des postes difficiles (banlieues, quartiers à risques, etc...). L'Education Nationale n'a jamais eu le souci de mettre des bons profs là où il y en aurait le plus besoin, mais s'applique à y envoyer les p'tits jeunes qui débutent tout en sachant qu'ils risquent tout simplement de se casser la figure! Les bons postes, c'est pour ceux qui ont de l'ancienneté! Et les élèves, dans tout ça ?..
"L'Education Nationale (...) s'applique à y envoyer les p'tits jeunes qui débutent (...)"
La situation n'est pas celle là.
Un lycée a besoin d'un prof ; c'est un "bon" lycée dans une "bonne" région : de nombreuses personnes vont postuler. Comment se fera le choix ? Par des critères plus ou moins objectifs comme l'ancienneté, la notation, etc. Il me parait
En réponse au message de Cyril2013 du 25/09/13
On entend régulièrement le même genre d'histoires en métropole, où les enseignants débutants sont nommés dans des postes difficiles (banlieues, quartiers à risques, etc...). L'Education Nationale n'a jamais eu le souci de mettre des bons profs là où il y en aurait le plus besoin, mais s'applique à y envoyer les p'tits jeunes qui débutent tout en sachant qu'ils risquent tout simplement de se casser la figure! Les bons postes, c'est pour ceux qui ont de l'ancienneté! Et les élèves, dans tout ça ?..
"L'Education Nationale n'a jamais eu le souci de mettre des bons profs là où il y en aurait le plus besoin,"
Mais ces bons profs est ce qu'ils veulent aller travailler dans des quartiers difficiles ? j'ai des doutes??
En réponse au message de Weenana du 25/09/13
La vérité nue est bien triste, bien triste pour les enfants (tous) des communes éloignées. Et juste la honte pour l'institution de permettre encore et toujours ce genre de pratique "ne refusez pas ...../......votre statut de fonctionnaires les mutations dans des zones un peu rustiques ou difficiles laissant le casse pipe pour les jeunes stagiaires"
Et profiter pour saluer les parents des enfants de Maripasoula, qui font acte de résistance à ce système.
On entend régulièrement le même genre d'histoires en métropole, où les enseignants débutants sont nommés dans des postes difficiles (banlieues, quartiers à risques, etc...). L'Education Nationale n'a jamais eu le souci de mettre des bons profs là où il y en aurait le plus besoin, mais s'applique à y envoyer les p'tits jeunes qui débutent
En réponse au message de Safoulatrouy du 25/09/13
Samedi matin en arrivant au carbet je m’aperçois qu’il est squatté par une bande de jeunes depuis la veille au soir, les lieus étant propres, les détritus en sac ….. Je ne les ai pas « viré » et permis de rester jusqu’à leur départ prévu dans l’après midi. L’un d’eux m’a raconté une histoire édifiante à laquelle je veux bien croire et qui m’a profondément révoltée.
Histoire édifiante d’un jeune ayant la vocation d’enseigner.
Après réussite au CRPE, il est envoyé pour sa première affectation en tant que professeur des écoles stagiaire sur un site isolé, ou les conditions de vie et d’enseignements sont pour le moins particulières. Il faut partir en septembre avec de quoi tenir jusqu’à noël ; apprendre à faire son pain et ne pas oublier les allumettes….. Et débrouilles toi pour le transport en pirogue, l’administration n’apportant aucun soutien en la matière.
Il y connait une année scolaire pour le moins particulière. Un matin il doit aller décrocher le corps de la jeune mère de l’une des ses élèves qui s’est suicidé par pendaison… mais se prend d’affection pour ces enfants et envisage de rester enseigner dans ce village.
A son corps défendant l’école ferme en cours d’année pour cause d'insalubrité et de délabrement avancé des locaux scolaires et des logements des enseignants. Bouche trou il est balloté quelque temps sur l’ile de Cayenne, se présentant parfois sur injonction de son inspecteur dans des écoles dont les directeurs n’étaient même pas prévenus ; puis envoyé dans l’Est histoire d’apaiser en fin d’année des parent d’élèves exaspérés par les postes non toujours non pourvus . Obligé de se loger de l’autre coté du fleuve par manque de logements disponibles avec toute les difficultés que cela impose, il hérite d’une classe n’ayant pas eu de professeur attitré depuis plusieurs mois. Il est inspecté à peine 15 jours après !!! En fin d’année il n’est pas titularisé par défaut de formation ! (non, non, ne riez pas) mais cependant autorisé à effectuer une seconde année de stage (Quelle grande mansuétude du rectorat).
Affecté dans une école classée ECLAIR, avec un classe de CM1. De nouveau inspecté en fin d’année par un personnage parait il controversé au sein même de l’institution, et pas forcement irréprochable il est licencié de L’EN. Parmi les motifs reprochés. « Sur 22 élèves 12 ne maitrisaient pas la lecture et l’écriture lors de l’entrée en CM1, en fin d’année aucun n’a progressé! (Il est effectivement logique de trouver en CM1 des gamins ne sachant ni lire ni écrire mais ne fallait il pas alors « virer » aussi les profs précédents quand même un peu responsables de cet état de fait) « à cette époque de l’année les élèves n’ont pas reçu l’enseignement informatique prévu.. » (Notez que l’école ne disposait pas de moyens informatiques et les créneaux prévus dans un établissement voisin n’était prévus pour sa classe qu’à partir du mois suivant !!!)… Il reconnait volontiers lui-même qu’il fut loin d’être parfait au cours de cette année, mais est ce étonnant ? Le tuteur désigné et probablement rétribué ayant notamment brillé par sa farouche volonté de ne rien faire. Après une demande de « contre inspection restée sans réponse » il décide de contester ce licenciement. (Il me semble avoir ouïe dire que l’on n’envoie plus de jeunes prof sur les lieux isolés et que le rectorat recherche avec difficultés des « volontaires » les communes les plus isolées et éloignées)
Animé par la volonté d’enseigner, ce jeune ayant passé le concours avec une licence s’inscrit en master en vu de repasser le CRPE. Admissible, il est refusé à l’oral avec un total de points largement supérieur au seuil d’admission, du fait d’une note éliminatoire lors du dernier oral et avec un décompte de points déjà largement supérieur avant cette épreuve. Même avec un 0.000001 il était admis. Par la suite ce jeune apprendra que à l’issue de cette épreuve tous les candidats ne s’étaient pas vu réclamer leurs brouillons alors que lui oui. Lorsqu’il les a réclamés au rectorat on lui a répondu qu’ils étaient déjà détruit … Pourquoi alors les ramasser ? (Bizarre vous avez dit bizarre, tiens, tiens comme c’est bizarre …)
Néanmoins persévérant dans cette voix il passe de nouveau avec succès les épreuves écrites du CRPE et est attend avec beaucoup d’appréhension les prochains oraux. …. Souhaitons qu’il ne se décourage pas, que le jury soit honnête et qu’il puisse un jour intégrer le corps enseignant. (Pour ma part j’admire sa constance sans vraiment le comprendre…et il me semble aberrant étant donné le manque d’effectif sur le département en général et certains sites en particulier d’écarter un jeune ayant la volonté d’enseigner.) En attendant il travaille comme moniteur de sport car il possède plusieurs brevets fédéraux et dispense son savoir dans ces domaines et notamment dans les écoles lors des activités périscolaires.
J’ai découvert à travers cette histoire l’univers genre panier de crabes dont j’ignorais tout. Celui des « jeunes profs » confronté à une « nébuleuse rectorale » ou d’après ce que j’ai compris tout un panel d’inspecteurs de conseillers pédagogiques, d’éducation ou autres…. Semble constituer une caste d’élite seule détentrice de la vérité absolue. Quant au recteur je n’ai pas vraiment compris à quoi servait-il ? Ne serait ce pas à lui de proposer au ministère une organisation tenant compte de certaines spécificités locales afin de soutenir au mieux le personnel enseignant ? Il parait pourtant qu’il recherche activement une solution au manque de personnel sur les fleuves. Il est vrai que j’ai beaucoup croisé Madame la précédente rectrice dans des cocktails mondains organisés par des organismes ou sociétés privées n’ayant rien à voire avec l’éducation nationale. J’ai il est vrai beaucoup moins vu monsieur le recteur actuel, mais je ne fréquente plus, sauf impératif absolu ce genre d’événements ou se pavane en sortant ses plumes de paon, la petite oligarchie locale.
Mesdames et messieurs les enseignants qui semblaient être nombreux sur ce forum avec des idées sur tout et souvent surtout des idées ; si prompts à crier haut et fort votre amour du métier, votre abnégation et votre conscience professionnel, ne vous sentez vous pas un peu responsables ? Il y a quelques années vous êtes élevé avec force contre une évaluation par les directeurs d’établissements plus à même à mon avis surtout dans le primaire d’évaluer plus objectivement et humainement un enseignant dans son environnement ; n’avez-vous pas sans cesse réclamé plus de formation, plus de ci plus de ça…. renforçant ainsi les pouvoirs de cette « caste administrativopédagogique ». Ne refusez vous pas une fois bien à l’abri dans l’institution, et ce malgré votre statut de fonctionnaires les mutations dans des zones un peu rustiques ou difficiles laissant le casse pipe pour les jeunes stagiaires.
Quand aux syndicats pourtant alertés sur les cas, ils n’ont pas bougé le petit doigt ! Après tout pourquoi se battre et dépenser de l’énergie sur ce genre d’affaire alors qu’il faudra peut être demain mené de rudes batailles pour défendre le pantouflage, et peut être un jour la durée des vacances scolaires…..
La vérité nue est bien triste, bien triste pour les enfants (tous) des communes éloignées. Et juste la honte pour l'institution de permettre encore et toujours ce genre de pratique "ne refusez pas ...../......votre statut de fonctionnaires les mutations dans des zones un peu rustiques ou difficiles laissant le casse pipe pour les jeunes stagiaires"
Et profiter pour saluer les parents des enfants de Maripasoula, qui font acte de résistance à ce système.


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