4608 messages - Inverser l'ordre
En réponse au message de 3wap du 18/03/15
Comme indiqué précédemment à JCB, il s’agirait d’une simple contractualisation permettant de concrétiser de façon crédible, ce prétendu pacte de responsabilité. Afin de garantir que les avantages octroyés ne finissent pas en augmentation de dividendes. Le cas médiatisé de Sanofi, dont les bénéfices sont en baisse, qui dégraisse, mais qui distribue 50% des bénéfices en dividendes alors qu’elle bénéficie par ailleurs de baisses de charges et de crédit d’impôts. En clair, des avantages fiscaux et sociaux contre de bonnes pratiques de redistribution des bénéfices, dont le réinvestissement dans les moyens de productions et de développement. En outre il ne s’agirait pas d’imposer un usage, mais de fixer le cadre (les seuils) d’un bon usage conditionnant d’éventuels avantages. Une infamie à n’en pas douter…
Quant à votre théorie non-approximative du « toujoursplusisme » dans un pays qui n’a cessé de privatiser ces dernières décennies. Pardon, mais il y aurait tout de même matière à circonspection quant à la rigueur de l’argument.
Sinon, auriez-vous glissé vous aussi par mégarde sur mon allusion au smic allemand. L’Etat allemand décidant d’imposer aux entreprises un salaire minimum… Le spectre du « toujoursplusisme » frapperait-il à la porte de nos voisins outre-Rhin ?
Simple contractualisation, vous dites ? Juste au service du pacte de responsabilité ?
Mais vous y êtes, cher 3wap, en plein coeur du délire collectiviste ! L'économie ne connaît pas des pactes de responsabilité, ni des sentiments nobles ou mielleux. Vous confondez économie et démagogie. Vous voulez "garantir" que les avantages octroyés ne finissent pas
En réponse au message de Carbet du 17/03/15
Bonjour Mira
Il est vrai que la France avec ses " seulement " 60 millions d'habitants est aux dernières nouvelles " seulement " à la sixième place du classement mondial , avec un revenu moyen par habitant qui fait pleurer la plupart des habitants du monde quand ils le comparent avec le leur .
La cause de notre " retard " et le " pourquoi " on ne rattrape pas les USA ( et même les dépasse ) c'est que l'on n'est pas COMPÉTITIF par rapport aux pays sous développés qui ont des salaires de misère .
Ce qui permet à nos industriels de délocaliser , créant des chômeurs chez nous , pour profiter de la misère du monde .
Par exemple grâce au Bangladesh , au prix de quelques centaines de femmes brulées vives de temps à autres , ils nous vendent des produits " de marque " d'une qualité très médiocre à plus de cent fois leur prix de revient .
Profits qui ne reviennent pas en France mais partent " au soleil " dans les iles Caïman . c'est " l'optimisation fiscale " ........
On nous parle régulièrement du cout du travail mais on ne nous parle jamais du cout du capital . ( ce n'est pas de moi )
Allez demander au " grand Brésil " pourquoi il est toujours un pays en voie de développement .
A demander d'ailleurs aussi à tous les pays d'Amérique du sud et centrale , y compris le Venezuela avec ses richesses variées .....
Question que vous pouvez poser également en Afrique et en Asie .
Même la " riche " Chine est pauvre par habitants et joue son développement sur une petite classe moyenne et peu de très riches vivant aux crochets d'un océan de pauvres taillables et corvéables à merci , fournissant les demi esclaves de l'industrie .
J'ai une réponse qui n'est pas de moi , je l'ai entendue sous la forme d'une parabole , de la bouche d'un technicien universitaire sous mes ordres à Caracas . Technicien issu de la bourgeoisie qui tient le Venezuela en coupe réglée .
Quand Dieu créa le monde et les pays , il distribua les richesse : un peu de fer là , un peu de pétrole ici , une mer poissonneuse pour un autre ........ Quand il arriva à la création du Venezuela , Dieu dit : Je lui donne beaucoup de pétrole , des cotes poissonneuses et belles pour attirer les futurs touristes , beaucoup de fer , du charbon , de grandes forêts , de l'eau en abondance avec des rivière puissantes pour faire de l'hydroélectricité .......
L'archange Gabriel dit à Dieu . Ce n'est pas possible de faire cela , les autres pays vont être jaloux .
Dieu répondit : Ne te préoccupe pas , tu n'as pas vu le peuple de m...... que je vais mettre dans ce pays .Tout est dit !
Ce n'est pas limitatif au Venezuela . L'esclavage néolibéral démocratique à de beau jour devant lui et Je ne suis presque certain que chez nous l'état d'esprit des "puissants" de tous poils est comparable ......
Salutations
Bonjour
la comparaison dépend de notre vision. Vu d'en bas, le verre est à moitié plein, vu d'en haut, il est à moitié vide. Tout dépend, à quoi vous vous mesurez...?
Le classement par PIB vaut ce qu'il vaut : la constante cinquième-sixième place de la France commence à faire sourire, vu que nous n'avons aucune croissance depuis des lustres. D'autre
En réponse au message de 3wap du 20/03/15
Vous avez mille fois raison. Ce fut bien la faillite du dialogue social qui mît (pacifiquement) le feu aux poudres:
"Cette victoire de la gauche permit à Léon Blum de prendre officiellement la direction du nouveau gouvernement socialiste dès le 4 juin 1936. Cependant, à peine arrivé au pouvoir, celui-ci dut faire face à un mouvement inattendu de grèves. Déclenché dans les usines Bréguet au Havre le 11 mai 1936, à la suite du licenciement d’ouvriers qui avaient refusé de travailler le 1er mai, ce mouvement s’étendit rapidement."
http://www.histoire-image.org/site/etude_comp/etude_comp_detail.php?i=542
L'étincelle? Une andouille de patron qui au lieu de privilégier le dialogue social, crut bien plus malin de virer quelques ouvriers, qui entendaient chômer le jour de la fête des travailleurs... Et de là, Paf, la grève, puis la contagion irrésistible, et la grande conquête sociale inattendue...Ouh, la boulette!
Et d'où l'expression consacrée depuis, chez certains patrons fort courroucés de devoir désormais rémunérer les vacances de ces feignasses d'employés: "Futė comme un Bréguet!"
Nota. Pour les amateurs, Louis Bréguet n'est pas que le promoteur maladroit des congés payés. Ce fut aussi l'un des fondateurs de la société des transports aériens guyanais.
http://samp.a.s.f.unblog.fr/files/2007/11/affichetag.jpg
http://www.hydroretro.net/etudegh/vers_les_sommets_breguet_1918-1939.pdf
Marcel Dassault (né Bloch), ancien élève de l'école Bréguet et qui avait vendu des hélices de sa conception pour les avions Bréguet, s'est vu déposséder de ses usines nationalisées par le Front Populaire (SNCASO). Après la guerre, et son retour des camps de déportation, il put fonder sa société des avions Marcel Dassault (GAMD), laquelle racheta les avions Bréguet en 1971, à la demande du gouvernement !...
En réponse au message de Jcb du 19/03/15
Oui, vous avez raison: on fait d'abord la grève et on négocie après
Ça c'est du bon dialogue social
Si on peut en plus séquestrer quelques (salauds de) patrons, c'est encore mieux
Et quand il y a des morts, c'est forcément la faute des "keufs"
Vous avez mille fois raison. Ce fut bien la faillite du dialogue social qui mît (pacifiquement) le feu aux poudres: "Cette victoire de la gauche permit à Léon Blum de prendre officiellement la direction du nouveau gouvernement socialiste dès le 4 juin 1936. Cependant, à peine arrivé au pouvoir, celui-ci dut faire face à un mouvement inattendu de
La première création de logo pour une nouvelle région fait débat
http://www.acteurspublics.com/2015/03/19/la-premiere-creation-de-logo-pour-une-nouvelle-region-fait-debat
Extrait : "L’ancienne région Centre, rebaptisée “Centre-Val de Loire”, a présenté, le 17 mars, son nouveau logo, créé en interne pour en limiter le coût. Mais la nouvelle identité visuelle de la région est loin de faire l’unanimité. Le député UDI Philippe Vigier évoque une image “réalisée dans l’urgence, hors de toute considération graphique”."
En réponse au message de 3wap du 19/03/15
Justement, et selon votre propre critère (le nombre de morts) comment pouvez-vous dés lors insinuer que les grèves de 1936 s'apparentent à une révolution?
Oui, vous avez raison: on fait d'abord la grève et on négocie après
Ça c'est du bon dialogue social
Si on peut en plus séquestrer quelques (salauds de) patrons, c'est encore mieux
Et quand il y a des morts, c'est forcément la faute des "keufs"
En réponse au message de Carbet du 19/03/15
Bonjour Jcb
Je crois que l'on va finir par être presque d'accord .... Rire
Je suis de moins en moins sur que l'état " me couvre" j'ai même presque la certitude qu'il essais de me dépouiller au profit des "groupes de pression" qui sponsorise l'élection des hommes politiques , véreux pour le moins .
Pour ce qui est de l'état français , comme de nombreux autres , il est endetté au delà de ses ressources depuis un bon moment et ne pourra jamais rembourser , déjà qu'ils ne sont pas capables de simplement réduire leurs frais de fonctionnements de l'état pour donner le bon exemple .
Un bon exemple venant de l'Europe , la BCE vient de s'installer dans un gratte-ciel à 1,2 Milliard ce qui était indispensable et un bon investissement au moment où les pauvres sont de plus en plus nombreux en Europe .
Pour les peuples dans la misère et soumis à l'exploitation de la bourgeoisie d'Amérique centrale le Pérou n'est pas au sud , mais au Nord , aux USA !
Ce qui est valable aussi pour la majorité des pays d'Afrique et d'Asie .
Donc ils bossent pour des salaires de misère et sont exploités mais c'est un peu mieux ou plutôt moins mal que dans leurs pays d'origines et ils font leur rêve américain au rabais .
Croyez moi pour nous européens les USA ce n'est pas le Pérou , pour vous en convaincre faites y un voyage de travail , sans argent dans la poche bien sur .
Salutations
D'accord avec vous, les USA c'est pas le Pérou
La France non plus, et pourtant, il faudrait si peu de choses pour que ça le soit
A commencer par ce que demandait déjà Pompidou aux Enarques de tout poil:
"Arrêtez d'emmerder les Français !"
http://www.amazon.fr/Arr%C3%AAtez-demmerder-Fran%C3%A7ais-Thierry-Desjardins
En réponse au message de Jcb du 19/03/15
"Donc si je vous suis bien, pour vous les grèves de 1936 constitueraient une révolution."
En effet vous avez raison, cette fois-là il n'y a pas eu de sang versé
Il n'empêche que je lis aussi:
"Malgré les paroles rassurantes de Léon Blum, le climat qui règne alors en France a des connotations clairement révolutionnaires. Peu ou pas encadré par des organisations politiques ou syndicales, le mouvement trouve des causes multiples et fortement localisées, mais a aussi un côté festif."
C'est ce que De Gaulle aurait appelé la "chienlit"...
Si vous trouvez normale une démocratie dans laquelle on ne peut rien faire bouger sans la chienlit, libre à vous, moi je trouve cela lamentable et immature
La révolution Allemande de 1918-1918 ce fut aussi la "chienlit" même si il y eu beaucoup moins de morts (à la faveur du rapport de force plus que du dialogue). Et c'est bien cette "chienlit" qui permit à l’Allemagne de devenir une république, avec toutefois les sérieux ratés qu'on lui connut par la suite.
En réponse au message de Jcb du 19/03/15
"vous semblez un peu idéaliser le dialogue social allemand, voici qui d'un point de vue historique correspond un peu plus à une "révolution":
En 1918, le peuple allemand se retrouve dans une situation équivalente à celle de la France en 1870
Pire encore, car le traité de Versailles leur laisse entrevoir un avenir très sombre
Faut-il vous rappeler qu'en 1871 on a eu à Paris la "Commune" qui a fait plusieurs milliers de morts ?
Votre exemple est justement un vrai contre exemple: cette révolution allemande qui a renversé l'empire pour créer une république a fait tout au plus quelques dizaines de mort
C'est jouer petit bras à côté de la nôtre de 1792 qui a vu la"Terreur": 100 000 morts dont 17000 guillotinés, sans compter les dizaines de milliers de Vendéens génocidés
Ça c'est du dialogue social !
Justement, et selon votre propre critère (le nombre de morts) comment pouvez-vous dés lors insinuer que les grèves de 1936 s'apparentent à une révolution?
En réponse au message de Jcb du 18/03/15
"la garantie de l'état permettra de passer le cap difficile "
Vous y croyez encore ? Un état endetté à quasiment 100% de son PIB !
Quant aux USA, d'accord avec vous, ce n'est pas l'idéal
Mais je constate qu'il y a plus de postulants pour la "green card" que de gens qui fuient ce pays...
Bonjour Jcb
Je crois que l'on va finir par être presque d'accord .... Rire
Je suis de moins en moins sur que l'état " me couvre" j'ai même presque la certitude qu'il essais de me dépouiller au profit des "groupes de pression" qui sponsorise l'élection des hommes politiques , véreux pour le moins . Pour ce qui est de l'état français , comme de
En réponse au message de 3wap du 19/03/15
Pour le glissement sur le SMIC allemand, je m’adressais à Mia et à sa théorie du «toujoursplusisme» bien français, en constatant que l’interventionnisme d’Etat semble aller croissant dans des pays tels que l’Allemagne, ou même mieux les Etats-Unis. Seraient-ils devenus fous, ou il y aurait-t ’il une raison à cela.
Ils ont encore de la marge avec nous ou la Corée du Nord !
En réponse au message de 3wap du 18/03/15
Donc si je vous suis bien, pour vous les grèves de 1936 constitueraient une révolution. D'ailleurs votre usage du terme "grèves dures" à propos de grèves qui furent pourtant principalement pacifiques, est lui aussi des plus symptomatiques:
http://www.histoire-image.org/site/etude_comp/etude_comp_detail.php?i=542
"...d’autre part, les ouvriers adoptent volontairement un comportement pacifiste exemplaire, évitant tout incident violent ou toute destruction de matériel. Contrairement aux conflits sociaux des années 1920, ces “grèves de la joie” ne furent pas suivies d’une répression brutale. C'est précisément une atmosphère de camaraderie qui émane de cette image de grévistes jouant aux cartes au son de l'accordéon, dans la cour d'une usine occupée en région parisienne au mois de juin."
Vous voyez bien que cette "dureté" qui vous semble si évidente, est des plus subjectives sur un plan historique.
Sinon, pour votre gouverne et votre goût de la révision historique, et puisque dans l'exemple des congés payés vous semblez un peu idéaliser le dialogue social allemand, voici qui d'un point de vue historique correspond un peu plus à une "révolution":
http://fr.m.wikipedia.org/wiki/Révolution_allemande_de_1918-1919
Cependant, indépendamment de la rigueur sémantique: "révolution", "grèves dures"... Et en admettant pour vous faire plaisir que l'on puisse qualifier de "révolution" tout mouvement social important, votre observation demeure malgré tout un tantinet oiseuse. Car une fois dit ceci:
"Donc vous voyez ça n'a même pas été inventé en France et il y a plein de pays où il se passe des choses sans avoir besoin d'une révolution" (en parlant des gongés payés instaurés en 1936)
Bien malin qui saurait affirmer qui du patronnât ou du monde ouvrier, devrait assumer seul la responsabilité de la mauvaise qualité du dialogue social.
"vous semblez un peu idéaliser le dialogue social allemand, voici qui d'un point de vue historique correspond un peu plus à une "révolution":
En 1918, le peuple allemand se retrouve dans une situation équivalente à celle de la France en 1870 Pire encore, car le traité de Versailles leur laisse entrevoir un avenir très
En réponse au message de 3wap du 18/03/15
Donc si je vous suis bien, pour vous les grèves de 1936 constitueraient une révolution. D'ailleurs votre usage du terme "grèves dures" à propos de grèves qui furent pourtant principalement pacifiques, est lui aussi des plus symptomatiques:
http://www.histoire-image.org/site/etude_comp/etude_comp_detail.php?i=542
"...d’autre part, les ouvriers adoptent volontairement un comportement pacifiste exemplaire, évitant tout incident violent ou toute destruction de matériel. Contrairement aux conflits sociaux des années 1920, ces “grèves de la joie” ne furent pas suivies d’une répression brutale. C'est précisément une atmosphère de camaraderie qui émane de cette image de grévistes jouant aux cartes au son de l'accordéon, dans la cour d'une usine occupée en région parisienne au mois de juin."
Vous voyez bien que cette "dureté" qui vous semble si évidente, est des plus subjectives sur un plan historique.
Sinon, pour votre gouverne et votre goût de la révision historique, et puisque dans l'exemple des congés payés vous semblez un peu idéaliser le dialogue social allemand, voici qui d'un point de vue historique correspond un peu plus à une "révolution":
http://fr.m.wikipedia.org/wiki/Révolution_allemande_de_1918-1919
Cependant, indépendamment de la rigueur sémantique: "révolution", "grèves dures"... Et en admettant pour vous faire plaisir que l'on puisse qualifier de "révolution" tout mouvement social important, votre observation demeure malgré tout un tantinet oiseuse. Car une fois dit ceci:
"Donc vous voyez ça n'a même pas été inventé en France et il y a plein de pays où il se passe des choses sans avoir besoin d'une révolution" (en parlant des gongés payés instaurés en 1936)
Bien malin qui saurait affirmer qui du patronnât ou du monde ouvrier, devrait assumer seul la responsabilité de la mauvaise qualité du dialogue social.
"Donc si je vous suis bien, pour vous les grèves de 1936 constitueraient une révolution."
En effet vous avez raison, cette fois-là il n'y a pas eu de sang versé
Il n'empêche que je lis aussi: "Malgré les paroles rassurantes de Léon Blum, le climat qui règne alors en France a des connotations clairement révolutionnaires. Peu ou pas encadré par des
En réponse au message de Jcb du 18/03/15
Pour info, je n'avais pas glissé dessus, mais j'en avais relativisé l'importance bienfaisante pour l'économie d'Outre Rhin...:
http://lexpansion.lexpress.fr//smic-allemand-smic-francais-le-jeu-des-differences
Pour le glissement sur le SMIC allemand, je m’adressais à Mia et à sa théorie du «toujoursplusisme» bien français, en constatant que l’interventionnisme d’Etat semble aller croissant dans des pays tels que l’Allemagne, ou même mieux les Etats-Unis. Seraient-ils devenus fous, ou il y aurait-t ’il une raison à cela.
En réponse au message de Carbet du 18/03/15
Bonjour Jcb
Aux US il est consternant de voir une population censée être instruite avoir la croyance qu'elle peut faire fortune par leur travail alors que les chiffres publiés donnent une possibilité de gagner le jack Pot qui n'est guère supérieure à celle que l'on a en jouant au Loto : Donc possible mais très très faible possibilité .
C'est donc un peuple de joueurs avec une majorité de perdants qui engraissent les requins .
D'autre part le nombre de pauvres est en augmentation constante et est énorme dans un pays si riche , beaucoup d'américains ne peuvent joindre les deux bouts qu'en ayant deux ou trois travail rémunérés bien en dessous de notre taux horaire alors que le coup de la vie est supérieur au notre !
De vieille personnes de 70 ans et plus font des petits boulots pour simplement survivre et en cas de maladie ils sont bon pour le cimetière faute de soins .
Très décrié par les nantis Il y a maintenant l'Obama Care et je ne sais si les personnes âgées sont mieux traitées ...... Dans un mouroir par exemple .....?
Aux USA , un truc marrant du capitalisme néolibéral , des personnes âgées ayant épargné toute leur vie dans des fonds de pensions se sont retrouvées sans un sous de pension suite à la faillite du gestionnaire de leur fond lors du crash en 2008 ......
On est fortement encouragé en France à prendre des fonds de pensions pour faire les choux gras de ceux ci , dont un des plus grands est dirigé par le frère d'un certain N. Sarkozy ....... comme par hasard !
Vous me ferez remarquer avec raison que ma caisse de retraite des cadres AGIRC est en sale posture , c'est vrai mais la garantie de l'état permettra de passer le cap difficile . Au USA ce serai la faillite ........
Pour l'ARRCO ce n'est guère plus brillant , mais comment voulez vous équilibrer les comptes des caisses de retraite quand l'état fait , sous couvert fallacieux de " compétitivité" , des remises de charges sociales aux entreprises sans contrepartie pour boucher les trous ??
J'arrête par : 5 % de la population des USA possède 63 % des richesse du pays . C'est le Pérou ! Pour les 5 % !
http://www.ladepeche.fr/etats-unis-inegalites-ont-jamais-ete-aussi-grandes-depuis-siecle.html
http://www.lemonde.fr/la-concentration-des-richesses-dans-le-monde-en-graphiques
http://www.economiematin.fr/news-repartition-richesse-patrimoine-etude-julius-bar
Salutations
"la garantie de l'état permettra de passer le cap difficile "
Vous y croyez encore ? Un état endetté à quasiment 100% de son PIB !
Quant aux USA, d'accord avec vous, ce n'est pas l'idéal
Mais je constate qu'il y a plus de postulants pour la "green card" que de gens qui fuient ce pays...
En réponse au message de 3wap du 18/03/15
Donc si je vous suis bien, pour vous les grèves de 1936 constitueraient une révolution. D'ailleurs votre usage du terme "grèves dures" à propos de grèves qui furent pourtant principalement pacifiques, est lui aussi des plus symptomatiques:
http://www.histoire-image.org/site/etude_comp/etude_comp_detail.php?i=542
"...d’autre part, les ouvriers adoptent volontairement un comportement pacifiste exemplaire, évitant tout incident violent ou toute destruction de matériel. Contrairement aux conflits sociaux des années 1920, ces “grèves de la joie” ne furent pas suivies d’une répression brutale. C'est précisément une atmosphère de camaraderie qui émane de cette image de grévistes jouant aux cartes au son de l'accordéon, dans la cour d'une usine occupée en région parisienne au mois de juin."
Vous voyez bien que cette "dureté" qui vous semble si évidente, est des plus subjectives sur un plan historique.
Sinon, pour votre gouverne et votre goût de la révision historique, et puisque dans l'exemple des congés payés vous semblez un peu idéaliser le dialogue social allemand, voici qui d'un point de vue historique correspond un peu plus à une "révolution":
http://fr.m.wikipedia.org/wiki/Révolution_allemande_de_1918-1919
Cependant, indépendamment de la rigueur sémantique: "révolution", "grèves dures"... Et en admettant pour vous faire plaisir que l'on puisse qualifier de "révolution" tout mouvement social important, votre observation demeure malgré tout un tantinet oiseuse. Car une fois dit ceci:
"Donc vous voyez ça n'a même pas été inventé en France et il y a plein de pays où il se passe des choses sans avoir besoin d'une révolution" (en parlant des gongés payés instaurés en 1936)
Bien malin qui saurait affirmer qui du patronnât ou du monde ouvrier, devrait assumer seul la responsabilité de la mauvaise qualité du dialogue social.
"Bien malin qui saurait affirmer qui du patronnât ou du monde ouvrier, devrait assumer seul la responsabilité de la mauvaise qualité du dialogue social."
Je connais votre réponse, vous nous l'avez déjà donnée: c'est le MEDEF
En réponse au message de Jcb du 18/03/15
Comme la plupart des Français, vous avez la mémoire courte
Revoyez votre Histoire de France:
Quand le Front Populaire a été élu en mai 1936, grâce aux radicaux-socialistes (donc modérés) qui ont donné la majorité à gauche, il n'y avait pas les congés payés à son programme et les communistes étaient minoritaires
Il a fallu les grèves dures de mai et juin 36 et les accords Matignon pour les obtenir
Et une fois de plus, on a obtenu dans la douleur ce que d'autres pays avaient obtenu avant nous sans faire de vagues
http://www.latribune.fr//france//il-etait-une-fois-les-conges-payes.html
Donc si je vous suis bien, pour vous les grèves de 1936 constitueraient une révolution. D'ailleurs votre usage du terme "grèves dures" à propos de grèves qui furent pourtant principalement pacifiques, est lui aussi des plus symptomatiques:
http://www.histoire-image.org/site/etude_comp/etude_comp_detail.php?i=542
"...d’autre part, les ouvriers adoptent volontairement un comportement pacifiste exemplaire,
En réponse au message de Jcb du 18/03/15
C'est une question d'état d'esprit
Aux USA, si la majorité de la population refuse (parfois à tort sans doute de notre point de vue français) d’institutionnaliser la solidarité, c'est parce que chaque américain croit qu'il dispose lui-même de toutes les ressources pour devenir millionnaire
Et souvent, il encadre le premier dollar qu'il a gagné à la sueur de son front
Reconnaissons que si leur société est très inégalitaire, ça donne un esprit d'entreprise qui fait avancer le pays plus vite que chez nous où tout est fait pour freiner ceux qui avanceraient trop vite...
C'est sans doute lié à l'esprit bagarreur de leurs ancêtres irlandais ?
Pourtant, nos ancêtres les gaulois n'étaient pas mal non plus...
Bonjour Jcb
Aux US il est consternant de voir une population censée être instruite avoir la croyance qu'elle peut faire fortune par leur travail alors que les chiffres publiés donnent une possibilité de gagner le jack Pot qui n'est guère supérieure à celle que l'on a en jouant au Loto : Donc possible mais très très faible possibilité . C'est donc un peuple de joueurs avec
En réponse au message de 3wap du 18/03/15
Comme indiqué précédemment à JCB, il s’agirait d’une simple contractualisation permettant de concrétiser de façon crédible, ce prétendu pacte de responsabilité. Afin de garantir que les avantages octroyés ne finissent pas en augmentation de dividendes. Le cas médiatisé de Sanofi, dont les bénéfices sont en baisse, qui dégraisse, mais qui distribue 50% des bénéfices en dividendes alors qu’elle bénéficie par ailleurs de baisses de charges et de crédit d’impôts. En clair, des avantages fiscaux et sociaux contre de bonnes pratiques de redistribution des bénéfices, dont le réinvestissement dans les moyens de productions et de développement. En outre il ne s’agirait pas d’imposer un usage, mais de fixer le cadre (les seuils) d’un bon usage conditionnant d’éventuels avantages. Une infamie à n’en pas douter…
Quant à votre théorie non-approximative du « toujoursplusisme » dans un pays qui n’a cessé de privatiser ces dernières décennies. Pardon, mais il y aurait tout de même matière à circonspection quant à la rigueur de l’argument.
Sinon, auriez-vous glissé vous aussi par mégarde sur mon allusion au smic allemand. L’Etat allemand décidant d’imposer aux entreprises un salaire minimum… Le spectre du « toujoursplusisme » frapperait-il à la porte de nos voisins outre-Rhin ?
Pour info, je n'avais pas glissé dessus, mais j'en avais relativisé l'importance bienfaisante pour l'économie d'Outre Rhin...:
http://lexpansion.lexpress.fr//smic-allemand-smic-francais-le-jeu-des-differences
En réponse au message de Carbet du 17/03/15
Bonjour Mira
Il est vrai que la France avec ses " seulement " 60 millions d'habitants est aux dernières nouvelles " seulement " à la sixième place du classement mondial , avec un revenu moyen par habitant qui fait pleurer la plupart des habitants du monde quand ils le comparent avec le leur .
La cause de notre " retard " et le " pourquoi " on ne rattrape pas les USA ( et même les dépasse ) c'est que l'on n'est pas COMPÉTITIF par rapport aux pays sous développés qui ont des salaires de misère .
Ce qui permet à nos industriels de délocaliser , créant des chômeurs chez nous , pour profiter de la misère du monde .
Par exemple grâce au Bangladesh , au prix de quelques centaines de femmes brulées vives de temps à autres , ils nous vendent des produits " de marque " d'une qualité très médiocre à plus de cent fois leur prix de revient .
Profits qui ne reviennent pas en France mais partent " au soleil " dans les iles Caïman . c'est " l'optimisation fiscale " ........
On nous parle régulièrement du cout du travail mais on ne nous parle jamais du cout du capital . ( ce n'est pas de moi )
Allez demander au " grand Brésil " pourquoi il est toujours un pays en voie de développement .
A demander d'ailleurs aussi à tous les pays d'Amérique du sud et centrale , y compris le Venezuela avec ses richesses variées .....
Question que vous pouvez poser également en Afrique et en Asie .
Même la " riche " Chine est pauvre par habitants et joue son développement sur une petite classe moyenne et peu de très riches vivant aux crochets d'un océan de pauvres taillables et corvéables à merci , fournissant les demi esclaves de l'industrie .
J'ai une réponse qui n'est pas de moi , je l'ai entendue sous la forme d'une parabole , de la bouche d'un technicien universitaire sous mes ordres à Caracas . Technicien issu de la bourgeoisie qui tient le Venezuela en coupe réglée .
Quand Dieu créa le monde et les pays , il distribua les richesse : un peu de fer là , un peu de pétrole ici , une mer poissonneuse pour un autre ........ Quand il arriva à la création du Venezuela , Dieu dit : Je lui donne beaucoup de pétrole , des cotes poissonneuses et belles pour attirer les futurs touristes , beaucoup de fer , du charbon , de grandes forêts , de l'eau en abondance avec des rivière puissantes pour faire de l'hydroélectricité .......
L'archange Gabriel dit à Dieu . Ce n'est pas possible de faire cela , les autres pays vont être jaloux .
Dieu répondit : Ne te préoccupe pas , tu n'as pas vu le peuple de m...... que je vais mettre dans ce pays .Tout est dit !
Ce n'est pas limitatif au Venezuela . L'esclavage néolibéral démocratique à de beau jour devant lui et Je ne suis presque certain que chez nous l'état d'esprit des "puissants" de tous poils est comparable ......
Salutations
C'est une question d'état d'esprit
Aux USA, si la majorité de la population refuse (parfois à tort sans doute de notre point de vue français) d’institutionnaliser la solidarité, c'est parce que chaque américain croit qu'il dispose lui-même de toutes les ressources pour devenir millionnaire. Et souvent, il encadre le premier
En réponse au message de 3wap du 17/03/15
Quel rapport avec le fait que les congés payés en France, sont bien le résultat d'une élection démocratique et non d'une révolution, comme vous l'insinuiez?
Comme la plupart des Français, vous avez la mémoire courte
Revoyez votre Histoire de France:
Quand le Front Populaire a été élu en mai 1936, grâce aux radicaux-socialistes (donc modérés) qui ont donné la majorité à gauche, il n'y avait pas les congés payés à son programme et les
En réponse au message de Mira du 17/03/15
Où est l'approximation ? Ne vous perdez pas dans vos glissements habituels et autres manipulations verbales, cela ne fonctionne pas avec moi.
Si vous ne voyez pas que l'Allemagne se trouve dans une situation économique enviée par toute l'Europe, j'en suis désolé. L'Allemagne a ses problèmes, elle aussi, mais pas tellement économiques. Disons qu'elle est submergée de réfugiés qui ne rêvent que de grossir le rang de ses 12.5 millions de pauvres. Lisez la presse.
Proportionnellement, ça serait 10 millions de pauvres en France... Songez donc aux 5 à 6 millions de chômeurs que nous avons (radiés, fin de droits, RSA et Outre-mer compris), ajoutez les couillonnés qui travaillent pour le smic, c'est à dire qui végètent, puis regardez les infos ce soir sur la manif des retraités à 750 Euros par mois.
Quelque chose me dit qu'avec 10 millions de pauvres la France serait heureuse.
Rappelez-vous aussi au nombre des fonctionnaires et d'élus dans les deux pays, sans rien en déduire, bien entendu.
Au lieu de vous perdre, justifiez plutôt cette horreur que serait l'application de l'idée lumineuse consistant à imposer aux entreprises l'usage de leurs bénéfices...
Comme indiqué précédemment à JCB, il s’agirait d’une simple contractualisation permettant de concrétiser de façon crédible, ce prétendu pacte de responsabilité. Afin de garantir que les avantages octroyés ne finissent pas en augmentation de dividendes. Le cas médiatisé de Sanofi, dont les bénéfices sont en baisse, qui dégraisse, mais qui distribue
En réponse au message de Mira du 16/03/15
Vos posts illustrent bien un problème gallois bien national, en tout cas beaucoup moins pesant dans d'autres pays développés. Voyez-vous, c'est pour cela qu'ils sont développés...
Votre "clivage sur l'interventionnisme de l'Etat dans son rôle de régulateur potentiel" ne semble pas parcourir aussi la droite, car il n'y a aucun clivage et rien ne fait semblant. L'état d'esprit national sur le pouvoir public est unanime sur le rôle de l'Etat : c'est le toujours plus. Depuis toujours, encore plus depuis de Gaulle.
Ce n'est pas le Medef qui a fait reculé Sarkozy, mais le dégrisement. Le "sale patron" ne pèse pas autant que ses détracteurs veulent faire croire.
Bonjour Mira
Il est vrai que la France avec ses " seulement " 60 millions d'habitants est aux dernières nouvelles " seulement " à la sixième place du classement mondial , avec un revenu moyen par habitant qui fait pleurer la plupart des habitants du monde quand ils le comparent avec le leur . La cause de notre " retard " et le " pourquoi " on ne rattrape pas les USA ( et même les
En réponse au message de 3wap du 17/03/15
A partir de ce genre de d'approximation savoureuse auréolée d'un "isme", doit-on en déduire que les Allemands, tellement enviés avec leur 12,5 millions de pauvres, seraient eux-aussi sur la voie de la décadence? Puisqu'ils viennent de légiférer sur la mise en place de leur premier SMIC... Et l'Obamacare, là-aussi, un déclin annoncé?
Où est l'approximation ? Ne vous perdez pas dans vos glissements habituels et autres manipulations verbales, cela ne fonctionne pas avec moi.
Si vous ne voyez pas que l'Allemagne se trouve dans une situation économique enviée par toute l'Europe, j'en suis désolé. L'Allemagne a ses problèmes, elle aussi, mais pas tellement
En réponse au message de Mira du 17/03/15
Bonjour.
Vous avez tout à fait raison en disant que le citoyen français a parfaitement intégré le "toujoursplusisme". Seulement, ce constat ne doit plus être une impression, ce dont vous vous contentez, mais la reconnaissance d'une réalité triste et très pernicieuse.
C'est pour cela que j'ai écrit qu'il n'y a aucun clivage droite-gauche sur la question. Il s'agit d'un état d'esprit enraciné dans l'histoire, comme le pouvoir monarchique, état d'esprit pour lequel le jacobinisme a fournit un formidable tremplin.
Vous dites avec justesse que le citoyen est sacrifié sur l'autel du collectif, désigné comme intérêt général, ou intérêt suprême sans nom et justification parfois, où le pouvoir est exercé par les exécutants de la loi sur le terrain. C'est un long sujet, vous savez...
Vous vous demandez si la France pouvait faire mieux que l'Allemagne ( le cas des USA est incomparable) ? Approcher l'Allemagne serait déjà souhaitable à bien des égards. La France a plus d'atouts physiques que la Germanie...
Mais" la France c'est fait avec les méthodes nationales, qui ne sont pas parfaites, mais ces méthodes ont permis à ce que nous tenions le rang qui est le nôtre dans le cortège des nations", dites-vous. Oui, ces méthodes marchent dans une certaine mesure, mais sont de plus en plus inadaptées au fur et à mesure que le monde s'ouvre et s'accélère. Le poids des pouvoirs publics est particulièrement lourde en France, même si d'autres états connaissent cette difficulté.
La difficulté causée par l'esprit commun trop plein du " toujoursplusisme" devient désespérante en France, la politique en est la parfaite vitrine tout comme l'état de la Guyane, pour rester terre à terre.
Pardonnez-moi, mais je n'ai jamais dit que le grand réveil aurait commencé. Au contraire ! Les gens en demandent encore plus et plus et plus.
A partir de ce genre de d'approximation savoureuse auréolée d'un "isme", doit-on en déduire que les Allemands, tellement enviés avec leur 12,5 millions de pauvres, seraient eux-aussi sur la voie de la décadence? Puisqu'ils viennent de légiférer sur la mise en place de leur premier SMIC... Et l'Obamacare, là-aussi, un déclin annoncé?
En réponse au message de Jcb du 17/03/15
La belle gauche moralisatrice qui se plaint que ses représentants au pouvoir ne soient plus assez à gauche !
Ce qui m'étonne le plus, c'est qu'étant opposée à la peine de mort et prompte à dénoncer la moindre violation des droits de l'homme, elle n'ait jamais eu la moindre repentance pour toutes ces têtes guillotinées, à commencer par celles d'un malheureux roi inoffensif et son épouse, qui n'avait eu que le tort de convoquer des Etats Généraux pour donner la parole au peuple !
Quant au génocide des Vendéens, je n'en parle même pas, il risquerait de nous faire tous condamner collectivement pour crime contre l'humanité
Mais à part ça, on peut être très fiers de nos avancées et de notre modèle social qui ne peut qu'être universel
Le pire, c'est que certains n'ont toujours pas compris les leçons de l'Histoire (contrairement à TOUS nos partenaires européens)
L'équilibre pacifique qui a fini par s'établir sous la 3ème République ne leur suffit pas, et ils veulent à tout prix relancer la lutte des classes, la dictature du prolétariat, et sont prêts à couper les têtes de ces traitres de socio-démocrates (Hollande, Valls, Macron)
Mais je comprends pourquoi: les socio-démocrates qui s'accomodent du capitalisme sont beaucoup plus dangereux pour eux que la droite somme toute inoffensive, puis qu'elle ne souhaite que limiter les pouvoirs de l'Etat...
Quel rapport avec le fait que les congés payés en France, sont bien le résultat d'une élection démocratique et non d'une révolution, comme vous l'insinuiez?
En réponse au message de 3wap du 17/03/15
La CGT aurait donc influencé le virage social-démocrate (social-libéral disent les gauchistes) du Toutmou en chef affublé de son Macron, et d'un lots de réformes en faveur du patronat (CICE, Pacte de responsabilité). Vous m'en apprenez de belles...
Sinon, de quelle révolution parlez-vous? En 1936 le Front populaire n'est-il pas arrivé au pouvoir par les urnes? Et pourvu que vous résistiez à l'envie de confondre Léon Blum avec Pol pot, ça faciliterait un peu le débat...
La belle gauche moralisatrice qui se plaint que ses représentants au pouvoir ne soient plus assez à gauche ! Ce qui m'étonne le plus, c'est qu'étant opposée à la peine de mort et prompte à dénoncer la moindre violation des droits de l'homme, elle n'ait jamais eu la moindre repentance pour toutes ces têtes guillotinées, à commencer par celles d'un malheureux roi
En réponse au message de Patrice C du 16/03/15
bonsoir,
sans vouloir remettre en question le bien-fondé des analyses de qui que ce soit, je me demande tout de même quel niveau de développement nous devrions avoir, nous la France ?
avons-nous les capacités pour dépasser l'Allemagne, ou les USA ? je ne sais pas trop, je ne pense pas en fait....
le développement du pays France c'est fait avec les méthodes nationales, qui ne sont pas parfaites, mais ces méthodes ont permis à ce que nous tenions le rang qui est le nôtre dans le cortège des nations.
je ne vois pas bien comment nous pourrions faire "encore mieux", comme le laisse sous-entendre ce que vous dites dans la phrase "Vos posts illustrent bien un problème gallois bien national, en tout cas beaucoup moins pesant dans d'autres pays développés. Voyez-vous, c'est pour cela qu'ils sont développés..." sans aller vers un capitalisme plus effréné encore !
j'ai même l'impression que le Citoyen de France a tout bonnement intégré cette notion dont vous vous faites l'écho en parlant de "toujoursplusisme", et c'est bien là tout le problème :
le Citoyen a abandonné sa citoyenneté à l'Etat-Moloch, devenant une entité pourvue de droits _fondamentaux_ que la Naaaation toute puissante, campée sur les fondations d'airain de son Histoire, se doit de garder, envers et contre tout.
quitte à ce que ce "envers et contre tout" soient ces propres Citoyens que l'Etat sacrifiera au nom d'une saine gestion, ou d'une comptabilité exemplaire.
toutefois vous avez parfaitement raison lorsque vous dites que le grand réveil a commencé.
Bonjour.
Vous avez tout à fait raison en disant que le citoyen français a parfaitement intégré le "toujoursplusisme". Seulement, ce constat ne doit plus être une impression, ce dont vous vous contentez, mais la reconnaissance d'une réalité triste et très pernicieuse.
C'est pour cela que j'ai écrit qu'il n'y a aucun clivage droite-gauche sur la question. Il s'agit
En réponse au message de Jcb du 16/03/15
"... et par ailleurs sur la réalité de l'influence du Medef dans l'orientation des politiques de droite"
et par ailleurs sur la réalité de l'influence de la CGT dans l'orientation des politiques de gauche
Votre affirmation est tout aussi dérisoire
Quant aux congés payés:
"Apparus en France le 20 juin 1936 et en Belgique dès le 8 juillet suivant, les congés payés sont une innovation sociale majeure dont certaines prémices étaient apparues dans des conventions collectives en Allemagne dès le début du XXe siècle. " (Wikipédia)
Donc vous voyez ça n'a même pas été inventé en France et il y a plein de pays où il se passe des choses sans avoir besoin d'une révolution
La CGT aurait donc influencé le virage social-démocrate (social-libéral disent les gauchistes) du Toutmou en chef affublé de son Macron, et d'un lots de réformes en faveur du patronat (CICE, Pacte de responsabilité). Vous m'en apprenez de belles...
Sinon, de quelle révolution parlez-vous? En 1936 le Front populaire n'est-il pas arrivé au pouvoir par les urnes? Et pourvu que vous résistiez à l'envie de confondre Léon Blum avec Pol pot, ça faciliterait un peu le débat...
En réponse au message de Mira du 16/03/15
Vos posts illustrent bien un problème gallois bien national, en tout cas beaucoup moins pesant dans d'autres pays développés. Voyez-vous, c'est pour cela qu'ils sont développés...
Votre "clivage sur l'interventionnisme de l'Etat dans son rôle de régulateur potentiel" ne semble pas parcourir aussi la droite, car il n'y a aucun clivage et rien ne fait semblant. L'état d'esprit national sur le pouvoir public est unanime sur le rôle de l'Etat : c'est le toujours plus. Depuis toujours, encore plus depuis de Gaulle.
Ce n'est pas le Medef qui a fait reculé Sarkozy, mais le dégrisement. Le "sale patron" ne pèse pas autant que ses détracteurs veulent faire croire.
bonsoir,
sans vouloir remettre en question le bien-fondé des analyses de qui que ce soit, je me demande tout de même quel niveau de développement nous devrions avoir, nous la France ? avons-nous les capacités pour dépasser l'Allemagne, ou les USA ? je ne sais pas trop, je ne pense pas en fait.... le développement du pays France c'est fait avec les méthodes nationales
En réponse au message de 3wap du 16/03/15
Pardon pour le rabâchage, je ne savais pas si vous aviez suivi toute la discussion. Pour le reste, je conçois aisément qu'il puisse être infiniment plus commode de brandir pour certains, l'anathème Nord-coréen, pour d'autre le diagnostic péremptoire du délirium. Il n'empêche que ce petit moment de folie gauchiste sarkosyste, révèle aussi que ce clivage sur l'interventionnisme de l'Etat dans son rôle de régulateur potentiel, semble également parcourir la droite. Et de fait, entre la frange gaulliste ou ce qu'il en reste et la frange néolibérale, généralement totalement infodée aux seules vérités du Medef, l'état d'esprit n'est sans doute pas exactement le même. La "reculade" nous renseigne donc d'abord, sur la réalité du rapport de force entre ces deux tendances de droite bien différentes, et par ailleurs sur la réalité de l'influence du Medef dans l'orientation des politiques de droite.
Quant à juger de la possible expansion du délire, rappelons qu'à certaines époques d'autres affabulations de gauche encore plus invraisemblables, telles par exemple l'idée de payer les salariés pendant leurs congés, ont finalement fini par faire leur chemin, y compris dans l'esprit plutôt de droite du patronat. Alors, pourquoi le même esprit droitier de certains actionnaires raisonnables, ne pourrait-il pas à nouveau être conquis par ce genre d'idée de gauche? Ceci-dit, avec le ministre de gauche en charge de l'économie en ce moment, l'esprit néolibéral en général, aurait bien tort de s'inquiéter...
"... et par ailleurs sur la réalité de l'influence du Medef dans l'orientation des politiques de droite"
et par ailleurs sur la réalité de l'influence de la CGT dans l'orientation des politiques de gauche Votre affirmation est tout aussi dérisoire. Quant aux congés payés:
"Apparus en France le 20 juin 1936 et en Belgique dès le 8 juillet suivant, les congés payés
En réponse au message de 3wap du 16/03/15
Pardon pour le rabâchage, je ne savais pas si vous aviez suivi toute la discussion. Pour le reste, je conçois aisément qu'il puisse être infiniment plus commode de brandir pour certains, l'anathème Nord-coréen, pour d'autre le diagnostic péremptoire du délirium. Il n'empêche que ce petit moment de folie gauchiste sarkosyste, révèle aussi que ce clivage sur l'interventionnisme de l'Etat dans son rôle de régulateur potentiel, semble également parcourir la droite. Et de fait, entre la frange gaulliste ou ce qu'il en reste et la frange néolibérale, généralement totalement infodée aux seules vérités du Medef, l'état d'esprit n'est sans doute pas exactement le même. La "reculade" nous renseigne donc d'abord, sur la réalité du rapport de force entre ces deux tendances de droite bien différentes, et par ailleurs sur la réalité de l'influence du Medef dans l'orientation des politiques de droite.
Quant à juger de la possible expansion du délire, rappelons qu'à certaines époques d'autres affabulations de gauche encore plus invraisemblables, telles par exemple l'idée de payer les salariés pendant leurs congés, ont finalement fini par faire leur chemin, y compris dans l'esprit plutôt de droite du patronat. Alors, pourquoi le même esprit droitier de certains actionnaires raisonnables, ne pourrait-il pas à nouveau être conquis par ce genre d'idée de gauche? Ceci-dit, avec le ministre de gauche en charge de l'économie en ce moment, l'esprit néolibéral en général, aurait bien tort de s'inquiéter...
Vos posts illustrent bien un problème gallois bien national, en tout cas beaucoup moins pesant dans d'autres pays développés. Voyez-vous, c'est pour cela qu'ils sont développés...
Votre "clivage sur l'interventionnisme de l'Etat dans son rôle de régulateur potentiel" ne semble pas parcourir aussi la droite, car il n'y a aucun clivage et rien ne fait semblant. L'état d'esprit
En réponse au message de Mira du 15/03/15
Vous avez déjà dit que l'idée était de N. Sarkozy. Vous y voyez manifestement la consécration suprême d'une idée de gauche vertueuse par essence.
Malheureusement, ces propos irréfléchis de l'ancien président ne démontrent qu'une inculture économique commune à la gauche et à la droite. Ceci peut être surprenant mais les 34 dernières années sont là.
Ou peut-être N. Sarkozy était très fatigué ce jours-là.
Que L. Parisot ait sifflé la fin du délire (que vous appelez" récrée"), ça prouve que le Medef croit la première version. La reculade de Sarkozy indique qu'il s'est reposé et qu'il a récupéré son esprit.
Pardon pour le rabâchage, je ne savais pas si vous aviez suivi toute la discussion. Pour le reste, je conçois aisément qu'il puisse être infiniment plus commode de brandir pour certains, l'anathème Nord-coréen, pour d'autre le diagnostic péremptoire du délirium. Il n'empêche que ce petit moment de folie gauchiste sarkosyste, révèle aussi que ce clivage sur
En réponse au message de 3wap du 15/03/15
En fait, l'idée fut celle de Sarko. Wauquiez, ce nord-coréen, "menaça" même d'en passer par la loi s'il le fallait. http://www.liberation.fr//partage-des-profits-sarkozy-radote-wauquiez-fayotte
Mais Laurence PARISOT alors patronne du MEDEF siffla très vite la fin de la récrée en évoquant une "vue de l'esprit". Et l'ancien président dut courageusement s'applatir...
Vous avez déjà dit que l'idée était de N. Sarkozy. Vous y voyez manifestement la consécration suprême d'une idée de gauche vertueuse par essence.
Malheureusement, ces propos irréfléchis de l'ancien président ne démontrent qu'une inculture économique commune à la gauche et à la droite. Ceci peut être surprenant mais les 34
En réponse au message de Mira du 14/03/15
Bonjour.
Aucun actionnaire raisonnable ne pourrait comprendre votre idée.
En fait, l'idée fut celle de Sarko. Wauquiez, ce nord-coréen, "menaça" même d'en passer par la loi s'il le fallait. http://www.liberation.fr//partage-des-profits-sarkozy-radote-wauquiez-fayotte
Mais Laurence PARISOT alors patronne du MEDEF siffla très vite la fin de la récrée en évoquant une "vue de l'esprit". Et l'ancien président dut courageusement s'applatir...
En réponse au message de 3wap du 10/03/15
JCB condamné à adouber la dérive néolibérale mortifère, parce que 3wap n'a rien à proposer. A quoi ça tient tout de même... Ceci-dit, en l’occurrence vous éludez cette proposition de bon sens, de Sarkozy dont je me fais le modeste relais (si ça c'est pas de la bonne volonté):
"Autre idée, en quoi serait-il amoral, en partant du du principe que la santé et l'avenir de l'entreprise passent avant tout, d'instaurer (par la loi) un plafond légal maximal de redistribution des bénéfices sous forme de dividendes? Sarkozy avait lui-même énoncé que les bénéfices devraient être redistribués comme suit: 30% en revalorisation salariale, 30% en investissement, 30% en distributions de dividendes. Quels sont les actionnaires qui ne comprennent pas la vertu d'une telle idée? Pourquoi refuser que cela devienne une réglés imposée? Pourquoi tolérer plus longtemps qu'un fleuron de l'industrie pharmaceutique française, largement bâti grâce aux bienfaits de l'environement sociétale (formation des chercheurs, prise en charge des frais de santé) se permette de dilapider les bénéfices (50% en dividendes) au lieu d'investir?
Alors cette proposition d'encadrer par la loi (la c'est moi qui propose) les conditions de redistribution des bénéfices? Trop bolchévik à votre gout? Pas assez d'actionnaires raisonnables pour s'y soumettre dans l'intérêt de l'économie nationale?
Bonjour.
Aucun actionnaire raisonnable ne pourrait comprendre votre idée.
En réponse au message de Jcb du 14/03/15
J'ai regardé attentivement l'excellente émission d'Elise Lucet , mais je n'y ai peut-être pas vu la même chose que vous:
en effet, elle y dénonce des scandales, tels que ces énormes primes décernées à des personnages dont aucun résultat tangible ne semble les justifier
Mais que faire pour les empêcher ? Tant qu'on n'a pas une régulation mondiale sur ce type de problème, on ne peut que s'en remettre à la liberté (principe fondamental du monde libre) et à la conscience individuelle de la personne concernée
Il y a des contre exemple: un Louis Gallois a toujours refusé de s'octroyer des salaires mirobolants comme il aurait très bien pu y prétendre
Mais beaucoup plus grave que ces quelques cas particuliers, il y a la répartition des résultats de l'entreprise, qui peut en effet se diviser en 3 parts (pourquoi seraient -elles égales systématiquement ?): les salariés, les actionnaires, l'entreprise elle-même (investissements)
Si on fait en ce moment la part (trop) belle aux actionnaires dans certaines entreprises, c'est;
-primo, parce qu'elle a fait des profits (sinon il n'y aurait rien à distribuer)
-ensuite parce que ses actionnaires sont voraces ou parce que après impôts (ne pas oublier que l'Etat se sucre aussi) le rendement de leur investissement se retrouve au même niveau que dans d'autres pays moins imposés
-parce qu'augmenter les salaires reviendrait à nouveau à augmenter le cout du travail donc à baisser la compétitivité, donc à risquer de diminuer les résultats futurs
-parce qu'il n' y a pas d'investissement proposé par le Conseil d'Administration (l'assemblée des actionnaires), soit parce qu'ils n'ont pas confiance dans l'avenir (c'est fréquent en France) soit parce qu'ils ne recherchent que le profit à court terme, n'ayant aucune envie de s'engager sur le long terme: c'est le cas de tous les fonds de pension, en particulier anglo-saxons
Et quand les dividendes ne sont pas réinvestis dans l'entreprise qui les a générés, c'est pour être investis dans d'autres entreprises soit jugées plus rentables, soit dans lesquelles on a plus confiance en l'avenir
Pardon pour ce petit cours d'économie politique (je ne suis qu'un autodidacte, mais je crois avoir compris), mais ça me parait essentiel de démontrer que toutes les entreprises ne se valent pas, tous les actionnaires ne se valent pas, tous les secteurs d'activité ne font pas les mêmes profits (que l'industrie pharmaceutique ou le pétrole), et par conséquent imposer une règle unique qui s'appliquerait à tous est absurde et "Nord Coréen"
La solution, c'est De Gaulle qui nous l'a proposée, et que E. Macron est en train de redécouvrir: c'est "l'association capital-travail" Et Macron dit à juste titre que quand un salarié dans une entreprise en est en même temps actionnaire, il n'est pas regardé de la même façon par son patron, et réciproquement.
Mais un Marxiste peut-il comprendre les vertus d'un monde libre ?
En tout cas, je vous confirme que les petits épargnants français ayant souscrit un PEA, qui ne contient que des actions d'entreprises françaises ou européennes, ne se sont pas enrichis ces 20 dernières années, c'est bien la preuve que les entreprises concernées n'ont fait que des maigres profits !
Le code du travail, la fiscalité nationale, vous en avez entendu parler? À-t-il fallu une régulation mondiale pour les mettre en œuvre? Faut-il tout brader au non de la mondialisation, de la compétition et du dumping social lié aux délocalisations dans des pays où les droits des travailleurs sont bien moindre? "Tant qu'on n'a pas une régulation mondiale
En réponse au message de 3wap du 13/03/15
Peut-être que si j'arrêtais de lire la presse nord-coréenne nationale:
"C'est en France que la rémunération distribuée aux actionnaires connaît la plus forte hausse, avec 40,7 milliards de dollars distribués (+ 30,3 %), ce qui fait du pays le plus important payeur de dividendes en Europe, devant l'Allemagne et le Royaume-Uni, révèle l'étude."
http://www.lemonde.fr//la-france-championne-du-monde-des-versements-de-dividendes
Je pourrais peut-être accorder un peu plus de crédit à ce genre de catastrophisme sur la situation de ces grands patrons crève-la-faim contraints à délocaliser, pour rester compétitifs, afin que l'on ne leur ôte pas la dividende juteuse de la bouche...
"...taxer encore un peu plus les maigres profits réalisés en France par les entreprises, qui préfèrent nettement les faire à l'étranger "
De "maigres profits" mais la plus forte distribution de dividendes dans toute l'Europe. C'est plutôt d'une logique implacable...
Je vous suggère de réécouter les paroles de l'ancuen patron de SANOFI, dans cet excellent reportage:
http://www.francetvinfo.fr/cash-investigation/cash-investigation-du-mardi-3-mars
Lui, bien que n'étant certainement pas nord-coréen pour un sou, semble un peu moins naïf (pardon) sur les réelles motivations de certaines fermetures d'usines ou licenciements massifs... Le profit des actionnaires coûte que coûte.
J'ai regardé attentivement l'excellente émission d'Elise Lucet , mais je n'y ai peut-être pas vu la même chose que vous: en effet, elle y dénonce des scandales, tels que ces énormes primes décernées à des personnages dont aucun résultat tangible ne semble les justifier. Mais que faire pour les empêcher ? Tant qu'on n'a pas une régulation mondiale sur
En réponse au message de Jcb du 11/03/15
"Vous noterez que les fonds vautours US ou canadiens, comptent parmi les plus virulents."
Alors, puisque vous voulez une loi, pourquoi ne pas leur interdire l'achat de capitaux français ?
Ça me paraitrait plus efficace que de taxer encore un peu plus les maigres profits réalisés en France par les entreprises, qui préfèrent nettement les faire à l'étranger là où ils sont moins taxés et plus faciles à réaliser, vu le différentiel de coût du travail.
Si nous étions plus compétitifs, on se poserait moins de questions de morale.
Si une part trop faible des résultats est consacrée aux investissements, c'est surtout parce que les entreprises hésitent à investir vu leur peu de confiance en l'avenir
Sauf les fonds de pension, qui eux n'investissent pas mais ne font qu'une bonne affaire financière en achetant pour revendre.
Encore une fois, ce n'est pas en France qu'il faut se battre, c'est à Bruxelles, et, en effet, c'est plus dur que dans les salons parisiens...
Mais si on paie 577 députés, 348 sénateurs et 74 députés européens, c'est pour qu'ils se battent pour leur peuple (dont les patrons français font partie) et pas seulement pour leur portefeuille
Peut-être que si j'arrêtais de lire la presse nord-coréenne nationale:
"C'est en France que la rémunération distribuée aux actionnaires connaît la plus forte hausse, avec 40,7 milliards de dollars distribués (+ 30,3 %), ce qui fait du pays le plus important payeur de dividendes en Europe, devant l'Allemagne et le Royaume-Uni, révèle l'étude."
http://www.lemonde.fr//la-france-championne-du-monde-des-versements-de-dividendes
En réponse au message de 3wap du 10/03/15
Vous noterez que les fonds vautours US ou canadiens, comptent parmi les plus virulents. Aussi, bien qu'elle soit évidemment souhaitable, une régulation à l'échelle européenne ne résoudrait pas tout... Ceci-dit, on en est encore loin et autant dire que s'en remettre à une solution hypothétique et lointaine à l'échelle européenne, équivaut un peu à ne rien faire avant bien longtemps.
Qu'est-ce qui vous effraie tant dans le fait de garantir (par la loi) un principe de moralité au partage des richesses générées par l'entreprise? N'oubliez pas que les salaires correspondent à la fraction du partage, qui garantit au mieux la redistribution de la richesse dans le tissu local. N'oubliez pas non plus que les investissements dans le capital d'une société peuvent demeurer attractifs par le biais de la défiscalisation.
"Vous noterez que les fonds vautours US ou canadiens, comptent parmi les plus virulents."
Alors, puisque vous voulez une loi, pourquoi ne pas leur interdire l'achat de capitaux français ? Ça me paraitrait plus efficace que de taxer encore un peu plus les maigres profits réalisés en France par les entreprises, qui préfèrent nettement les faire à l'étranger là où ils
En réponse au message de Jcb du 10/03/15
C'est une proposition qui à première vue peut paraître sensée
Mais je me méfie beaucoup de ces lois qui restreignent la liberté (premier principe de notre République) pour imposer une "morale"...!
Et vous savez bien que le diable est dans le détail
Je ne serai convaincu que lorsqu'on me démontrera que ça n'entrave pas l'investissement dans notre pays
Le rôle des politiques est plutôt de se battre pour que les mêmes règles du jeu soient appliquées dans tous les pays de l'UE et qu'il n'y ait pas de concurrence déloyale
Ce n'est pas en France qu'il faut faire encore de nouvelles lois, c'est à Bruxelles qu'il faut faire interdire la loi de la jungle
Vous noterez que les fonds vautours US ou canadiens, comptent parmi les plus virulents. Aussi, bien qu'elle soit évidemment souhaitable, une régulation à l'échelle européenne ne résoudrait pas tout... Ceci-dit, on en est encore loin et autant dire que s'en remettre à une solution hypothétique et lointaine à l'échelle européenne, équivaut un peu à ne rien faire avant
En réponse au message de Cush du 10/03/15
Les mineurs sont inexpulsables. Pourquoi les laisser se former pour ensuite les expulser ? on le fait bien pour des sportifs. Pour le moins on pourrait leur attribuer un titre de séjour. Faut-il aller en prison pour être régularisé ?
Le problème Fhaine va se régler tout seul. Si par malheur ils arrivent au gouvernement, ce sera exactement comme pour les islamistes qui promettent tout et n'importe quoi. Une fois au pouvoir ils sont incapables de gouverner. Au mieux ils se retirent, au pire ils s'incrustent. Les français ont la mémoire courte, à leur décharge ils n'ont jamais vécu sous une dictature. Nous verrons bien...
Un mineur est expulsable si on veut le faire, regardez Léonarda. Quant au reste, vous êtes madame soleil et plus dure sera la chute. Le problème FN ne se réglera pas tout seul, mais par les autres partis lorsqu'ils sauront gouverner. Et cela n'en prend pas le chemin, surtout avec Valls qui fait semblant de crier au loup quand il est trop tard de sa faute, et que cela l'arrange, comme Mitterand en son temps, afin de gêner la droite.
En réponse au message de Koro du 10/03/15
Le problème et la solution ne se pose pas ainsi. Vous faites un raccourci simpliste qui peut se justifier. Mais, on ne peux à la fois lutter contre les clandestins et les favoriser au détriment d'apprentis français, par la discrimination positive. Et cela ne solutionne pas le problème FN et là, le problème est beaucoup plus grave que la solution.
Les mineurs sont inexpulsables. Pourquoi les laisser se former pour ensuite les expulser ? on le fait bien pour des sportifs. Pour le moins on pourrait leur attribuer un titre de séjour. Faut-il aller en prison pour être régularisé ? Le problème Fhaine va se régler tout seul. Si par malheur ils arrivent au gouvernement, ce sera exactement comme pour les islamistes qui
En réponse au message de 3wap du 10/03/15
JCB condamné à adouber la dérive néolibérale mortifère, parce que 3wap n'a rien à proposer. A quoi ça tient tout de même... Ceci-dit, en l’occurrence vous éludez cette proposition de bon sens, de Sarkozy dont je me fais le modeste relais (si ça c'est pas de la bonne volonté):
"Autre idée, en quoi serait-il amoral, en partant du du principe que la santé et l'avenir de l'entreprise passent avant tout, d'instaurer (par la loi) un plafond légal maximal de redistribution des bénéfices sous forme de dividendes? Sarkozy avait lui-même énoncé que les bénéfices devraient être redistribués comme suit: 30% en revalorisation salariale, 30% en investissement, 30% en distributions de dividendes. Quels sont les actionnaires qui ne comprennent pas la vertu d'une telle idée? Pourquoi refuser que cela devienne une réglés imposée? Pourquoi tolérer plus longtemps qu'un fleuron de l'industrie pharmaceutique française, largement bâti grâce aux bienfaits de l'environement sociétale (formation des chercheurs, prise en charge des frais de santé) se permette de dilapider les bénéfices (50% en dividendes) au lieu d'investir?
Alors cette proposition d'encadrer par la loi (la c'est moi qui propose) les conditions de redistribution des bénéfices? Trop bolchévik à votre gout? Pas assez d'actionnaires raisonnables pour s'y soumettre dans l'intérêt de l'économie nationale?
C'est une proposition qui à première vue peut paraître sensée
Mais je me méfie beaucoup de ces lois qui restreignent la liberté (premier principe de notre République) pour imposer une "morale"...! Et vous savez bien que le diable est dans le détail
Je ne serai convaincu que lorsqu'on me démontrera que ça n'entrave pas l'investissement dans
En réponse au message de Cush du 10/03/15
Pourquoi ne pas leur donner la nationalité française, ils le méritent et le problème est réglé.
Le problème et la solution ne se pose pas ainsi. Vous faites un raccourci simpliste qui peut se justifier. Mais, on ne peux à la fois lutter contre les clandestins et les favoriser au détriment d'apprentis français, par la discrimination positive. Et cela ne solutionne pas le problème FN et là, le problème est beaucoup plus grave que la solution.
En réponse au message de Koro du 10/03/15
Depuis cinq ans, quatre meilleurs apprentis désignés par le Sénat sont clandestins. Le FN en profite bien sûr pour faire sa propagande. Mais, nombre d'apprentis français ont étés désignés aussi. Alors, pourquoi tous les journaux ne parlent que des clandestins, faisant le jeu du FN.
Pourquoi ne pas leur donner la nationalité française, ils le méritent et le problème est réglé.
Depuis cinq ans, quatre meilleurs apprentis désignés par le Sénat sont clandestins. Le FN en profite bien sûr pour faire sa propagande. Mais, nombre d'apprentis français ont étés désignés aussi. Alors, pourquoi tous les journaux ne parlent que des clandestins, faisant le jeu du FN.
En réponse au message de Jcb du 09/03/15
En vous lisant, il me vient à l'idée que dans les entreprises comme dans la politique on pourrait avoir beaucoup plus de démocratie directe et avec internet ça devrait changer les méthodes de gouvernance
Il est temps de redéfinir ce que sont les représentants du peuple, comme les représentants du personnel
Et les mandats de ceux qui nous gouvernent ou qui nous représentent pourraient être beaucoup mieux encadrés, et les résultats mieux sanctionnés, en positif comme en négatif
Quant au choix d'une politique de droite ou d'une politique de gauche, le citoyen devrait faire preuve de responsabilité et imposer une politique équilibrée, où on ne dépense pas plus que ce que l'on gagne Donc une politique du centre ...
Mais bien sûr, ça lèserait les intérêts de certains:ceux qui profitent de leur pouvoir pour s'en mettre plein les poches (au gouvernement comme dans les entreprises), et les fainéants qui vivent au crochet des autres (dans les administrations, dans certaines entreprises ou dans la rue)
continuez de rêver, les votations à la suisse, les référendums d'initiatives populaires ils n'en veulent pas, ils ont trop peur du peuple. comme le disait un maréchal, les français ont la mémoire courte, alors une consultation tous les 5 ou 6 ans ça suffit! non?
En réponse au message de Jcb du 08/03/15
Peut-être, mais vous n'avez rien d'autre à proposer..
JCB condamné à adouber la dérive néolibérale mortifère, parce que 3wap n'a rien à proposer. A quoi ça tient tout de même... Ceci-dit, en l’occurrence vous éludez cette proposition de bon sens, de Sarkozy dont je me fais le modeste relais (si ça c'est pas de la bonne volonté): "Autre idée, en quoi serait-il amoral, en partant du du principe que la santé et
En réponse au message de Jcb du 09/03/15
Je crois que la crise existe réellement
Mais la différence avec celle de 1929, c'est que, à l'époque, il n'y avait pas de RSA ni d'allocations familiales, ni même de sécurité sociale
Et pour s'en sortir, il fallait se mettre au travail, même si l'emploi n'était pas en rapport avec vos diplômes ou vos ambitions
Aujourd'hui, nous avons un tas de protections sociales, ce qui est très bien
Mais le revers de la médaille, c'est que ça occulte complétement la réalité de la situation, surtout quand les politiques vous la cachent et adoptent des solutions qui ne l'améliorent qu'artificiellement (endettement supplémentaire de 600 mds € par Sarkozy)
Du coup, au lieu de réagir et de se battre, comme font par exemple les Italiens et les Espagnols, chez nous on se laisse vivre et on attend que la croissance revienne
Autant attendre que les alouettes rôties vous tombent directement dans la bouche...
"Il n'y a pas de crise ! La crise, c'est Sarkosy !" Déclaration de Hollande afin de se faire élire, pour faire semblant de découvrir trois ans après que nous sommes en crise. Fastoche !


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