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Courrier des lecteurs

Nouveau courrier   
18/02/13
Tamarin  (Kourou)      Orpaillage

En réponse au message de Weenana du 17/02/13

Tu as manqué l'épisode où M. Charlotte disais que les opérateurs locaux, lui avaient annoncé que si REXMA s'implantait à Saül, eux suivraient. S'ils demandent l’accès libre par Bélizon, c'est pas pour faire du tourisme écologique.
As-tu lu la dernière chronique d'André Paradis ? au sujet (entre autre) d'une colonne d'engins à chenillettes ayant cheminée par Bélizon, curieux si l'info est vraie, la circulation étant interdite sur cette accès . Enfin actuellement puisque la levée de cette interdiction est un point des revendications de Horth family.
C'est du même tenant que les vaches fantômes guyanaises.

Comme si c était la 1ere fois !!!! Vraiment vous êtes à l ouest sur le sujet de l orpaillage !!!! Le nombre de bêtises que l on peut lire et entendre c est sans limite !!!! La pire étant la traçabilité de l'or , là c est sans limite < abyssale > Énorme pour être à la mode …

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18/02/13
Flo De Kaw  (Andanbwa)      Emploi

En réponse au message de Manureva du 16/02/13

C'est ballot vous dites?Moi ce que j'en dis c'est que c'est balot de prendre pari dans des histoires dont on ne connait rien
Ce qui est balot aussi c'est de ne pas se renseigner quand on ne sait pas de quoi on parle.
Puisque l'office de kourou ne dépend pas de la mairie, je me suis demandée qui était chargé de la gestion du personnel dans un cas comme ça eh bien c'est la direction sous auorité du président.
Donc, c'est la direction de l'office qui aurait du établir les documents de fin de contrat logiquement.
En plus du proverbe qui dit on n'est jamais mieux servi que par soi même, ça figure dans la fiche de poste d'une directrice d'OT comme vous pouvez le trouver comme moi sur google.
http://aquitaine-mopa.fr/organisation-touristique/.../Le-Directeur-d-office-de-tourisme
C'est la direction qui gère donc les fiches de paie, la compta etc.La direction a-t-elle préparé les élements de fin de contrat avant le départ du poste?
Il vaut donc mieux être prudent dans des histoires ou il y a c'est évident, des conflits perso dont nous ne savons rien.
A moins d'avoir du parti pris ou d'être habilité à juger une telle affaire en ayant toutes les bases, si on a rien à dire de plus beau que le silence la raison vaudrait qu on s'abstienne!
C'est marrant de sauter sur l'occasion comme ça pour démonter quelqu'un qui nous revient pas, sauf que c'est pas très crédible au final.

Je note un florilège de phrases empruntées à d’autre pour justifier… quoi au juste ?
C’est très ballot de me dire que je prends partie alors que je ne fais qu’un rappel du Droit.
Faut-il vraiment en passer par la déclaration des Droits de l’homme assaisonnés à des lieux communs pour arriver au triste constat qu’il faut simplement faire son boulot et assumer ses responsabilités même lorsque ça coince au niveau du vécu ?

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18/02/13
Koro  (Roura)      Les chauffards

En réponse au message de Morpho du 18/02/13

Oui et ce qui me laisse pantois: comment ces gens ont-ils pu passer (avoir) le permis?
Y a-t-il une économie sous-terraine des "permis"? Un niveau scolaire minimum n'est toujours pas exigé à l'examen! Ne faudrait-il pas plus de questions et surtout élever le quota de bonnes réponses nécessaires? Y a encore du pain sur la planche!

Il y aurait une économie du permis ? Comme il y a une économie du niveau scolaire ! Les deux sont liées. Comment voulez vous exiger un certain niveau scolaire au permis, qui par ailleurs est galvaudé lors du bac et les niveaux de notes systématiquement baissés afin d'augmenter le nombre de reçus ? tout cela est contradictoire ! Nous voyons donc le résultat sur les routes.

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18/02/13
Cush  (Cay)      La Guyane et son image

En réponse au message de Pam-pam du 18/02/13

Il y a une cinquantaine d'années, le mot "saramaca" était utilisé comme insulte en Guyane. Est-ce que ça a tellement changé? Par ailleurs le communautarisme officiel (voir à ce sujet une chronique d'André Paradis dans une Semaine Guyanaise d'il y a quelques mois) n'est-il pas utilisé pour dire que si les Saramaca ne sont pas français mais surinamiens (-et citoyens d'un futur état indépendant au Surinam) ils ne sont pas soumis aux mêmes lois que nous? Quand le préfet Mancini répond à Odile de se mêler de ses affaires, que tout est affaire de coutume, n'est-ce pas ce qu'il veut dire, que pour lui les Saramaca sont des étrangers? Et si le préfet représente l'Etat français, n'est-ce pas aussi la preuve que c'est la position officielle de la France?
Ces gens-là nous mettent dans la merde et flattent nos plus sales penchants pour leurs petites combines.

C'est qui "ces gens là" ? je ne crois pas, toi qui a été fonctionnaire de l'étacéléra toute ta vie et qui l'a finie payé(e) par ce même état pasicélérakesa? peux tu donner des leçons de dignité (ou d'indépendance) aux ôtres ???

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18/02/13
Ricky  (Macouria)      Le 973 des consommateurs

En réponse au message de Didou973 du 18/02/13

Vous avez bien raison...Une autre constatation, les grande surface font des promotions...ils commandent en quantité limité..donc on a beau chercher ces promotions mais il n'y en a plus...et on repart avec autre chose que ce que l'on voulait acheter...

les promotions, normalement ils sont tenus de vous en fournir (ou produit similaire) durant toute la durée de cette promotion, je dis bien normalement (mais qu'est ce qui est normal !)

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18/02/13
Pam-pam  (Rémire)      La Guyane et son image

En réponse au message de Sunexia du 16/02/13

"ça va exploser" pas besoin d'etre Saramaca pour le dire,le sentir. Une démographie galopante et des débouchés quasi nuls.Parmi les jeunes du village,j'en côtoie tous les jours pour raison professionnelle, il y'a des jeune tres brillants,plus que certains métros...des jeunes tres tres paisibles,bien élévés, qui ne haussent jamais le ton quand on leur parle...mais il y aussi des jeunes qu'on sait suivre la mauvaise route...en somme une jeune à l'image de toutes les jeunesses.
Le probleme n'est pas la population Saramaca mais bien un marché du travail bouché..surtout ici ou reigne le clientelisme,le communatarisme et ..et le racisme l'air de rien.

Il y a une cinquantaine d'années, le mot "saramaca" était utilisé comme insulte en Guyane. Est-ce que ça a tellement changé? Par ailleurs le communautarisme officiel (voir à ce sujet une chronique d'André Paradis dans une Semaine Guyanaise d'il y a quelques mois) n'est-il pas utilisé pour dire que si les Saramaca ne sont pas français mais

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18/02/13
Pam-pam  (Rémire)      Orpaillage

En réponse au message de G.moulinard du 17/02/13

"curieux si l'info est vraie, la circulation étant interdite sur cette accès ."
Ça fait un bon moment que les engins de chantiers sont convoyés en toute illégalité à travers la forêt en passant par ce qui reste de la piste de Belizon, pour arriver sur les zones d'orpaillage au nord est de Saul. Les hélicos déposent des futs de carburants pour le ravitaillement aux points d"étape. La nuit, les conducteurs roupillent en tendant le hamac sous la flèche de la pelleteuse. Pour franchir une crique, on abat les arbres et on couche les troncs dans l'eau pour passer dessus. Dans les grosses pentes, on grimpe au godet, etc...
Tu croyais que les engins étaient démontés pour prendre l'avion et remontés sur place ?

Curieux d'ailleurs que certains se posent encore ce genre de questions! A-t-on oublié qu'il y a une dizaine d'années, un célèbre orpaileur guyanais a emmené ses engins jusqu'à Maripasoula à travers la forêt?

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18/02/13
Morpho  (Matoury)      Les chauffards

En réponse au message de G.moulinard du 18/02/13

J'ai du mal à croire que ça serve à quelque chose, les mogolitos de la route Guyanaise ne sont même pas foutus de comprendre les panneaux de limitation de vitesse, et pilent comme des tébès devant les radars pédagogiques. Certains ont semble-t-il trouvé le moyen de s’accommoder avec cette signalisation extrêmement complexe pour le tas de neurones en vrac qui leur sert de cerveau : ils roulent constamment à 50 km/h. Ceux qui se farcissent quotidiennement la route cayenne-kourou comprendront.

Oui et ce qui me laisse pantois: comment ces gens ont-ils pu passer (avoir) le permis?
Y a-t-il une économie sous-terraine des "permis"? Un niveau scolaire minimum n'est toujours pas exigé à l'examen! Ne faudrait-il pas plus de questions et surtout élever le quota de bonnes réponses nécessaires? Y a encore du pain sur la planche!

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18/02/13
G.moulinard  (Cayenne)      Les chauffards

En réponse au message de Amnesia1984 du 18/02/13

https://fbcdn-sphotos-d-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash3/557910
Petit rappel du code de la route que beaucoupppppppppppppppp ont oublié

J'ai du mal à croire que ça serve à quelque chose, les mogolitos de la route Guyanaise ne sont même pas foutus de comprendre les panneaux de limitation de vitesse, et pilent comme des tébès devant les radars pédagogiques. Certains ont semble-t-il trouvé le

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18/02/13
GyZ  (Kourou)      Agriculture guyanaise

En réponse au message de 3wap du 18/02/13

Avant de poursuivre, précisons tout de même que le rapport en question, dans lequel sont puisés la plupart de vos extraits, fut réalisé sous l'égide de l'AFD et qu'il est donc facilement consultable sur le site officiel de cet organisme.

http://www.afd.fr/webdav/site/afd/shared/PORTAILS/PAYS/GUYANE_2/Elevage....pdf

S'agissant d'un document officiel, je ne vois donc pas trop pourquoi vous vous privez de mentionner le nom de l'AFD, tout comme celui de l'auteur de ce travail de recherche: Philippe STEINMETZ.

Je ne me prive de rien du tout, Monsieur 3wap. J'aurais précisé la source mais seulement à la fin et sur demande exprès. Petit clin d'oeil à la "confidentialité" du rapport, qui se retrouve sur le net. Vous le comprenez ou c'est trop fin pour vous?
Causer, c'est bien, mais pourquoi avec des gros sabots? Ce n'est pas le titre

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18/02/13
Sunexia  (Kourou)      La Guyane et son image

En réponse au message de Agouti. du 17/02/13

dommage Sunexia que vous ayez mis les métros et non les Guyanais ou "comme d'autres" vous allez vous attirez les foudres de beaucoup.
Pour le reste vous avez raison Kourou est une bombe dans la bombe Guyane.
Le second dossier toujours au village nous montre l'hypocrisie des saramacas qui se plaignent presque de toucher les allocations familiales,puis de ne pas les refuser bien sur.Et plus il y aura d'enfant plus ils toucheront,d'un coup c'est culturel de faire plein plein d'enfants.Mais comment élever plein plein d'enfants vivons en fonction de l’évolution.Il n'y a déjà pas de travail en France pour rajouter des chômeurs issus de la CAF.
Il est vrai que la drogue se vend au coin de rue (plutôt au village boni) pourquoi aucune descente de gendarmerie?
Les jeunes dealent et ne sont pas punis par la justice c'est vrai mais que font les parents?
La loi Française protège trop les enfants alors faites votre travail de parents Mesdames et Messieurs.
La Guyane a besoin de vous pour se construire?Ah oui et en quoi donc?En dealant,en volant si c'est eux qui volent?La main d’œuvre ce trouve partout légale ou pas.Alors vous gens du pays saramaca même pas considérés comme des surinamais au Surinam arrêtez vos blagues.Arrêtez surtout votre hypocrisie.La France est toute ses aides c'est du bonus.
J'attend avec impatience les bêtises du Sénateur-Maire dans le France Guyane de Lundi lui aussi entre hypocrisie et inconscience ou amusement de la santé de la ville ça ne fait qu'un.

Quand je disais "métros" c'était parce qu'ils sont de millieu plus favorisé et en général,ils s'en sortent mieux scolairement...je n'ai pas dis "guyanais" car je considere que les saramakas sont guyanais..et j'en connais beaucoup qui font leurs études superieures ( hé oui,ils y'en a) en Métropole et qui quand ils ont le mal du pays ils veulent dire

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18/02/13
Cush  (Cay)      Economie

En réponse au message de Al973 du 17/02/13

C'est quoi ce machin :
Madame Marie-Laure PHINERA-HORTH, Maire de la Ville de Cayenne, a été élue à l’unanimité des votants, Présidente du Centre de gestion de la Guyane.

Qu'est ce que le centre de gestion de Guyane ? Il gère quoi ? Quel budget ? A quelles fins ? est ce paritaire ? Le titre est impressionnant : GERER LA GUYANE
Personne ne se pose la question ?

La réponse est là: http://www.cdg973.fr/
"Le Centre de Gestion de la Guyane assure dans le cadre départemental, un ensemble de missions obligatoires qui lui ont été attribuées par la loi du 26 janvier 1984, portant dispositions statutaires relatives à la Fonction Publique Territoriale. Il assure également un certain nombre de missions facultatives décidées par son Conseil d'Administration en fonction

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18/02/13
Les Trois Singes  (Mana)      Orpaillage

En réponse au message de Valérie56 du 18/02/13

Ne vous en déplaise, on n'a jamais vu un clandestin venir exploiter au même endroit qu'un légal déjà en place et en train de travailler.
Il se tient toujours à la périphérie du permis (les forces de l'ordre se déplacent ainsi moins vite pour venir les déloger que quand le légal se plain auprès des autorités)..
Par ailleurs, l'exemple de Divino n'était peut-être pas bine choisi en ce sens que ce monsieur, Brésilien de son état, a pu être considéré comme un "traître" par ses compatriotes.
Cela étant, les exemples de telles extrémités ne sont pour autant que je sache pas légions, et nombre de légaux travaillent entourés d'illégaux.

Donc un légal travaille effectivement entouré des illégaux. Quelle efficacité dans la lutte contre l'activité clandestine ! On peut l'estimer à un kilomètre carré de forêt défrichée par opérateur installé... Et si j'en crois votre explication qui n'engage que vous sur le cas Divino, il ne vaudrait mieux pas qu'un opérateur d'origine brésilien ait l'ambition d'exploiter

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18/02/13
3wap  (Montjo)      Agriculture guyanaise

En réponse au message de GyZ du 15/02/13

L'élevage bovin en Guyane ? Si vous insistez... Alors calez-vous bien, le dossier de votre chaise contre le mur si possible.

« il peut sembler légitime aux vues du nombre d'années … qu'ils aient les terrains à la hauteur de leur projets. » - opine Mme la Sud Américaine.

Geste sympathique. Mais ramasser un Bothrops atrox perdu sur la route est aussi un geste sympathique. Faut mesurer, dirais-je... Dites Mme Sud Américaine, serait-il déplacé d'examiner l'état et les réalisations de ce secteur fortement aidé depuis des décennies ? (Vu qu'ici, en Guyane, on aime tellement « juger » les autres...) Avant de parler d'autres projets, avant de signer d'autres chèques en blanc sous forme d'attributions d'espaces et de fonds européens à la pelle.

Voyez Siliphium, ce qui est constant en Guyane, c'est l'amour des « projets ». La réalisation semble plutôt abhorrer du monde, la recherche du résultat est carrément incorrecte. Blessante. Abjecte. En réalité, comme si l'on en avait peur...

Pour aborder l'élevage en Guyane, il nous suffit d'invoquer un rapport assez récent (juin 2011), rédigé pour un organisme national réputé. Le fait que chaque page porte la mention « confidentiel » ne fait que le pimenter davantage.

(Avez-vous remarqué, par ailleurs, que tout ce qui touche à l'agriculture guyanaise est classé « secret » ? Le dernier rapport ministériel, le fameux et souvent cité rapport Lazerges-Linossier l'est aussi : le ministère ne le communique pas, l'ex-président de la chambre non plus, ce qui est étonnant vu que le rapport lui est grandement favorable. Passons, rien à comprendre de son côté.)

Avant de continuer, je tiens à préciser que ce qui suit ne concerne pas tous les éleveurs en Guyane, ni aucun d'entre eux en particulier. Je connais moi-même trois d'entre eux qui s'adonnent à leur tâche avec volonté et compétence certaines. Il s'agira du secteur d'élevage dans son ensemble.

Après le coup de chapeau au politiquement correct, voilà l'observation de l'auteur du rapport :

« Rapportées aux aides perçues au cours des trois dernières décennies et au potentiel reconnu, les performances actuelles des élevages en Guyane apparaissent très en deçà de ce qu’on pouvait attendre conduisant à un profond décalage entre les volumes produits, leur qualité et les besoins du marché. »

Oh, qui l'aurait cru ?

Recalez votre chaise :

« Le cheptel bovin varie selon les sources entre 11 100 (chiffre DAAF) et 16 483 têtes (chiffre service de l’élevage de la Chambre d’Agriculture) ... »

Vous l'avez bien lu : La DAAF affirme 11 100 bovins, la Chambre affirme 16 483. La différence fait 48,5 % J'imagine la tête du fazendero à qui ses deux vaqueros annonceraient une telle précision sur le cheptel... Je ne parierais pas sur leur intégrité physique mais nous sommes en Guyane, civilisée et bien administrée, ici le ridicule ne tue pas au point que l'on ne le craigne nullement. On le cultive.

Pour bien apprécier cette précision, il faut garder en tête que la Chambre est chargée de l'identification des animaux (obligatoire, sévère et bien faite, n'est-ce pas?), c'est même la seule activité réelle que je connaisse à notre Chambre d'Agriculture.
A l'opposé, la DAAF est le grand maniètout en agriculture, statistiques, déclaration des surfaces, distribution des subventions, attribution des terrains, « jugement » des agriculteurs etc.

Bien sûr, vous auriez le reflex pavlovien de penser que la Chambre... Reflex peut-être justifié, mais gardez en vue les statistiques de la DAAF sur 2005 : 3 237 500 kg de tomates produites cette année en Guyane selon ses services et le doute s'installe durablement... Ne serait-ce le signe d'une difficulté aiguë avec l'ordre des grandeurs ?

Prudence donc, la vérité peut être entre les deux chiffres annoncés du cheptel. Ou en les additionnant et divisant le tout par quatre...cinq... Qui sait ?

Et le festival continue :

« ...dont respectivement 3 600 ou 5 688 reproductrices. »

Ça va, ça va, on ne s'étonne plus. Comme je l'avais déjà écrit : vache fantômes, agriculture fantomatique...

« ... Les animaux sont élevés sur 5 000 (ou 6 940) ha à pâturer. »

On s'habitue déjà aux approximations, au point que cela devient même intéressant, sachant que les pâturages ne servent pas autant pour nourrir les bêtes (voir plus bas) que pour le calcul de juteuses subventions. Oui, les pâturages sont subventionnés, la prairie artificielle plus, la prairie naturelle un peu moins.

D'où un certain penchant pour les doubles déclarations. Qu'est-ce que c'est ? Notre éleveur déclare vers la DAAF – disons – 60 ha de prairie semée, donc davantage subventionnée. Par contre, il déclare cette même surface en tant que prairie naturelle envers l'Amexa (la Sécurité Sociale), ce qui fait baisser sa cotisation sociale (la pondération des prairies naturelles est plus faible)
On peut devoir son salut d'agriculteur (pardon, son STATUT d'agriculteur) qu'à des coups de fils parisiens très opportuns... Voilà à quoi peut servir un syndicat, un national, en tout cas. N'est-ce pas ?

Bref, cette différence dans les surfaces des prairies devrait déclencher une enquête approfondie de la part des services concernés, mais gardons le sourire et évitons les vagues. Demandons plutôt avec ce même sourire les déclarations de surfaces à la DAAF et à l'Amexa portant sur 2000- 2005 par exemple. Pourquoi jusqu'à 2005? C'est par là que la DAAF et l'Amexa ont croisé pour la première fois leurs fichiers... Y a eu des surprises !

Le titre d'un autre chapitre :

« Des performances surprenantes »

Ça promet...

« Avec 1 550 bovins (340 tonnes d’équivalent carcasse (TEC) conduits à l’abattoir régional de Rémire par an, l'exploitation du cheptel à des fins commerciales resterait secondaire....»

Pardon ? Quelle est donc la principale raison d'être du cheptel bovin guyanais, si ce n'est pas l'exploitation à des fins commerciales ? De l'art pour l'art ? Ou de l'art pour des terrains?

« ...Cet effectif correspond à l'exploitation d'un cheptel avec un faible taux de fécondité (65%), une mortalité de 5% … 0,3 veau/vache/an et un cycle de production long de 30 à 36 mois, l’élevage "spécialisé" viande de Guyane n’est guère orienté vers un objectif économique.

Mais alors, il est orienté vers quoi, notre élevage bovin guyanais ? Vers le social ? Vers le spatial ? Vers la science-fiction ?

Ou vers les demandes répétées de vastes terrains ?

Alors voilà, chère Sud Américaine : un élevage avec une mortalité de 5 % (au Maghreb c'est 2 %), avec un cycle de production de trois ans (le double du souhaitable), avec 0,3 veau/vache/ans (au lieu de 1) ne correspond à aucun critère agronomique. L'élevage, c'est un ensemble de mesures pour optimiser le gain de poids et/ou le taux de reproduction des animaux. Ici, il ne s'agit pas d'élevage, mais d'une sorte de « possession d'animaux »

On a donc quitté le terrain de l'agronomie. On n'y a jamais été, probablement. Avec de tels indicateurs techniques, on est déjà sur le champ d'action de la SPA.

Ben oui, 'y a pas que les chien-chats.

Quand on descend tout au fond, on trouve la vase :

« Les carcasses bovines vendues en Guyane sont valorisées pratiquement au double du prix métropolitain (5,5€/kg contre 2 à 2,9€/kg en métropole)... »

Ce qui fait que le coût de de viande prête à la consommation s'élève à 14,08 Euros/kg, tandis que le coût de la viande importée est de 8,6 Euros/kg.
Et encore, l'auteur n'y insiste pas, mais le coût de la viande sur pieds inclue déjà l'essentiel des subventions, certainement difficiles à séparer des ressources pures.

«...conséquences immédiates :...
2- peu d’incitation au développement de la filière ; (tiens tiens !)
3- sensibilité à la concurrence des viandes importées prêtes à découper »


Sensibilité à la concurrence ? Avec un tel écart, ce n'est même plus de l'hypersensibilité, cher Auteur, c'est l'atonie devant la mort...

Malgré les qualités remarquables de l'auteur, on n'échappe pas à quelques originalités économiques :

« L’élevage bovin pratiqué aujourd’hui peut s’avérer rémunérateur... Sa viabilité économique est largement dépendante du niveau d’aides reçues, puisque sans les aides, le prix carcasse exploserait littéralement. »

C'est un point à creuser : comment diable peut-on affirmer qu'une activité puisse être rémunératrice alors que sa « viabilité économique » (=sa survie, en réalité) dépend exclusivement (et non pas « largement » !) des aides publiques ? C'est une absurdité, une vision déformée de l'économie qui accorde un rôle de ressource aux subventions publiques.

Il en découle que si cette activité procure des revenus, ces revenus ne sont que les subventions publiques qui surnagent après le maintien de l'activité ou plutôt, selon l'auteur lui-même, d'un semblant d'activité.

Et un petit coup d’œil sur l'élevage porcin :

« Le cheptel porcin est estimé à 900 truies réparties sur 91 exploitations... »

Hum. Les éleveurs m'ont affirmé en 2010, lors d'une réunion syndicale, qu'« il ne restait pas 600 truies en Guyane, malgré les chiffres officiels de 900... »

Et encore, un élevage dit illégal de plusieurs centaines de têtes (?) a été démantelé sur Matiti entre-temps (en avril 2012).

« La forte demande se traduit par une baisse continue du poids des animaux à l’abattage ...63 kg (en 2011, alors que le poids recherché est 100 kg !). Sur cette tendance, la production de porcs en Guyane aura disparu en trois ans. La spirale négative est paradoxalement "encouragée" par les aides attribuées à la tête abattue... »

Oh quand les bureaux se mêlent à l'économie ! Ca me rappelle que 1793 années à cela, Rome avait été confrontée à une pénurie de viande bovine et porcine. La plèbe a réclamé un « contrôle des prix ». Prix administrés, donc.
Mais l'empereur Alexander Severus l'a refusé. Par contre, il a interdit l'abattage des animaux femelles des deux espèces. Un an et demi plus tard, le prix de la viande fut divisé par quatre.
Voilà le chemin parcouru en Gaulle depuis.

Figurez-vous bien, Madame la Sud Américaine : l'abattage des porcs de 63 kg n'est ni élevage ni abattage : c'est un non-sens qui vire à la stupidité. Et je viens d'être très délicat. D'accord ?

Allez, il reste un an et demi avant la disparition de l'espèce en Guyane. Mais gardez l'espoir, notre Région à nous enclenchait - imparfait parfaitement volontaire - une «dynamique de travail» (c'est ce qui doit remplacer le travail dynamique) en 2012, pour « relancer » la filière « en diminution croissante » (!!) depuis 2006 (France-Guyane, 10 avril 2012) Ce qui est vrai, car un voisin de Wayabo s'est vu décerné le permis de construire pour son étable, permis réclamé depuis 2005...

Parce que dans l'agriculture guyanaise c'est la diminution qui croît.

Mais je fatigue vos yeux peut-être. On continue ? Questions ?

Avant de poursuivre, précisons tout de même que le rapport en question, dans lequel sont puisés la plupart de vos extraits, fut réalisé sous l'égide de l'AFD et qu'il est donc facilement consultable sur le site officiel de cet organisme.
http://www.afd.fr/webdav/site/afd/shared/PORTAILS/PAYS/GUYANE_2/Elevage....pdf

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18/02/13
Didou973  (Saint sylvain (limousin))      Le 973 des consommateurs

En réponse au message de Magaling du 18/02/13

Il s'agit d'une technique commerciale généralement utilisée par les grandes surfaces qu'elles se situent en Outre-Mer ou en métropole.

Il faut garder en tête que les supermarchés veulent nous vendre un maximum de produits au prix le plus élevé.

Parmi leurs pratiques les plus courantes :

- Vendre des articles dans la version grand format économique mais si on jette un oeil au prix au kilo, c’est le petit format qui revient le moins cher.
- Le "délotage", pratique mainte fois dénoncée par des journalistes dans des reportages
- Fausse promotion en tête de gondole

Ma méthode :

- Je regarde toujours le prix au kilo ou à l'unité
- Je n'achète jamais par lot. C'est du pousse consommation et bien souvent, cela se termine à la poubelle car on en a trop acheté
- J'ignore complétement les produits en tête de gondole
- Avant d'acheter, je me pose toujours la question de savoir si j'en ai réellement besoin.

Vous avez bien raison...Une autre constatation, les grande surface font des promotions...ils commandent en quantité limité..donc on a beau chercher ces promotions mais il n'y en a plus...et on repart avec autre chose que ce que l'on voulait acheter...

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18/02/13
Amnesia1984  (Matoury)      Les chauffards

https://fbcdn-sphotos-d-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash3/557910
Petit rappel du code de la route que beaucoupppppppppppppppp ont oublié

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18/02/13
Christine Jb  (Kourou)      Emploi

En réponse au message de DGS Mairie de Kourou du 17/02/13

Faisant suite au courrier de Madame Christine Jean-Baptiste posté le 14 février sur le site Blada.com j'exige que soit publié mon droit de réponse, à la fois dans le courrier des lecteurs et sur la page d'accueil dans l'article intitulé "Christine Jean Baptiste : "Y a-t-il un capitaine sur le navire de la mairie de Kourou?""

L’Office de Tourisme a été créée sous le régime Établissement Public Industriel et Commercial (EPIC) compte tenu de la nature de ses activités de promotion du Tourisme et la nécessité d’en faire uneactivité économique dynamique sur le territoire de Kourou.

C’est une volonté communale de créer cet Office de Tourisme sous cette forme d’EPIC doté d’un conseil d’administration qui définit la politique  et vote le budget de fonctionnement. La direction de l’Office est chargée de mettre en œuvre les actions définies par le Conseil d’Administration. L’Office de tourisme, EPIC, financé par plusieurs partenaires dont  la mairie de Kourou, comme principal  contributeur, doit répondre à toutes les règles de la comptabilité publique en matière de vote et transmission des actes du Conseil d’Administration au contrôle de légalité à la préfecture, en matière de liens juridiques avec les financeurs etc…

Aussi, l’indépendance de l’Office de Tourisme est réellevis-à-vis de la ville de Kourou. Toutefois, faute de structure d’administration ad hoc, l’OT bénéficie de l’appui technique des services de la ville. 

Mme Jean Baptiste en tant que directrice avait bénéficié de ce soutien dans l’exercice de ses missions à la tête de l’Office.  Et cela a été encore le cas depuis la fin de son contrat où les services administratifs de la commune ont été sensibilisés sur sa situation et ont donc établi  en lieu et place de l’administration de l’Office, le solde de tout compte et les documents obligatoires de fin de contrat.

Plusieurs fois, je me suis entretenu avec  Mme Jean Baptiste sur son dossier de licenciement afin de m’assurer de son avancement.

Ayant toujours privilégié le paiement du solde de tout compte qui est intervenu le 31 janvier dernier, Mme Jean Baptiste n’est venue récupérer les documents obligatoires que le 15 février malgré plusieurs relances.

Par conséquent je suis désagréablement surpris de voir le sénateur-maire, la DRH et moi-même, cités dans un litige qui en réalité, ne concerne en rien la mairie de Kourou.

Jean Claude ALHY
Directeur Général des Services
Mairie de Kourou

Ceci sera mon dernier message. A ce jour, 18 février 2013, je n'ai toujours pas mon attestation Assedic, celle-là même soumise à une amende par jour de retard comme indiqué dans mon premier message. Je ne vais pas polémiquer sur les réponses des uns et des autres qui se contredisent. Je dirais juste que mon seul crime a été de demander les papiers qui me sont dus. Je ne connais personne qui n'a pas eu de salaire depuis

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18/02/13
Valérie56  (Macouria)      Orpaillage

En réponse au message de Les Trois Singes du 11/02/13

L'histoire Divino dont vous parlez n'est-elle pas un élément tendant à démontrer que non seulement la présence des légaux ne refroidit pas l'ardeur des orpailleurs clandestins mais en outre qu'une trop grande collaboration entre légaux et forces de l'ordre met les opérateurs miniers sur place en danger ?

Ne vous en déplaise, on n'a jamais vu un clandestin venir exploiter au même endroit qu'un légal déjà en place et en train de travailler. Il se tient toujours à la périphérie du permis (les forces de l'ordre se déplacent ainsi moins vite pour venir les déloger que quand le légal se plain auprès des autorités).. Par ailleurs, l'exemple de Divino n'était

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18/02/13
Roberts Bartholomew  (Guyane)      Emploi

En réponse au message de Lematourien du 17/02/13

Qui a autorité sur Blada pour exiger quoi que se soit? Surtout la mairie de Kourou!

Je vous retourne la question en vous demandant ... qui a autorité sur la mairie de Kourou pour exiger une justification publique ? N'est il pas surprenant que vous soyez plus engagé a entacher une image sans l'ombre d'une preuve tangible et concrète, qu'à la défendre faute d'éléments? Pour rappel l'article 11 de la Déclaration universelle

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18/02/13
Weenana  (Kourou)      Orpaillage

En réponse au message de G.moulinard du 17/02/13

"curieux si l'info est vraie, la circulation étant interdite sur cette accès ."
Ça fait un bon moment que les engins de chantiers sont convoyés en toute illégalité à travers la forêt en passant par ce qui reste de la piste de Belizon, pour arriver sur les zones d'orpaillage au nord est de Saul. Les hélicos déposent des futs de carburants pour le ravitaillement aux points d"étape. La nuit, les conducteurs roupillent en tendant le hamac sous la flèche de la pelleteuse. Pour franchir une crique, on abat les arbres et on couche les troncs dans l'eau pour passer dessus. Dans les grosses pentes, on grimpe au godet, etc...
Tu croyais que les engins étaient démontés pour prendre l'avion et remontés sur place ?

Une tablée animée ce WE aidant, quelqu'homme de grue m'a précisé qu'ils devaient demander une autorisation pour y circuler, je retire donc "illégal" remarque ça laissait un moyen de contrôler l'activité, et ce moyen de contrôle vient d'être levé. Sinon

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18/02/13
G.moulinard  (Cayenne)      Agriculture guyanaise

En réponse au message de GyZ du 15/02/13

L'élevage bovin en Guyane ? Si vous insistez... Alors calez-vous bien, le dossier de votre chaise contre le mur si possible.

« il peut sembler légitime aux vues du nombre d'années … qu'ils aient les terrains à la hauteur de leur projets. » - opine Mme la Sud Américaine.

Geste sympathique. Mais ramasser un Bothrops atrox perdu sur la route est aussi un geste sympathique. Faut mesurer, dirais-je... Dites Mme Sud Américaine, serait-il déplacé d'examiner l'état et les réalisations de ce secteur fortement aidé depuis des décennies ? (Vu qu'ici, en Guyane, on aime tellement « juger » les autres...) Avant de parler d'autres projets, avant de signer d'autres chèques en blanc sous forme d'attributions d'espaces et de fonds européens à la pelle.

Voyez Siliphium, ce qui est constant en Guyane, c'est l'amour des « projets ». La réalisation semble plutôt abhorrer du monde, la recherche du résultat est carrément incorrecte. Blessante. Abjecte. En réalité, comme si l'on en avait peur...

Pour aborder l'élevage en Guyane, il nous suffit d'invoquer un rapport assez récent (juin 2011), rédigé pour un organisme national réputé. Le fait que chaque page porte la mention « confidentiel » ne fait que le pimenter davantage.

(Avez-vous remarqué, par ailleurs, que tout ce qui touche à l'agriculture guyanaise est classé « secret » ? Le dernier rapport ministériel, le fameux et souvent cité rapport Lazerges-Linossier l'est aussi : le ministère ne le communique pas, l'ex-président de la chambre non plus, ce qui est étonnant vu que le rapport lui est grandement favorable. Passons, rien à comprendre de son côté.)

Avant de continuer, je tiens à préciser que ce qui suit ne concerne pas tous les éleveurs en Guyane, ni aucun d'entre eux en particulier. Je connais moi-même trois d'entre eux qui s'adonnent à leur tâche avec volonté et compétence certaines. Il s'agira du secteur d'élevage dans son ensemble.

Après le coup de chapeau au politiquement correct, voilà l'observation de l'auteur du rapport :

« Rapportées aux aides perçues au cours des trois dernières décennies et au potentiel reconnu, les performances actuelles des élevages en Guyane apparaissent très en deçà de ce qu’on pouvait attendre conduisant à un profond décalage entre les volumes produits, leur qualité et les besoins du marché. »

Oh, qui l'aurait cru ?

Recalez votre chaise :

« Le cheptel bovin varie selon les sources entre 11 100 (chiffre DAAF) et 16 483 têtes (chiffre service de l’élevage de la Chambre d’Agriculture) ... »

Vous l'avez bien lu : La DAAF affirme 11 100 bovins, la Chambre affirme 16 483. La différence fait 48,5 % J'imagine la tête du fazendero à qui ses deux vaqueros annonceraient une telle précision sur le cheptel... Je ne parierais pas sur leur intégrité physique mais nous sommes en Guyane, civilisée et bien administrée, ici le ridicule ne tue pas au point que l'on ne le craigne nullement. On le cultive.

Pour bien apprécier cette précision, il faut garder en tête que la Chambre est chargée de l'identification des animaux (obligatoire, sévère et bien faite, n'est-ce pas?), c'est même la seule activité réelle que je connaisse à notre Chambre d'Agriculture.
A l'opposé, la DAAF est le grand maniètout en agriculture, statistiques, déclaration des surfaces, distribution des subventions, attribution des terrains, « jugement » des agriculteurs etc.

Bien sûr, vous auriez le reflex pavlovien de penser que la Chambre... Reflex peut-être justifié, mais gardez en vue les statistiques de la DAAF sur 2005 : 3 237 500 kg de tomates produites cette année en Guyane selon ses services et le doute s'installe durablement... Ne serait-ce le signe d'une difficulté aiguë avec l'ordre des grandeurs ?

Prudence donc, la vérité peut être entre les deux chiffres annoncés du cheptel. Ou en les additionnant et divisant le tout par quatre...cinq... Qui sait ?

Et le festival continue :

« ...dont respectivement 3 600 ou 5 688 reproductrices. »

Ça va, ça va, on ne s'étonne plus. Comme je l'avais déjà écrit : vache fantômes, agriculture fantomatique...

« ... Les animaux sont élevés sur 5 000 (ou 6 940) ha à pâturer. »

On s'habitue déjà aux approximations, au point que cela devient même intéressant, sachant que les pâturages ne servent pas autant pour nourrir les bêtes (voir plus bas) que pour le calcul de juteuses subventions. Oui, les pâturages sont subventionnés, la prairie artificielle plus, la prairie naturelle un peu moins.

D'où un certain penchant pour les doubles déclarations. Qu'est-ce que c'est ? Notre éleveur déclare vers la DAAF – disons – 60 ha de prairie semée, donc davantage subventionnée. Par contre, il déclare cette même surface en tant que prairie naturelle envers l'Amexa (la Sécurité Sociale), ce qui fait baisser sa cotisation sociale (la pondération des prairies naturelles est plus faible)
On peut devoir son salut d'agriculteur (pardon, son STATUT d'agriculteur) qu'à des coups de fils parisiens très opportuns... Voilà à quoi peut servir un syndicat, un national, en tout cas. N'est-ce pas ?

Bref, cette différence dans les surfaces des prairies devrait déclencher une enquête approfondie de la part des services concernés, mais gardons le sourire et évitons les vagues. Demandons plutôt avec ce même sourire les déclarations de surfaces à la DAAF et à l'Amexa portant sur 2000- 2005 par exemple. Pourquoi jusqu'à 2005? C'est par là que la DAAF et l'Amexa ont croisé pour la première fois leurs fichiers... Y a eu des surprises !

Le titre d'un autre chapitre :

« Des performances surprenantes »

Ça promet...

« Avec 1 550 bovins (340 tonnes d’équivalent carcasse (TEC) conduits à l’abattoir régional de Rémire par an, l'exploitation du cheptel à des fins commerciales resterait secondaire....»

Pardon ? Quelle est donc la principale raison d'être du cheptel bovin guyanais, si ce n'est pas l'exploitation à des fins commerciales ? De l'art pour l'art ? Ou de l'art pour des terrains?

« ...Cet effectif correspond à l'exploitation d'un cheptel avec un faible taux de fécondité (65%), une mortalité de 5% … 0,3 veau/vache/an et un cycle de production long de 30 à 36 mois, l’élevage "spécialisé" viande de Guyane n’est guère orienté vers un objectif économique.

Mais alors, il est orienté vers quoi, notre élevage bovin guyanais ? Vers le social ? Vers le spatial ? Vers la science-fiction ?

Ou vers les demandes répétées de vastes terrains ?

Alors voilà, chère Sud Américaine : un élevage avec une mortalité de 5 % (au Maghreb c'est 2 %), avec un cycle de production de trois ans (le double du souhaitable), avec 0,3 veau/vache/ans (au lieu de 1) ne correspond à aucun critère agronomique. L'élevage, c'est un ensemble de mesures pour optimiser le gain de poids et/ou le taux de reproduction des animaux. Ici, il ne s'agit pas d'élevage, mais d'une sorte de « possession d'animaux »

On a donc quitté le terrain de l'agronomie. On n'y a jamais été, probablement. Avec de tels indicateurs techniques, on est déjà sur le champ d'action de la SPA.

Ben oui, 'y a pas que les chien-chats.

Quand on descend tout au fond, on trouve la vase :

« Les carcasses bovines vendues en Guyane sont valorisées pratiquement au double du prix métropolitain (5,5€/kg contre 2 à 2,9€/kg en métropole)... »

Ce qui fait que le coût de de viande prête à la consommation s'élève à 14,08 Euros/kg, tandis que le coût de la viande importée est de 8,6 Euros/kg.
Et encore, l'auteur n'y insiste pas, mais le coût de la viande sur pieds inclue déjà l'essentiel des subventions, certainement difficiles à séparer des ressources pures.

«...conséquences immédiates :...
2- peu d’incitation au développement de la filière ; (tiens tiens !)
3- sensibilité à la concurrence des viandes importées prêtes à découper »


Sensibilité à la concurrence ? Avec un tel écart, ce n'est même plus de l'hypersensibilité, cher Auteur, c'est l'atonie devant la mort...

Malgré les qualités remarquables de l'auteur, on n'échappe pas à quelques originalités économiques :

« L’élevage bovin pratiqué aujourd’hui peut s’avérer rémunérateur... Sa viabilité économique est largement dépendante du niveau d’aides reçues, puisque sans les aides, le prix carcasse exploserait littéralement. »

C'est un point à creuser : comment diable peut-on affirmer qu'une activité puisse être rémunératrice alors que sa « viabilité économique » (=sa survie, en réalité) dépend exclusivement (et non pas « largement » !) des aides publiques ? C'est une absurdité, une vision déformée de l'économie qui accorde un rôle de ressource aux subventions publiques.

Il en découle que si cette activité procure des revenus, ces revenus ne sont que les subventions publiques qui surnagent après le maintien de l'activité ou plutôt, selon l'auteur lui-même, d'un semblant d'activité.

Et un petit coup d’œil sur l'élevage porcin :

« Le cheptel porcin est estimé à 900 truies réparties sur 91 exploitations... »

Hum. Les éleveurs m'ont affirmé en 2010, lors d'une réunion syndicale, qu'« il ne restait pas 600 truies en Guyane, malgré les chiffres officiels de 900... »

Et encore, un élevage dit illégal de plusieurs centaines de têtes (?) a été démantelé sur Matiti entre-temps (en avril 2012).

« La forte demande se traduit par une baisse continue du poids des animaux à l’abattage ...63 kg (en 2011, alors que le poids recherché est 100 kg !). Sur cette tendance, la production de porcs en Guyane aura disparu en trois ans. La spirale négative est paradoxalement "encouragée" par les aides attribuées à la tête abattue... »

Oh quand les bureaux se mêlent à l'économie ! Ca me rappelle que 1793 années à cela, Rome avait été confrontée à une pénurie de viande bovine et porcine. La plèbe a réclamé un « contrôle des prix ». Prix administrés, donc.
Mais l'empereur Alexander Severus l'a refusé. Par contre, il a interdit l'abattage des animaux femelles des deux espèces. Un an et demi plus tard, le prix de la viande fut divisé par quatre.
Voilà le chemin parcouru en Gaulle depuis.

Figurez-vous bien, Madame la Sud Américaine : l'abattage des porcs de 63 kg n'est ni élevage ni abattage : c'est un non-sens qui vire à la stupidité. Et je viens d'être très délicat. D'accord ?

Allez, il reste un an et demi avant la disparition de l'espèce en Guyane. Mais gardez l'espoir, notre Région à nous enclenchait - imparfait parfaitement volontaire - une «dynamique de travail» (c'est ce qui doit remplacer le travail dynamique) en 2012, pour « relancer » la filière « en diminution croissante » (!!) depuis 2006 (France-Guyane, 10 avril 2012) Ce qui est vrai, car un voisin de Wayabo s'est vu décerné le permis de construire pour son étable, permis réclamé depuis 2005...

Parce que dans l'agriculture guyanaise c'est la diminution qui croît.

Mais je fatigue vos yeux peut-être. On continue ? Questions ?

Excellente intervention, on en redemande et on se doute de bien qu'il y a du stock. Ce sujet mériterait un article dans un journal d'investigation. Mais comme tous les scandales Guyanais, celui-ci ne franchira jamais l'Atlantique, restera confiné dans la coutumière et complaisante indifférence locale, et les choses perdureront...

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18/02/13
Cush  (Cay)      La Guyane et son image

En réponse au message de Agouti. du 17/02/13

dommage Sunexia que vous ayez mis les métros et non les Guyanais ou "comme d'autres" vous allez vous attirez les foudres de beaucoup.
Pour le reste vous avez raison Kourou est une bombe dans la bombe Guyane.
Le second dossier toujours au village nous montre l'hypocrisie des saramacas qui se plaignent presque de toucher les allocations familiales,puis de ne pas les refuser bien sur.Et plus il y aura d'enfant plus ils toucheront,d'un coup c'est culturel de faire plein plein d'enfants.Mais comment élever plein plein d'enfants vivons en fonction de l’évolution.Il n'y a déjà pas de travail en France pour rajouter des chômeurs issus de la CAF.
Il est vrai que la drogue se vend au coin de rue (plutôt au village boni) pourquoi aucune descente de gendarmerie?
Les jeunes dealent et ne sont pas punis par la justice c'est vrai mais que font les parents?
La loi Française protège trop les enfants alors faites votre travail de parents Mesdames et Messieurs.
La Guyane a besoin de vous pour se construire?Ah oui et en quoi donc?En dealant,en volant si c'est eux qui volent?La main d’œuvre ce trouve partout légale ou pas.Alors vous gens du pays saramaca même pas considérés comme des surinamais au Surinam arrêtez vos blagues.Arrêtez surtout votre hypocrisie.La France est toute ses aides c'est du bonus.
J'attend avec impatience les bêtises du Sénateur-Maire dans le France Guyane de Lundi lui aussi entre hypocrisie et inconscience ou amusement de la santé de la ville ça ne fait qu'un.

Il est vrai que la drogue se vend au coin de rue (plutôt au village boni) pourquoi aucune descente de gendarmerie?-- parce que ça ne sert plus à rien, les conditions pour arrêter les dealers sont de plus en plus drastiques, ils se retrouvent dehors le lendemain. Les forces du désordre en ont assez et regardent ailleurs. On peut discuter sur les principes d'éducation saramakas mais c'est une éducation "à la dur". Mettons la à côté

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18/02/13
Magaling  (Cayenne)      Le 973 des consommateurs

En réponse au message de Yvor De Walapulu du 17/02/13

Bonjour,
effectivement les grandes surfaces de Guyane, nous prennent vraiment pour des CONsommateurs.

hier, Carrefour market, le kilo de pilons de poulets étaient moins cher au kilo de 40 Cts que le paquet de 2,5 kg, soit 1 € de plus et il n'y a pas une grande surface pour rattrapper l'autre sur ce genre de ventes
adessias galinettes
a quand un site internet de comparatif des prix en Guyane, qui je pense aurait beaucoup de succès si en plus des consommateurs alimentaient la base de données en live en faisant leurs courses
cela mettrait en évidence des pratiques qui à mon avis ne sont pas des erreurs
Qui c'est qui s'y colle ?

Il s'agit d'une technique commerciale généralement utilisée par les grandes surfaces qu'elles se situent en Outre-Mer ou en métropole. Il faut garder en tête que les supermarchés veulent nous vendre un maximum de produits au prix le plus élevé.
Parmi leurs pratiques les plus courantes : - Vendre des articles dans la version

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18/02/13
Valérie56  (Macouria)      Orpaillage

En réponse au message de Weenana du 14/02/13

Quelqu'un se rappelle de l'affaire "SOCIETE FRANC OR GUYANE" début des années 2000.

Oui, mais opération démarrée en fait dans les années 90 ... (octroi de permis sur la Haute-Mana à Saül et sur le secteur Saint-Pierre à Saint-Laurent).
Quel est l'objet de la question ?

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17/02/13
Sienne11  (Cayenne)      Education

En réponse au message de Tagada du 13/02/13

"On a bloqué le salaire des enseignants (et cela continue). "
Pas tout à fait exact ! On a bloqué le salaire de l'ensemble des fonctionnaires ! Les enseignants ne sont pas les mals aimés de la fonction publique .

Deuxième inexactitude : on n'a pas bloqué le salaire des enseignants, mais on a bloqué la valeur du point d'indice. Cette mesure n'a pas fait obstacle aux montées d'échelon (vous connaissez le G.V.T. ?) qui, sur l'ensemble de la masse salariale, représentent une progerrsion de l'ordre de 1,5 à 2 %..

Tout ce que tu dis est vrai bravo.
Je dirais à une limite près, tu parles G.V.T. à + 1,5 à 2 %. Ceci est que dû à une structure de personnels âgés et anciens. Et de fait, il s'agit d'un affaissement à l'échelle indivuelle des salaires au cours d'une carrière. L'on est peut-être entre - 10 et - 15 % sur

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17/02/13
Mystr 973  (Cayenne)      Emploi

En réponse au message de DGS Mairie de Kourou du 17/02/13

Faisant suite au courrier de Madame Christine Jean-Baptiste posté le 14 février sur le site Blada.com j'exige que soit publié mon droit de réponse, à la fois dans le courrier des lecteurs et sur la page d'accueil dans l'article intitulé "Christine Jean Baptiste : "Y a-t-il un capitaine sur le navire de la mairie de Kourou?""

L’Office de Tourisme a été créée sous le régime Établissement Public Industriel et Commercial (EPIC) compte tenu de la nature de ses activités de promotion du Tourisme et la nécessité d’en faire uneactivité économique dynamique sur le territoire de Kourou.

C’est une volonté communale de créer cet Office de Tourisme sous cette forme d’EPIC doté d’un conseil d’administration qui définit la politique  et vote le budget de fonctionnement. La direction de l’Office est chargée de mettre en œuvre les actions définies par le Conseil d’Administration. L’Office de tourisme, EPIC, financé par plusieurs partenaires dont  la mairie de Kourou, comme principal  contributeur, doit répondre à toutes les règles de la comptabilité publique en matière de vote et transmission des actes du Conseil d’Administration au contrôle de légalité à la préfecture, en matière de liens juridiques avec les financeurs etc…

Aussi, l’indépendance de l’Office de Tourisme est réellevis-à-vis de la ville de Kourou. Toutefois, faute de structure d’administration ad hoc, l’OT bénéficie de l’appui technique des services de la ville. 

Mme Jean Baptiste en tant que directrice avait bénéficié de ce soutien dans l’exercice de ses missions à la tête de l’Office.  Et cela a été encore le cas depuis la fin de son contrat où les services administratifs de la commune ont été sensibilisés sur sa situation et ont donc établi  en lieu et place de l’administration de l’Office, le solde de tout compte et les documents obligatoires de fin de contrat.

Plusieurs fois, je me suis entretenu avec  Mme Jean Baptiste sur son dossier de licenciement afin de m’assurer de son avancement.

Ayant toujours privilégié le paiement du solde de tout compte qui est intervenu le 31 janvier dernier, Mme Jean Baptiste n’est venue récupérer les documents obligatoires que le 15 février malgré plusieurs relances.

Par conséquent je suis désagréablement surpris de voir le sénateur-maire, la DRH et moi-même, cités dans un litige qui en réalité, ne concerne en rien la mairie de Kourou.

Jean Claude ALHY
Directeur Général des Services
Mairie de Kourou

" Toutefois, faute de structure d’administration ad hoc, l’OT bénéficie de l’appui technique des services de la ville. " Tout est dit en une seule ligne!
Car vous reconnaissez ainsi le lien entre la Mairie de Kourou et l'Office de Tourisme de la ville de Kourou.
Il ne fallait pas en attendre plus pour vous déservir, surtout publiquement. Et cela justifierait-il le fait que Mme Jean-Baptiste (comme elle l'a écrit ci-dessous)

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17/02/13
Agouti.  (Guyane)      La Guyane et son image

En réponse au message de Sunexia du 16/02/13

"ça va exploser" pas besoin d'etre Saramaca pour le dire,le sentir. Une démographie galopante et des débouchés quasi nuls.Parmi les jeunes du village,j'en côtoie tous les jours pour raison professionnelle, il y'a des jeune tres brillants,plus que certains métros...des jeunes tres tres paisibles,bien élévés, qui ne haussent jamais le ton quand on leur parle...mais il y aussi des jeunes qu'on sait suivre la mauvaise route...en somme une jeune à l'image de toutes les jeunesses.
Le probleme n'est pas la population Saramaca mais bien un marché du travail bouché..surtout ici ou reigne le clientelisme,le communatarisme et ..et le racisme l'air de rien.

dommage Sunexia que vous ayez mis les métros et non les Guyanais ou "comme d'autres" vous allez vous attirez les foudres de beaucoup.
Pour le reste vous avez raison Kourou est une bombe dans la bombe Guyane.
Le second dossier toujours au village nous montre l'hypocrisie des saramacas qui.

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17/02/13
Al973  (Kourou)      Economie

C'est quoi ce machin :
Madame Marie-Laure PHINERA-HORTH, Maire de la Ville de Cayenne, a été élue à l’unanimité des votants, Présidente du Centre de gestion de la Guyane.

Qu'est ce que le centre de gestion de Guyane ? Il gère quoi ? Quel budget ? A quelles fins ? est ce paritaire ? Le titre est impressionnant : GERER LA GUYANE
Personne ne se pose la question ?

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17/02/13
G.moulinard  (Cayenne)      Orpaillage

En réponse au message de Weenana du 17/02/13

Tu as manqué l'épisode où M. Charlotte disais que les opérateurs locaux, lui avaient annoncé que si REXMA s'implantait à Saül, eux suivraient. S'ils demandent l’accès libre par Bélizon, c'est pas pour faire du tourisme écologique.
As-tu lu la dernière chronique d'André Paradis ? au sujet (entre autre) d'une colonne d'engins à chenillettes ayant cheminée par Bélizon, curieux si l'info est vraie, la circulation étant interdite sur cette accès . Enfin actuellement puisque la levée de cette interdiction est un point des revendications de Horth family.
C'est du même tenant que les vaches fantômes guyanaises.

"curieux si l'info est vraie, la circulation étant interdite sur cette accès ."
Ça fait un bon moment que les engins de chantiers sont convoyés en toute illégalité à travers la forêt en passant par ce qui reste de la piste de Belizon, pour arriver sur les zones d'orpaillage au nord est de Saul. Les hélicos déposent des futs de carburants pour le ravitaillement aux points d"étape. La nuit, les conducteurs roupillent en tendant

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17/02/13
Al973  (Kourou)      Emploi

En réponse au message de DGS Mairie de Kourou du 17/02/13

Faisant suite au courrier de Madame Christine Jean-Baptiste posté le 14 février sur le site Blada.com j'exige que soit publié mon droit de réponse, à la fois dans le courrier des lecteurs et sur la page d'accueil dans l'article intitulé "Christine Jean Baptiste : "Y a-t-il un capitaine sur le navire de la mairie de Kourou?""

L’Office de Tourisme a été créée sous le régime Établissement Public Industriel et Commercial (EPIC) compte tenu de la nature de ses activités de promotion du Tourisme et la nécessité d’en faire uneactivité économique dynamique sur le territoire de Kourou.

C’est une volonté communale de créer cet Office de Tourisme sous cette forme d’EPIC doté d’un conseil d’administration qui définit la politique  et vote le budget de fonctionnement. La direction de l’Office est chargée de mettre en œuvre les actions définies par le Conseil d’Administration. L’Office de tourisme, EPIC, financé par plusieurs partenaires dont  la mairie de Kourou, comme principal  contributeur, doit répondre à toutes les règles de la comptabilité publique en matière de vote et transmission des actes du Conseil d’Administration au contrôle de légalité à la préfecture, en matière de liens juridiques avec les financeurs etc…

Aussi, l’indépendance de l’Office de Tourisme est réellevis-à-vis de la ville de Kourou. Toutefois, faute de structure d’administration ad hoc, l’OT bénéficie de l’appui technique des services de la ville. 

Mme Jean Baptiste en tant que directrice avait bénéficié de ce soutien dans l’exercice de ses missions à la tête de l’Office.  Et cela a été encore le cas depuis la fin de son contrat où les services administratifs de la commune ont été sensibilisés sur sa situation et ont donc établi  en lieu et place de l’administration de l’Office, le solde de tout compte et les documents obligatoires de fin de contrat.

Plusieurs fois, je me suis entretenu avec  Mme Jean Baptiste sur son dossier de licenciement afin de m’assurer de son avancement.

Ayant toujours privilégié le paiement du solde de tout compte qui est intervenu le 31 janvier dernier, Mme Jean Baptiste n’est venue récupérer les documents obligatoires que le 15 février malgré plusieurs relances.

Par conséquent je suis désagréablement surpris de voir le sénateur-maire, la DRH et moi-même, cités dans un litige qui en réalité, ne concerne en rien la mairie de Kourou.

Jean Claude ALHY
Directeur Général des Services
Mairie de Kourou

Cher Monsieur, quelles sont les causes de licenciement de cette Directrice, nous supposons qu'elles sont fondées sur des causes objectives, factuelles, établies, exactes et sérieuses, en un mot suffisamment grave pour rendre impossible la poursuite du contrat de travail. Nous retrouvons le discours de certains employeurs, qui s'attachent

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17/02/13
Koro  (Roura)      La Guyane et son image

En réponse au message de Sunexia du 16/02/13

"ça va exploser" pas besoin d'etre Saramaca pour le dire,le sentir. Une démographie galopante et des débouchés quasi nuls.Parmi les jeunes du village,j'en côtoie tous les jours pour raison professionnelle, il y'a des jeune tres brillants,plus que certains métros...des jeunes tres tres paisibles,bien élévés, qui ne haussent jamais le ton quand on leur parle...mais il y aussi des jeunes qu'on sait suivre la mauvaise route...en somme une jeune à l'image de toutes les jeunesses.
Le probleme n'est pas la population Saramaca mais bien un marché du travail bouché..surtout ici ou reigne le clientelisme,le communatarisme et ..et le racisme l'air de rien.

Et c'est reparti pour un tour de racisme ordinaire et primaire ! L'air de rien ! Il y avait longtemps !

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17/02/13
Weenana  (Kourou)      Orpaillage

En réponse au message de 3wap du 16/02/13

Tiens, comme c'est bizarre. Tout comme ce fut le cas suite au positionnement des walwaristes, bien peu se sont vantés du franc soutien de Monsieur Gauthier Horth, pour le projet REXMA à Saül...

Tu as manqué l'épisode où M. Charlotte disais que les opérateurs locaux, lui avaient annoncé que si REXMA s'implantait à Saül, eux suivraient. S'ils demandent l’accès libre par Bélizon, c'est pas pour faire du tourisme écologique. As-tu lu la dernière chronique d'André Paradis ? au sujet (entre autre) d'une colonne d'engins à chenillettes ayant

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17/02/13
Weenana  (Kourou)      Agriculture guyanaise

En réponse au message de GyZ du 15/02/13

L'élevage bovin en Guyane ? Si vous insistez... Alors calez-vous bien, le dossier de votre chaise contre le mur si possible.

« il peut sembler légitime aux vues du nombre d'années … qu'ils aient les terrains à la hauteur de leur projets. » - opine Mme la Sud Américaine.

Geste sympathique. Mais ramasser un Bothrops atrox perdu sur la route est aussi un geste sympathique. Faut mesurer, dirais-je... Dites Mme Sud Américaine, serait-il déplacé d'examiner l'état et les réalisations de ce secteur fortement aidé depuis des décennies ? (Vu qu'ici, en Guyane, on aime tellement « juger » les autres...) Avant de parler d'autres projets, avant de signer d'autres chèques en blanc sous forme d'attributions d'espaces et de fonds européens à la pelle.

Voyez Siliphium, ce qui est constant en Guyane, c'est l'amour des « projets ». La réalisation semble plutôt abhorrer du monde, la recherche du résultat est carrément incorrecte. Blessante. Abjecte. En réalité, comme si l'on en avait peur...

Pour aborder l'élevage en Guyane, il nous suffit d'invoquer un rapport assez récent (juin 2011), rédigé pour un organisme national réputé. Le fait que chaque page porte la mention « confidentiel » ne fait que le pimenter davantage.

(Avez-vous remarqué, par ailleurs, que tout ce qui touche à l'agriculture guyanaise est classé « secret » ? Le dernier rapport ministériel, le fameux et souvent cité rapport Lazerges-Linossier l'est aussi : le ministère ne le communique pas, l'ex-président de la chambre non plus, ce qui est étonnant vu que le rapport lui est grandement favorable. Passons, rien à comprendre de son côté.)

Avant de continuer, je tiens à préciser que ce qui suit ne concerne pas tous les éleveurs en Guyane, ni aucun d'entre eux en particulier. Je connais moi-même trois d'entre eux qui s'adonnent à leur tâche avec volonté et compétence certaines. Il s'agira du secteur d'élevage dans son ensemble.

Après le coup de chapeau au politiquement correct, voilà l'observation de l'auteur du rapport :

« Rapportées aux aides perçues au cours des trois dernières décennies et au potentiel reconnu, les performances actuelles des élevages en Guyane apparaissent très en deçà de ce qu’on pouvait attendre conduisant à un profond décalage entre les volumes produits, leur qualité et les besoins du marché. »

Oh, qui l'aurait cru ?

Recalez votre chaise :

« Le cheptel bovin varie selon les sources entre 11 100 (chiffre DAAF) et 16 483 têtes (chiffre service de l’élevage de la Chambre d’Agriculture) ... »

Vous l'avez bien lu : La DAAF affirme 11 100 bovins, la Chambre affirme 16 483. La différence fait 48,5 % J'imagine la tête du fazendero à qui ses deux vaqueros annonceraient une telle précision sur le cheptel... Je ne parierais pas sur leur intégrité physique mais nous sommes en Guyane, civilisée et bien administrée, ici le ridicule ne tue pas au point que l'on ne le craigne nullement. On le cultive.

Pour bien apprécier cette précision, il faut garder en tête que la Chambre est chargée de l'identification des animaux (obligatoire, sévère et bien faite, n'est-ce pas?), c'est même la seule activité réelle que je connaisse à notre Chambre d'Agriculture.
A l'opposé, la DAAF est le grand maniètout en agriculture, statistiques, déclaration des surfaces, distribution des subventions, attribution des terrains, « jugement » des agriculteurs etc.

Bien sûr, vous auriez le reflex pavlovien de penser que la Chambre... Reflex peut-être justifié, mais gardez en vue les statistiques de la DAAF sur 2005 : 3 237 500 kg de tomates produites cette année en Guyane selon ses services et le doute s'installe durablement... Ne serait-ce le signe d'une difficulté aiguë avec l'ordre des grandeurs ?

Prudence donc, la vérité peut être entre les deux chiffres annoncés du cheptel. Ou en les additionnant et divisant le tout par quatre...cinq... Qui sait ?

Et le festival continue :

« ...dont respectivement 3 600 ou 5 688 reproductrices. »

Ça va, ça va, on ne s'étonne plus. Comme je l'avais déjà écrit : vache fantômes, agriculture fantomatique...

« ... Les animaux sont élevés sur 5 000 (ou 6 940) ha à pâturer. »

On s'habitue déjà aux approximations, au point que cela devient même intéressant, sachant que les pâturages ne servent pas autant pour nourrir les bêtes (voir plus bas) que pour le calcul de juteuses subventions. Oui, les pâturages sont subventionnés, la prairie artificielle plus, la prairie naturelle un peu moins.

D'où un certain penchant pour les doubles déclarations. Qu'est-ce que c'est ? Notre éleveur déclare vers la DAAF – disons – 60 ha de prairie semée, donc davantage subventionnée. Par contre, il déclare cette même surface en tant que prairie naturelle envers l'Amexa (la Sécurité Sociale), ce qui fait baisser sa cotisation sociale (la pondération des prairies naturelles est plus faible)
On peut devoir son salut d'agriculteur (pardon, son STATUT d'agriculteur) qu'à des coups de fils parisiens très opportuns... Voilà à quoi peut servir un syndicat, un national, en tout cas. N'est-ce pas ?

Bref, cette différence dans les surfaces des prairies devrait déclencher une enquête approfondie de la part des services concernés, mais gardons le sourire et évitons les vagues. Demandons plutôt avec ce même sourire les déclarations de surfaces à la DAAF et à l'Amexa portant sur 2000- 2005 par exemple. Pourquoi jusqu'à 2005? C'est par là que la DAAF et l'Amexa ont croisé pour la première fois leurs fichiers... Y a eu des surprises !

Le titre d'un autre chapitre :

« Des performances surprenantes »

Ça promet...

« Avec 1 550 bovins (340 tonnes d’équivalent carcasse (TEC) conduits à l’abattoir régional de Rémire par an, l'exploitation du cheptel à des fins commerciales resterait secondaire....»

Pardon ? Quelle est donc la principale raison d'être du cheptel bovin guyanais, si ce n'est pas l'exploitation à des fins commerciales ? De l'art pour l'art ? Ou de l'art pour des terrains?

« ...Cet effectif correspond à l'exploitation d'un cheptel avec un faible taux de fécondité (65%), une mortalité de 5% … 0,3 veau/vache/an et un cycle de production long de 30 à 36 mois, l’élevage "spécialisé" viande de Guyane n’est guère orienté vers un objectif économique.

Mais alors, il est orienté vers quoi, notre élevage bovin guyanais ? Vers le social ? Vers le spatial ? Vers la science-fiction ?

Ou vers les demandes répétées de vastes terrains ?

Alors voilà, chère Sud Américaine : un élevage avec une mortalité de 5 % (au Maghreb c'est 2 %), avec un cycle de production de trois ans (le double du souhaitable), avec 0,3 veau/vache/ans (au lieu de 1) ne correspond à aucun critère agronomique. L'élevage, c'est un ensemble de mesures pour optimiser le gain de poids et/ou le taux de reproduction des animaux. Ici, il ne s'agit pas d'élevage, mais d'une sorte de « possession d'animaux »

On a donc quitté le terrain de l'agronomie. On n'y a jamais été, probablement. Avec de tels indicateurs techniques, on est déjà sur le champ d'action de la SPA.

Ben oui, 'y a pas que les chien-chats.

Quand on descend tout au fond, on trouve la vase :

« Les carcasses bovines vendues en Guyane sont valorisées pratiquement au double du prix métropolitain (5,5€/kg contre 2 à 2,9€/kg en métropole)... »

Ce qui fait que le coût de de viande prête à la consommation s'élève à 14,08 Euros/kg, tandis que le coût de la viande importée est de 8,6 Euros/kg.
Et encore, l'auteur n'y insiste pas, mais le coût de la viande sur pieds inclue déjà l'essentiel des subventions, certainement difficiles à séparer des ressources pures.

«...conséquences immédiates :...
2- peu d’incitation au développement de la filière ; (tiens tiens !)
3- sensibilité à la concurrence des viandes importées prêtes à découper »


Sensibilité à la concurrence ? Avec un tel écart, ce n'est même plus de l'hypersensibilité, cher Auteur, c'est l'atonie devant la mort...

Malgré les qualités remarquables de l'auteur, on n'échappe pas à quelques originalités économiques :

« L’élevage bovin pratiqué aujourd’hui peut s’avérer rémunérateur... Sa viabilité économique est largement dépendante du niveau d’aides reçues, puisque sans les aides, le prix carcasse exploserait littéralement. »

C'est un point à creuser : comment diable peut-on affirmer qu'une activité puisse être rémunératrice alors que sa « viabilité économique » (=sa survie, en réalité) dépend exclusivement (et non pas « largement » !) des aides publiques ? C'est une absurdité, une vision déformée de l'économie qui accorde un rôle de ressource aux subventions publiques.

Il en découle que si cette activité procure des revenus, ces revenus ne sont que les subventions publiques qui surnagent après le maintien de l'activité ou plutôt, selon l'auteur lui-même, d'un semblant d'activité.

Et un petit coup d’œil sur l'élevage porcin :

« Le cheptel porcin est estimé à 900 truies réparties sur 91 exploitations... »

Hum. Les éleveurs m'ont affirmé en 2010, lors d'une réunion syndicale, qu'« il ne restait pas 600 truies en Guyane, malgré les chiffres officiels de 900... »

Et encore, un élevage dit illégal de plusieurs centaines de têtes (?) a été démantelé sur Matiti entre-temps (en avril 2012).

« La forte demande se traduit par une baisse continue du poids des animaux à l’abattage ...63 kg (en 2011, alors que le poids recherché est 100 kg !). Sur cette tendance, la production de porcs en Guyane aura disparu en trois ans. La spirale négative est paradoxalement "encouragée" par les aides attribuées à la tête abattue... »

Oh quand les bureaux se mêlent à l'économie ! Ca me rappelle que 1793 années à cela, Rome avait été confrontée à une pénurie de viande bovine et porcine. La plèbe a réclamé un « contrôle des prix ». Prix administrés, donc.
Mais l'empereur Alexander Severus l'a refusé. Par contre, il a interdit l'abattage des animaux femelles des deux espèces. Un an et demi plus tard, le prix de la viande fut divisé par quatre.
Voilà le chemin parcouru en Gaulle depuis.

Figurez-vous bien, Madame la Sud Américaine : l'abattage des porcs de 63 kg n'est ni élevage ni abattage : c'est un non-sens qui vire à la stupidité. Et je viens d'être très délicat. D'accord ?

Allez, il reste un an et demi avant la disparition de l'espèce en Guyane. Mais gardez l'espoir, notre Région à nous enclenchait - imparfait parfaitement volontaire - une «dynamique de travail» (c'est ce qui doit remplacer le travail dynamique) en 2012, pour « relancer » la filière « en diminution croissante » (!!) depuis 2006 (France-Guyane, 10 avril 2012) Ce qui est vrai, car un voisin de Wayabo s'est vu décerné le permis de construire pour son étable, permis réclamé depuis 2005...

Parce que dans l'agriculture guyanaise c'est la diminution qui croît.

Mais je fatigue vos yeux peut-être. On continue ? Questions ?

En somme, t'as plus de chance de croiser des girafes et des troupeaux d'éléphants que de rencontrer des propriétaires de bovins sachant compter leur vache.
"Un peu mon n'veu" que je veux la suite (sans vouloir, vous pressez)
Ces révélations qui devraient inciter les consommateurs en manque de steak

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17/02/13
Jacqueline33  (Bordeaux)      Aménagement du territoire

En réponse au message de Manureva du 16/02/13

Chouette votre blog

Merci

Répondre

17/02/13
Jo  (Kourou)

En réponse au message de Manureva du 16/02/13

bien parlé vous aussi! la critique est facile l'art plus difficile.Pourquoi si les gens ont tellement mieux à dire que ceux qui sont élus ils ne se présentent pas à leur place? Tout le monde peut tenter...Chacun ses choix mais celui qui est plus valeureux c'est celui qui les assumes et qui défend ses idées, et pas juste en blabla

mon pauvre vous ne vivez pas dans le département ou vous ne savez pas a qui vous parlez un citoyen qui ne vous a pas attendu pour se présentè devant le peuple avoir des moutons comme vous le pays n'avance pas.

Répondre

17/02/13
Les Trois Singes  (Mana)      Emploi

En réponse au message de Lematourien du 17/02/13

Qui a autorité sur Blada pour exiger quoi que se soit? Surtout la mairie de Kourou!

Exact, ça confine à l'autoritarisme ignorant l'état de droit tout ça... Il y a d'autres formules moins autoritaires que "j'exige" non ?

Répondre

17/02/13
Lematourien  (Matoury)

Allez un peu de patriotisme économique, utilisez le moteur de recherche français, qui souhaite devenir un concurrent de Google!! Utilisé le moteur de recherche "Qwant" et surtout donner votre avis sur celui-ci!

Répondre

17/02/13
Lematourien  (Matoury)      Emploi

En réponse au message de DGS Mairie de Kourou du 17/02/13

Faisant suite au courrier de Madame Christine Jean-Baptiste posté le 14 février sur le site Blada.com j'exige que soit publié mon droit de réponse, à la fois dans le courrier des lecteurs et sur la page d'accueil dans l'article intitulé "Christine Jean Baptiste : "Y a-t-il un capitaine sur le navire de la mairie de Kourou?""

L’Office de Tourisme a été créée sous le régime Établissement Public Industriel et Commercial (EPIC) compte tenu de la nature de ses activités de promotion du Tourisme et la nécessité d’en faire uneactivité économique dynamique sur le territoire de Kourou.

C’est une volonté communale de créer cet Office de Tourisme sous cette forme d’EPIC doté d’un conseil d’administration qui définit la politique  et vote le budget de fonctionnement. La direction de l’Office est chargée de mettre en œuvre les actions définies par le Conseil d’Administration. L’Office de tourisme, EPIC, financé par plusieurs partenaires dont  la mairie de Kourou, comme principal  contributeur, doit répondre à toutes les règles de la comptabilité publique en matière de vote et transmission des actes du Conseil d’Administration au contrôle de légalité à la préfecture, en matière de liens juridiques avec les financeurs etc…

Aussi, l’indépendance de l’Office de Tourisme est réellevis-à-vis de la ville de Kourou. Toutefois, faute de structure d’administration ad hoc, l’OT bénéficie de l’appui technique des services de la ville. 

Mme Jean Baptiste en tant que directrice avait bénéficié de ce soutien dans l’exercice de ses missions à la tête de l’Office.  Et cela a été encore le cas depuis la fin de son contrat où les services administratifs de la commune ont été sensibilisés sur sa situation et ont donc établi  en lieu et place de l’administration de l’Office, le solde de tout compte et les documents obligatoires de fin de contrat.

Plusieurs fois, je me suis entretenu avec  Mme Jean Baptiste sur son dossier de licenciement afin de m’assurer de son avancement.

Ayant toujours privilégié le paiement du solde de tout compte qui est intervenu le 31 janvier dernier, Mme Jean Baptiste n’est venue récupérer les documents obligatoires que le 15 février malgré plusieurs relances.

Par conséquent je suis désagréablement surpris de voir le sénateur-maire, la DRH et moi-même, cités dans un litige qui en réalité, ne concerne en rien la mairie de Kourou.

Jean Claude ALHY
Directeur Général des Services
Mairie de Kourou

Qui a autorité sur Blada pour exiger quoi que se soit? Surtout la mairie de Kourou!

Répondre

17/02/13
Yvor De Walapulu  (Présipauté cacaoyère walapulu)      Agriculture guyanaise

En réponse au message de GyZ du 15/02/13

L'élevage bovin en Guyane ? Si vous insistez... Alors calez-vous bien, le dossier de votre chaise contre le mur si possible.

« il peut sembler légitime aux vues du nombre d'années … qu'ils aient les terrains à la hauteur de leur projets. » - opine Mme la Sud Américaine.

Geste sympathique. Mais ramasser un Bothrops atrox perdu sur la route est aussi un geste sympathique. Faut mesurer, dirais-je... Dites Mme Sud Américaine, serait-il déplacé d'examiner l'état et les réalisations de ce secteur fortement aidé depuis des décennies ? (Vu qu'ici, en Guyane, on aime tellement « juger » les autres...) Avant de parler d'autres projets, avant de signer d'autres chèques en blanc sous forme d'attributions d'espaces et de fonds européens à la pelle.

Voyez Siliphium, ce qui est constant en Guyane, c'est l'amour des « projets ». La réalisation semble plutôt abhorrer du monde, la recherche du résultat est carrément incorrecte. Blessante. Abjecte. En réalité, comme si l'on en avait peur...

Pour aborder l'élevage en Guyane, il nous suffit d'invoquer un rapport assez récent (juin 2011), rédigé pour un organisme national réputé. Le fait que chaque page porte la mention « confidentiel » ne fait que le pimenter davantage.

(Avez-vous remarqué, par ailleurs, que tout ce qui touche à l'agriculture guyanaise est classé « secret » ? Le dernier rapport ministériel, le fameux et souvent cité rapport Lazerges-Linossier l'est aussi : le ministère ne le communique pas, l'ex-président de la chambre non plus, ce qui est étonnant vu que le rapport lui est grandement favorable. Passons, rien à comprendre de son côté.)

Avant de continuer, je tiens à préciser que ce qui suit ne concerne pas tous les éleveurs en Guyane, ni aucun d'entre eux en particulier. Je connais moi-même trois d'entre eux qui s'adonnent à leur tâche avec volonté et compétence certaines. Il s'agira du secteur d'élevage dans son ensemble.

Après le coup de chapeau au politiquement correct, voilà l'observation de l'auteur du rapport :

« Rapportées aux aides perçues au cours des trois dernières décennies et au potentiel reconnu, les performances actuelles des élevages en Guyane apparaissent très en deçà de ce qu’on pouvait attendre conduisant à un profond décalage entre les volumes produits, leur qualité et les besoins du marché. »

Oh, qui l'aurait cru ?

Recalez votre chaise :

« Le cheptel bovin varie selon les sources entre 11 100 (chiffre DAAF) et 16 483 têtes (chiffre service de l’élevage de la Chambre d’Agriculture) ... »

Vous l'avez bien lu : La DAAF affirme 11 100 bovins, la Chambre affirme 16 483. La différence fait 48,5 % J'imagine la tête du fazendero à qui ses deux vaqueros annonceraient une telle précision sur le cheptel... Je ne parierais pas sur leur intégrité physique mais nous sommes en Guyane, civilisée et bien administrée, ici le ridicule ne tue pas au point que l'on ne le craigne nullement. On le cultive.

Pour bien apprécier cette précision, il faut garder en tête que la Chambre est chargée de l'identification des animaux (obligatoire, sévère et bien faite, n'est-ce pas?), c'est même la seule activité réelle que je connaisse à notre Chambre d'Agriculture.
A l'opposé, la DAAF est le grand maniètout en agriculture, statistiques, déclaration des surfaces, distribution des subventions, attribution des terrains, « jugement » des agriculteurs etc.

Bien sûr, vous auriez le reflex pavlovien de penser que la Chambre... Reflex peut-être justifié, mais gardez en vue les statistiques de la DAAF sur 2005 : 3 237 500 kg de tomates produites cette année en Guyane selon ses services et le doute s'installe durablement... Ne serait-ce le signe d'une difficulté aiguë avec l'ordre des grandeurs ?

Prudence donc, la vérité peut être entre les deux chiffres annoncés du cheptel. Ou en les additionnant et divisant le tout par quatre...cinq... Qui sait ?

Et le festival continue :

« ...dont respectivement 3 600 ou 5 688 reproductrices. »

Ça va, ça va, on ne s'étonne plus. Comme je l'avais déjà écrit : vache fantômes, agriculture fantomatique...

« ... Les animaux sont élevés sur 5 000 (ou 6 940) ha à pâturer. »

On s'habitue déjà aux approximations, au point que cela devient même intéressant, sachant que les pâturages ne servent pas autant pour nourrir les bêtes (voir plus bas) que pour le calcul de juteuses subventions. Oui, les pâturages sont subventionnés, la prairie artificielle plus, la prairie naturelle un peu moins.

D'où un certain penchant pour les doubles déclarations. Qu'est-ce que c'est ? Notre éleveur déclare vers la DAAF – disons – 60 ha de prairie semée, donc davantage subventionnée. Par contre, il déclare cette même surface en tant que prairie naturelle envers l'Amexa (la Sécurité Sociale), ce qui fait baisser sa cotisation sociale (la pondération des prairies naturelles est plus faible)
On peut devoir son salut d'agriculteur (pardon, son STATUT d'agriculteur) qu'à des coups de fils parisiens très opportuns... Voilà à quoi peut servir un syndicat, un national, en tout cas. N'est-ce pas ?

Bref, cette différence dans les surfaces des prairies devrait déclencher une enquête approfondie de la part des services concernés, mais gardons le sourire et évitons les vagues. Demandons plutôt avec ce même sourire les déclarations de surfaces à la DAAF et à l'Amexa portant sur 2000- 2005 par exemple. Pourquoi jusqu'à 2005? C'est par là que la DAAF et l'Amexa ont croisé pour la première fois leurs fichiers... Y a eu des surprises !

Le titre d'un autre chapitre :

« Des performances surprenantes »

Ça promet...

« Avec 1 550 bovins (340 tonnes d’équivalent carcasse (TEC) conduits à l’abattoir régional de Rémire par an, l'exploitation du cheptel à des fins commerciales resterait secondaire....»

Pardon ? Quelle est donc la principale raison d'être du cheptel bovin guyanais, si ce n'est pas l'exploitation à des fins commerciales ? De l'art pour l'art ? Ou de l'art pour des terrains?

« ...Cet effectif correspond à l'exploitation d'un cheptel avec un faible taux de fécondité (65%), une mortalité de 5% … 0,3 veau/vache/an et un cycle de production long de 30 à 36 mois, l’élevage "spécialisé" viande de Guyane n’est guère orienté vers un objectif économique.

Mais alors, il est orienté vers quoi, notre élevage bovin guyanais ? Vers le social ? Vers le spatial ? Vers la science-fiction ?

Ou vers les demandes répétées de vastes terrains ?

Alors voilà, chère Sud Américaine : un élevage avec une mortalité de 5 % (au Maghreb c'est 2 %), avec un cycle de production de trois ans (le double du souhaitable), avec 0,3 veau/vache/ans (au lieu de 1) ne correspond à aucun critère agronomique. L'élevage, c'est un ensemble de mesures pour optimiser le gain de poids et/ou le taux de reproduction des animaux. Ici, il ne s'agit pas d'élevage, mais d'une sorte de « possession d'animaux »

On a donc quitté le terrain de l'agronomie. On n'y a jamais été, probablement. Avec de tels indicateurs techniques, on est déjà sur le champ d'action de la SPA.

Ben oui, 'y a pas que les chien-chats.

Quand on descend tout au fond, on trouve la vase :

« Les carcasses bovines vendues en Guyane sont valorisées pratiquement au double du prix métropolitain (5,5€/kg contre 2 à 2,9€/kg en métropole)... »

Ce qui fait que le coût de de viande prête à la consommation s'élève à 14,08 Euros/kg, tandis que le coût de la viande importée est de 8,6 Euros/kg.
Et encore, l'auteur n'y insiste pas, mais le coût de la viande sur pieds inclue déjà l'essentiel des subventions, certainement difficiles à séparer des ressources pures.

«...conséquences immédiates :...
2- peu d’incitation au développement de la filière ; (tiens tiens !)
3- sensibilité à la concurrence des viandes importées prêtes à découper »


Sensibilité à la concurrence ? Avec un tel écart, ce n'est même plus de l'hypersensibilité, cher Auteur, c'est l'atonie devant la mort...

Malgré les qualités remarquables de l'auteur, on n'échappe pas à quelques originalités économiques :

« L’élevage bovin pratiqué aujourd’hui peut s’avérer rémunérateur... Sa viabilité économique est largement dépendante du niveau d’aides reçues, puisque sans les aides, le prix carcasse exploserait littéralement. »

C'est un point à creuser : comment diable peut-on affirmer qu'une activité puisse être rémunératrice alors que sa « viabilité économique » (=sa survie, en réalité) dépend exclusivement (et non pas « largement » !) des aides publiques ? C'est une absurdité, une vision déformée de l'économie qui accorde un rôle de ressource aux subventions publiques.

Il en découle que si cette activité procure des revenus, ces revenus ne sont que les subventions publiques qui surnagent après le maintien de l'activité ou plutôt, selon l'auteur lui-même, d'un semblant d'activité.

Et un petit coup d’œil sur l'élevage porcin :

« Le cheptel porcin est estimé à 900 truies réparties sur 91 exploitations... »

Hum. Les éleveurs m'ont affirmé en 2010, lors d'une réunion syndicale, qu'« il ne restait pas 600 truies en Guyane, malgré les chiffres officiels de 900... »

Et encore, un élevage dit illégal de plusieurs centaines de têtes (?) a été démantelé sur Matiti entre-temps (en avril 2012).

« La forte demande se traduit par une baisse continue du poids des animaux à l’abattage ...63 kg (en 2011, alors que le poids recherché est 100 kg !). Sur cette tendance, la production de porcs en Guyane aura disparu en trois ans. La spirale négative est paradoxalement "encouragée" par les aides attribuées à la tête abattue... »

Oh quand les bureaux se mêlent à l'économie ! Ca me rappelle que 1793 années à cela, Rome avait été confrontée à une pénurie de viande bovine et porcine. La plèbe a réclamé un « contrôle des prix ». Prix administrés, donc.
Mais l'empereur Alexander Severus l'a refusé. Par contre, il a interdit l'abattage des animaux femelles des deux espèces. Un an et demi plus tard, le prix de la viande fut divisé par quatre.
Voilà le chemin parcouru en Gaulle depuis.

Figurez-vous bien, Madame la Sud Américaine : l'abattage des porcs de 63 kg n'est ni élevage ni abattage : c'est un non-sens qui vire à la stupidité. Et je viens d'être très délicat. D'accord ?

Allez, il reste un an et demi avant la disparition de l'espèce en Guyane. Mais gardez l'espoir, notre Région à nous enclenchait - imparfait parfaitement volontaire - une «dynamique de travail» (c'est ce qui doit remplacer le travail dynamique) en 2012, pour « relancer » la filière « en diminution croissante » (!!) depuis 2006 (France-Guyane, 10 avril 2012) Ce qui est vrai, car un voisin de Wayabo s'est vu décerné le permis de construire pour son étable, permis réclamé depuis 2005...

Parce que dans l'agriculture guyanaise c'est la diminution qui croît.

Mais je fatigue vos yeux peut-être. On continue ? Questions ?

Bonjour, oui on continue,
on aurait été sur "Twitter", je vous aurais "retweeté"
adessias galinettes
je vais relire cela à fond pour d'éventuelles questions

Répondre

17/02/13
Yvor De Walapulu  (Présipauté cacaoyère walapulu)      La Guyane et son image

En réponse au message de Sunexia du 16/02/13

"ça va exploser" pas besoin d'etre Saramaca pour le dire,le sentir. Une démographie galopante et des débouchés quasi nuls.Parmi les jeunes du village,j'en côtoie tous les jours pour raison professionnelle, il y'a des jeune tres brillants,plus que certains métros...des jeunes tres tres paisibles,bien élévés, qui ne haussent jamais le ton quand on leur parle...mais il y aussi des jeunes qu'on sait suivre la mauvaise route...en somme une jeune à l'image de toutes les jeunesses.
Le probleme n'est pas la population Saramaca mais bien un marché du travail bouché..surtout ici ou reigne le clientelisme,le communatarisme et ..et le racisme l'air de rien.

Bonjour,
cela partaient bien et puis " il y'a des jeune très brillants,plus que certains métros..." 4 mots de trop
  adessias galinettes
cela aurait suffit "et le racisme l'air de rien."

Répondre

17/02/13
Yvor De Walapulu  (Présipauté cacaoyère walapulu)      Le 973 des consommateurs

En réponse au message de Bali-balo du 16/02/13

Bonjour, oui Super U se moque ouvertement de leurs clients. Je passe sur l'histoire des lasagnes au cheval mais ce matin encore je faisais mes courses et voulais acheter de la javel, bouteille de 2 litres. L'une parfumée à la lavande, 3.46 euros, l'autre au citron, 7.69 euros. Chaque article ayant le même prix au litre ! idem pour le café Grand-Mère Familial ou l'achat du paquet de 250 g à l'unité est plus rentable que les formules de 500 g ou formule X 4 qui sont généralement destinées à être moins chères !
Mais c'est comme tout le reste en Guyane, tant que les gens ne se fédèreront pas, ne se mobiliseront pas pour face à ces injustices du quotidien, rien ne changera ...
Bon weekend.

Bonjour,
effectivement les grandes surfaces de Guyane, nous prennent vraiment pour des CONsommateurs.
hier, Carrefour market, le kilo de pilons de poulets étaient moins cher au kilo de 40 Cts que le paquet de 2,5 kg, soit 1 € de plus et il n'y a pas une grande surface pour rattrapper l'autre sur ce genre de ventes. adessias galinettes. a quand un site

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17/02/13
DGS Mairie de Kourou  (Kourou)      Emploi

Faisant suite au courrier de Madame Christine Jean-Baptiste posté le 14 février sur le site Blada.com j'exige que soit publié mon droit de réponse, à la fois dans le courrier des lecteurs et sur la page d'accueil dans l'article intitulé "Christine Jean Baptiste : "Y a-t-il un capitaine sur le navire de la mairie de Kourou?""
L’Office de Tourisme a été créée sous le régime Établissement Public Industriel et Commercial (EPIC) compte tenu de la nature de ses activités de promotion du

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17/02/13
Les Trois Singes  (Mana)      Emploi

En réponse au message de Christine Jb du 15/02/13

Effectivement, plusieurs procédures sont en cours, à ma grande surprise j'ai reçu un appel ce matin 15/02/2013 de Mlle R me donnant rendez-vous en Mairie pour me faire signer un solde de tout compte établi par la Mairie, j'ai été reçue ensuite par la DAF Mme F dans son bureau (ceci pour étayer la séparation juridique et admininistrative de l'OT).

J'ai toutefois, pleinement conscience que M. Magloire est le SEUL responsable du blocage de la remise de mes documents réglementaires tel que prévu par la loi française en vigueur dans ce pays (il me semble). Je note aussi que le certificat de travail intitulé à tort "attestation employeur" est daté du 17/01/2013 et qu'il m'a été remis ce jour. Toutefois, le document dont j'ai vraiment besoin pour prétendre aux Assedics ne m'a pas été remis....Pour info, il faut juste le télécharger sur le site de pôle emploi....Je suis vraiment confuse de trouver anormal qu'au bout de 2 mois et demi et après avoir tenté tous les règlements amiables que la seule réponse de M. Magloire est dans le but de dédouaner ceux qui l'ont aidé dans la "gestion" de notre contentieux.

Tout cela est consternant. Quand la Guyane deviendra-t-elle un état de droit ?

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17/02/13
Mo Pays  (Kourou)      Le 973 des consommateurs

Les commentaires de Guyane Première sur la viande cheval sont soit orientés pour ne pas faire de la peine aux importateurs de plats cuisinés et de ce fait prennent les auditeurs guyanais pour des imbéciles, soit le commentateur objet de ces commentaires est lui-même très limité au niveau cérébral s’entend. Personne ne parle de viande de cheval

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17/02/13
Sienne11  (Cayenne)      Voyager au Surinam

En réponse au message de Daaam du 08/02/13

Quand je vous lis, je me dis que les Surinamiens ont vraiment eu du bol... Pas étonnant que les toursites français soient régulièrement élus pires touristes du monde.

Je ne suis pas sûr que les français soient élus les plus mauvais toursites du monde... Encore un gaullo-centrisme... Cela dépend de la typologie des toursites par destination. Pour avoir je dirais circuler dans 40 pays... Je puis te dire... que les français sont très policiés, d'ailleurs et pour cause, car globalement les milieux socio-culturels les moins

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17/02/13
Sienne11  (Cayenne)      Voyager au Surinam

En réponse au message de Philippe2 du 08/02/13

""pas de parking payant à Saint-Laurent"
vous en trouverez un juste devant la douane, 5€ la journée.

Sans doute qu'il y a un parking mais ce n'est pas indiquer sur les sites du consulat. C'est pas compliqué de se mettre dans l'imaginaire d'un touriste. Comme il n'est pas indiqué qu'il n'y a pas besoin de photo avec une "Tourist Card" d'ailleurs de 22 € qui vaut pour un aller-retour sans aucun transit autorisé à peine de visa... mais en CB seulement... Je ferais peut-être un débreaking de mon retour... du lieu... un site ça se met à jour et à la portée des cas des personnes.

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17/02/13
Didou973  (Saint sylvain (limousin))

En réponse au message de Pam-pam du 15/02/13

Pas sûr.
J'ai bien l'impression que le Mali coûte plus cher maintenant que quand il était une colonie...

Le Mali coute effectivement trés cher aux contribuables Français
http://www.franceinfo.fr/monde/le-juste-prix-de-la-guerre-au-mali-885215-2013-02-07

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16/02/13
Bali-balo  (Cayenne)      Le 973 des consommateurs

En réponse au message de Mo Pays du 15/02/13

Les supers marchés "U " se foutraient-ils de la gueule des kourouciens en particulier et des Guyanais en général ? Loin de moi cette mauvaise idée. Je suis convaincu que les lasagnes, les bolognaises, le hachis Parmentier, la moussaka, contrairement à cette merde fabriquée et vendue en Europe a fait l’objet d’une attention particulière pour la Guyane. Tous ces plats cuisinés sont garantie pur bœuf à cheval ainsi que les merguez industrielles sont garanties " pur porc " halal. Merci "U" de ne pas nous prendre pour des c. . s.

Bonjour, oui Super U se moque ouvertement de leurs clients. Je passe sur l'histoire des lasagnes au cheval mais ce matin encore je faisais mes courses et voulais acheter de la javel, bouteille de 2 litres. L'une parfumée à la lavande, 3.46 euros, l'autre au citron, 7.69 euros. Chaque article ayant le même prix au litre ! idem pour le café Grand-Mère

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16/02/13
Mo Pays  (Kourou)      Le 973 des consommateurs

C’est curieux, aucune réaction à mon post du 15 février. Dois-je comprendre qu’en Guyane nous sommes prêts à accepter n’importe quoi ?

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16/02/13
Manureva

En réponse au message de Jo du 14/02/13

bien parlez,beaucoup de Guyanaise et guyanais sont fort dans la critique pour s'engager pour mieux faire il y a pas candidat(e).Suis pas de gauche parmi tous les ministres de gauche notre compatriote est la meilleur et trés courageuse on est fiere d'elle.

bien parlé vous aussi! la critique est facile l'art plus difficile.Pourquoi si les gens ont tellement mieux à dire que ceux qui sont élus ils ne se présentent pas à leur place? Tout le monde peut tenter...Chacun ses choix mais celui qui est plus valeureux c'est celui qui les assumes et qui défend ses idées, et pas juste en blabla

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